Naturopathie & Prévention
Recherche
Eau Pure

La meilleure boisson pour l'homme : L'eau dissout toutes les toxines...

En Savoir Plus

Nourriture Nature

Utiliser la force vitale des aliments via la lumière du soleil qu'ils absorbent au cours de leur croissance...

En Savoir Plus

Youtube

Naturopathie

Yoga léger

Méditer

Chaîne gratuite
Claude-Sophie
sur

 CS

En Savoir Plus

Yoga léger

Le Corps ne s'use que si l'on ne s'en sert pas ! La sédentarité tue à petit feu...

En Savoir Plus

Méditer

Méditer en Conscience : pour guérir petit à petit de nos souffrances émotionnelles, conflits non résolus, chocs, relations... 

En Savoir Plus

Naturopathie

Millepertuis

A l’époque druidique, le Millepertuis était considéré comme une plante bénie, dont l’odeur seule suffisait à chasser les mauvais esprits (son surnom de Chasse-Diable, Fuga démonium, lui vient de l’époque gallo-romaine).

Comme dit le Dr Leclerc , « on remplirait un volume des vertus que les Anciens lui prêtaient… », mais ces vertus d’antan sont, de nos jours, bien oubliées.

Cazin l’utilisait encore, au siècle dernier, contre les maladies de poitrine : asthme et catarrhe bronchique.

La plante était aussi renommée contre les leucorrhées ; Olivier de Serres, déjà, la disait bonne « pour émouvoir les fleurs des femmes ».

Mais la grande renommée du Millepertuis, qui a subsisté jusqu’à nos jours, est d’être un merveilleux vulnéraire, que les chirurgiens de Montpellier estimaient déjà à nul autre pareil.

On l’utilisait à l’intérieur comme cordial et, à l’extérieur, pour les pansements. Sec, il entrait avec la racine d’Angélique, dans le baume de Commandeur, dont l’usage populaire était général, et à l’état frais, avec des tas d’autres plantes aromatiques, il composait l’alcoolat vulnéraire appelé familièrement « eau d’arquebusade ».

De nos jours « l’huile rouge » continue dans certaines régions de France, en Suisse et en Europe Centrale, à cicatriser et aseptiser les plaies et à guérir les brûlures, et c’est sans doute uniquement sous cette forme (ou sous le nom d’Hypericum homéopathique) que le Millepertuis continue à panser nos maux.

[wptab name=’Description’]Famille des Hypericacées.

On le surnomme Trucheron, Herbe de la Saint-Jean ou, le plus souvent, Herbe aux piqûres et Chasse-diable.

Commun dans les lieux secs, les bois, les champs incultes et le bord des chemins.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 15 à 30 g de sommités fleuries par litre d’eau (3 tasses par jour entre les repas) contre l’asthme et la leucorrhée.

Vin. Laisser macérer, durant 10 jours, de 30 à 50 g de plante. Prendre 2 verres à liqueur entre les repas.

Externe

Décoction. Concentrée. Elle peut servir en injections ou pour le lavage des plaies. En lotions tièdes, elle apaise l’irritation des peaux fines et hypersensibles. Pour tonifier merveilleusement la peau, ajouter à l’eau du bain 4 à 5 litres de cette décoction.

Huile rouge (l’oli rougé des Provençaux). Faire macérer pendant 4 jours une livre de fleurs fraîches dans un litre d’huile d’olive et un demi-litre de vin blanc. Faire ensuite bouillir au bain-marie jusqu’à évaporation complète du vin. Après avoir filtré, répartir dans de petits flacons l’huile obtenue, d’un beau rouge cramoisi. On imbibe des compresses avec cette huile.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les propriétés antiseptiques et astringentes du millepertuis sont utilisées pour le traitement des peaux grasses. Ce type de peaux nécessite, en effet, un démaquillage particulier pour débarrasser parfaitement les pores dilatés des impuretés qui les obstruent. On peut appliquer sur le visage une décoction de 15 grammes de sommités fleuries par litre d’eau. Cette préparation lutte également contre la formation des rides.

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Passiflore

Introduite en Europe au XVIIème siècle, la Passiflore ne tarda pas à entrer dans la pharmacopée comme antispasmodique de choix.

Elle eut aussi son poète, P. Contant, apothicaire de province, qui sut la célébrer joliment.

La plante ou ses dérivés sont toujours utilisés de nos jours comme hypnotiques et sédatifs calmants du système nerveux.

Le Pr Renon et le Dr Leclerc ont préconisé la Passiflore dans l’insomnie ayant pour origine l’intoxication alcoolique, la ménopause, la neurasthénie, et chaque fois que « l’obstacle au sommeil est dû à l’excitation cérébrale ». Elle diminue l’angoisse qui s’oppose au repos et calme les soucieux et les surmenés. Le sommeil qu’elle provoque est normal et n’est jamais suivi de dépression nerveuse réactionnelle.

Cadeau qui nous vient du lointain empire des Aztèques à jamais perdu, la Passiflore semble être la plante dont notre civilisation a le plus grand besoin.

[wptab name=’Description’]Famille des Passifloracées.

On l’appelle souvent Fleur de la Passion ou Grenadille.

Originaire de l’Amérique du Sud, cette plante curieuse s’est adaptée en Europe méridionale et sur notre Côte d’Azur. Dans les différents organes de sa grande fleur très décorative, l’imagination populaire a retrouvé les divers instruments de la Passion du Christ (couronne d’épines, fouet, marteau…) : c’est ce qui lui a valu son nom.

La fleur de la Passion était une des plantes cultivées dans les jardins des souverains aztèques au temps de Moctezuma.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de fleurs en bouton par litre d’eau bouillante. Laisser infuser un quart d’heure. Prendre 2 tasses par jours, dont une le soir une heure avant le coucher.

Teinture. Mettre à macérer 200 g de fleurs sèches et contusées dans un litre d’alcool à 60°. Fermer le flacon, laisser 10 jours en contact en agitant de temps en temps. Filtrer. Prendre 40 à 50 gouttes de cette teinture le soir au coucher.

Ne pas dépasser la quantité prescrite : des doses trop fortes peuvent provoquer une céphalée particulière et même des troubles de la vision.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédatif

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Eglantier

.

Les Perses tenaient en grande estime le modeste gratte-cul, qui dissolvait les calculs et diminuait les règles trop abondantes, et la fleur d’Eglantier, mélangée avec le suc de la Canne à sucre, passait pour guérir la phtisie… et finir même par réveiller les morts. Au XVIIème siècle, parmi les célèbres remèdes secrets de Mme Fouquet, guérisseuse patentée, il y avait « l’opiat de cynorrhodon », qui resserrait le ventre en cas de diarrhée. Un vieux remède populaire contre la rage consistait à faire absorber à jeun, au mordu, une omelette contenant 60 g de racine d’Eglantier râpée (de là vient, paraît-il, le nom de « Rosier des chiens »).
Astringent, le fruit de l’Eglantier est toujours renommé comme remède contre l’entérite et la diarrhée. On en fait une confiture ménagère agréablement acidulée et une conserve. La décoction est à la fois un antidiarrhéique efficace et un vermifuge contre les ascaris. Quant aux fleurs, elles sont légèrement laxatives.

[wptab name=’Description’] Famille des Rosacées.

C’est le Rosier sauvage et Rosier des chiens.

Ce rosier sans culture croît dans les parcs et les buissons. Comme toutes les roses, il a des épines, et ses feuilles sont semblables à celle du rosier cultivé.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 30 g de baies par litre d’eau (soit 5 à 10 par tasse) qu’on laisse bouillir 2 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Infusion de fleurs. Très agréable au goût, se prépare avec une cuillerée à dessert par tasse, infusée 10 minutes.
Conserve de cynorrhodons. Mêler 2 Kg de pulpe de baies écrasées pour 3 Kg de sucre. Faire chauffer quelques instants au bain-marie pour bien amalgamer l’ensemble.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringent
  • Antidiarrhéique
  • Vermifuge
  • Laxative

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Grateron ou gratteron

.

Peu employé de nos jours, le Grateron passait pour diurétique et antigoutteux. On le recommandait contre la gravelle, et Cazin le préconisait beaucoup contre l’hydropisie. On le trouvait bon contre les troubles circulatoires et capable d’améliorer la circulation du sang chez les vieillards. On l’utilisait aussi dans la jaunisse et la pleurésie.
A l’extérieur, il était utilisé contre les écrouelles, pour arrêter le saignement des plaies et pour résoudre les loupes.

.

[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées

On l’appelle aussi Caille-Lait Grateron.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 30 à 40 g de plante par litre d’eau. On en prend un tiers de litre par jour comme diurétique.
Jus de plante fraîche, contre la gravelle (120 g par jour), ou encore 3 g de poudre de plante séchée, macérée une nuit dans un verre de vin blanc ; à absorber le matin à jeun.

Externe

Décoction concentrée employée en compresses pour arrêter le saignement des plaies, ou cataplasmes de plante fraîche pilée.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Marjolaine des jardins ou à coquilles

Indications (VT +) :

  • Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
  • Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
  • Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins

La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.

Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
  • Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
  • Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
  • Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
  • Antalgique ++
  • Stimulante, stomachique, diurétique +

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Menthe à longues feuilles ou sylvestre à pipéritonoxyde

Indications (VT +) :

  • Entérite bactérienne, entérocolites parasitaires (oxyures, ténia), fièvre jaune, cancer du pancréas ( ?) (adj.) ;
    Congestion pulmonaire, fatigue cardiaque, leucopénie, paludisme
  • Déséquilibre neurosympathique
  • Psoriasis ++, dermite candidosique, « cellulite »
  • Cystite colibacillaire

Contre-indications : Enfant, grossesse (neurotoxique, abortive) ; (surdosage ; perte de l’orientation)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La menthe à feuilles longues est une espèce de plante herbacée parfois cultivée. Elle pousse dans les prairies humides et au bord des rivières.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes : alpha-muurolène (4-14%)
  • Alcools terp. et esters (faible %)
  • Phénols : thymol (0,3-0,9%)
  • Oxydes terp. : pipéritonoxide (9-25 %), pipériténonoxide (45-70 %), 1,8-cinéole (1,5-4,5 %)
  • Cétones terp. : menthone (0,1-5%), isomenthone (0-5,5%), pipéritone (tr.-0,1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (staph., coli., fusospirilles), antifongique (cand.) ++
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Tonique, cardiotonique, splénotonique ++
  • Antitumorale ( ?)
  • Hormon-like

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Epinard

Inconnu des Perses et des Romains, il nous est venu au XIIIème s., introduit en France par les Croisés. Les Arabes l’appréciaient beaucoup et l’appelaient « le prince des légumes ». Plus prosaïquement, nous le surnommons « le balai de l’intestin », car, en effet, il jouit des propriétés laxatives et dépuratives incontestables.
L’Epinard est aussi un antianémique de chois qui, en plus de sa richesse en chlorophylle, contient du fer et deux vitamines antianémiques : l’acide folique et la vitamine B12. Sa réputation de lutter contre les pâles couleurs est établie depuis longtemps ; on le recommande dans l’anémie, la chlorose, les convalescences et chaque fois qu’une perte sanguine justifie un remontant approprié (règles trop abondantes, crachements de sang, etc.). Toutefois à cause de l’acide oxalique qu’il contient, il est interdit aux arthritiques, aux rhumatisants, aux goutteux.

Le Chénopode Bon-henri (Cheno-podium Bonus-Henricus), plante commune et sauvage de nos contrées, est souvent consommé cuit à la manière de l’Epinard, ce qui lui a valu le surnom d’Epinard sauvage. Comme l’Epinard vrai, il est rafraîchissant, laxatif et dépuratif. Le Dr Leclerc dit qu’il peut-être consommé même par les arthritiques.

[wptab name=’Description’] Famille des Chénopodiacées.

Très connu comme légume, l’Epinard est toujours une plante cultivée. C’est vraisemblablement la forme améliorée de Spinacia tetranda, qui croît spontanément au Caucase.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Mathurin Popeye nous ayant montré le chemin, il est fort simple de penser à inclure de bons plats d’Epinards dans le régime alimentaire, spécialement dans celui des enfants et des vieillards.
Vin fortifiant. Trois quarts de litre de vin dans lequel on incorpore 200 g de suc d’Epinards frais.
Infusion. 10 g de semences par tasse. Elle constitue un laxatif doux et sans danger.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Laxatif
  • Dépuratif
  • Antianémique

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Angosture ou cuspare

Indications (VT +) :

  • Difficultés circulatoires de retour +

Contre-indications : Non reconnues.

[wptab name=’Description’]Famille Rutacées

On l’appelle également :

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Monoterpènes : aplha et beta-pinènes
  • Sesquiterpènes : (-)-cadinène, galipène
  • Sesquiterpénols : galipol (14-15 %)
  • Esters divers (5,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante lymphatique et veineuse +

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Calament nepeta ou petit calament de montagne

.

Indications (VT +) :

  • Petite insuffisance hépatique, digestion lente, colites spasmodique et inflammatoire
  • Hyperthyroïdie +++
  • Mycose bronchique ++ ; difficultés respiratoires

Contre-indications : Enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également calament faux népéta ou calament glanduleux

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène
  • Monoterpénones (> 70 %) : pulégone, (-)- menthone, calamenthone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique stimulante, eupeptique, hépatostimulante +, cholérétique ++
  • Tonique respiratoire, et neurotonique (à faibles doses)
  • Anti-infectieuse, antifongique (candidoses ++, aspergilloses +++)
  • Hormon-like, anti-hyper-thyroïdienne +++

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Fumeterre

La Fumeterre est renommée pour ses propriétés dépuratives et antiscorbutiques. Elle fait merveille dans les affections cutanées, scorbutiques et scrofuleuses, et contre les dartres. Les Arabes l’emploient, d’ailleurs, pour donner un joli teint.
En outre, c’est un apéritif et un tonique durant les 8 à 10 premiers jours du traitement. Ensuite, l’effet devient calmant et légèrement somnifère. Le Dr Leclerc, qui a très bien contrôlé son action, la recommande contre les maladies de pléthore dues à une alimentation trop riche. Comme tonique ou dépuratif, faire une cure de 8 jours, puis se reposer 10 jours. Comme antipléthorique et calmant : se soigner sans arrêt pendant 20 jours.
Des travaux scientifiques très récents viennent de prouver que la Fumeterre est aussi un excellent médicament des voies biliaires lorsqu’elle se trouve élevée ou, au contraire, de l’élever lorsqu’elle est anormalement basse. Elle est recommandée dans les manifestations douloureuses de la lithiase biliaire et les migraines.

[wptab name=’Description’]Famille des Fumariacées

Encore appelée communément Fiel de terre, Pied-de-Gélines.

Cette petite plante herbacée est très commune dans les terrains incultes et les vignes mal entretenues. On utilise la plante entière, sans les racines.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 30 à 40 g de plante entière dans un litre d’eau bouillante. Prendre 2 ou 3 tasses par jour, avant les repas. Très amer.
Vin. Faire une décoction avec 30 à 60 g de plante par litre de vin blanc (ne pas utiliser d’ustensiles en fer, ni de vin rouge, les sels de fer et le tanin étant des substances incompatibles avec la Fumeterre). Absorber un verre à madère avant chaque repas.
Sirop. Piler de la Fumeterre fraîche. Peser le jus obtenu et lui ajouter son poids de sucre. Cuire à consistance de sirop. Prendre 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépurative
  • Antiscorbutique
  • Apéritive
  • Tonique
  • Calmant
  • Somnifère
  • Antipléthorique

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]