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Pâquerette

La Pâquerette a été autrefois un vulnéraire très employé dans les campagnes. On l’utilisait pour remédier aux chutes et aux coups, aussi bien comme remontant interne, qui dissipait les maux de tête et les réactions émotives succédant à l’accident, que pour résorber à l’extérieur les contusions et œdèmes.

En dehors de cette utilisation principale de la modeste petite Pâquerette, on l’utilisait aussi comme diurétique, utile dans les affections rhumatismales, l’hydropisie, la gravelle, et comme sudorifique, précieux chaque fois qu’il fallait provoquer une salutaire réaction de l’organisme. C’est ainsi que les paysans ont longtemps employé la décoction chaude de Pâquerette pour faire avorter la pleurésie. Et, les jours de pénurie, ses jeunes feuilles fournissaient une agréable salade ou épaississaient un potage…

Il semble que, de nos jours, cette timide se soit laissé oublier. Seule l’homéopathie pense encore à elle en conseillant la « teinture de Bellis perennis » pour nettoyer et guérir les plaies.

[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.

On l’appelle souvent Petite Marguerite.

La Pâquerette est souvent cultivée dans les massifs en variété améliorée, à fleurs doubles et de coloris divers.

La Grande Marguerite ne paraît pas réunir l’unanimité des auteurs autour de ses propriétés. Certains la classaient comme apéritive, diurétique, dépurative. D’autres comme Ray, la recommandaient contre l’asthme et la phtisie. Dans le doute, abstiens-toi… Aussi la Grande Marguerite n’est plus utilisée de nos jours.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Macération à froid, pendant 48 heures, de deux poignées de plante fraîche, fleurs et feuilles, dans du vin blanc.

Externe

Cette macération peut servir à bassiner les coups et blessures.
Cataplasme. Plus utilisé, il est fait de fleurs pilées, contre les coups, contusions, entorses, ecchymoses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire
  • Diurétique
  • Sudorifique

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Ricin

Les Egyptiens furent les premiers, croit-on, à utiliser le Ricin comme purgatif, et les Recette du coffret d’or, de Tchang-King, nous prouvent que, très tôt, les Chinois l’employèrent pour ce même usage. Au XVIIIème siècle, le Ricin était devenu, en France, le purgatif le plus populaire, et il l’est demeuré de nos jours.
Les graines de Ricin sont dangereuses et ne sont jamais utilisées directement : quelques unes suffisent à produire un effet purgatif d’une violence extrême.
On utilise toujours uniquement l’huile extraite de ces graines. L’huile de Ricin ne doit jamais être employée comme purge après la plupart des anthelminthiques végétaux ou chimiques, car elle diminue leur action et favorise la survenue de phénomènes d’intolérance. Pour l’usage externe, les feuilles de Ricin ont des propriétés émollientes et galactogènes, et on les utilise contre les douleurs de l’arthrite, l’inflammation des yeux, et pour augmenter la sécrétion du lait.
L’huile de Ricin, outre ses usages industriels, est très employée dans les brillantines, certaines lotions capillaires, et dans des pommades contre les maladies de peau.

[wptab name=’Description’]Famille des Euphorbiacées.

Originaire de l’Inde et probablement aussi du nord-est de l’Afrique, le Ricin est cultivé dans le midi de la France : arbre dans les pays chauds, il n’atteint chez nous que la taille d’une plante élevée.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

On préparait autrefois, en Provence, l’huile de Ricin pour l’usage familial, en faisant infuser les graines dans l’eau bouillante et en recueillant l’huile qui surnageait.
La dose pour un adulte est de 5 g à 10 g comme laxatif, 15 à 40 g comme purgatif (mais une cuillerée à soupe, soit 15 g, suffit souvent). On l’absorbe dans un excipient quelconque, Café ou jus d’Orange en général.

Externe

Les feuilles fraîches s’utilisent en cataplasmes.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Emollient

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Ephedra

Les parties vertes et les rameaux florifères de l’Ephédra sont utilisés en Chine, depuis des siècles, sous le nom de Ma Huang. Tchang-King, dans ses Recettes du coffret d’or, nous parle de l’Ephédra comme remède à utiliser dans les affections respiratoires, et l’Ephédra est une des 365 drogues végétales citées dans le Nei king, premier des traditionnels Pen ts’ao. Les Indiens du Pérou employaient l’Ephédra, à l’époque précolombienne, pour calmer les douleurs, bien qu’ils témoignaient d’une très grande résistance naturelle à la douleur.
L’Ephédra sert surtout, en médecine, pour l’extraction de son alcaloïde actif, l’éphédrine, qui est, comme on l’a dit, une véritable « adrénaline végétale », utilisée dans l’asthme, la dyspnée, le rhume des foins, les maladies allergiques (dermatoses prurigineuses, urticaires, œdème de Quincke), l’hypotension permanente, etc. Les espèces européennes et américaines ne renferment pas assez d’éphédrine pour servir à l’extraction, et seules les espèces d’Extrême-Orient sont actives.

[wptab name=’Description’] Famille des Gnétacées.

Il existe de très nombreuses espèces d’Ephédra, en Asie, en Amérique, en Europe. On rencontre parfois l’Ephédra sur les côtes méditerranéennes de la France, et le port de la plante fleurie rappelle en petit celui du Genêt à balai.

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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmant

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HE Nigelle de Damas

.

Indications (VT +) :

  • Asthme, bronchite asthmatiforme +++

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Renonculacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graines

  • Sesquiterpènes : beta-élémène (major.), beta-sélinène, (-)-alpha-sélinène, beta-caryophyllène, alpha-humulène
  • Composés azotés : méthoxy anthranylate de méthyle (ester), damascénone (9 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire
  • Antiallergique, antihistaminique +++

[/wptab]
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Orge

L’Orge était estimée des médecins de l’Antiquité que le père de la médecine, le grand Hippocrate, lui consacra tout un livre. Il l’ordonnait dans le début de toutes les maladies aigües sous forme de ptisane légère ou encore de krithôdès, qui était une décoction plus épaisse.

Après lui. Galien fut un partisan convaincu de la ptisane, comme d’ailleurs le Byzantin Paul d’Egine, qui la compléta en y ajoutant divers légumes. Au Moyen Age, à la Renaissance, au XVIIème siècle, on attribua à l’Orge des vertus adoucissantes et émolliente en même temps que pectorales et calmantes. Sa décoction était réputée pour « concilier le sommeil » et sa farine pour faire des cataplasmes maturatifs. Déjà, à cette époque, on différenciait l’Orge mondé – c’est -à-dire dépouillé de ses glumelles – de l’Orge perlé – c’est-à-dire décortiqué et comprimé en grain arrondis.

Tous les illustres médecins du XVIIème et XVIIIème siècle, Van Swieten, Sydenham, de Haen, Stoll, ont recommandé l’Orge dans les maladies inflammatoires, les maladies de foie, la dysenterie, la cystite, les débuts de rhume. On la considérait comme un excellent reconstituant et, associé au lait, l’eau d’Orge était la boisson des tuberculeux. La fameuse « tisane de Tissot » n’était rien d’autre qu’une décoction d’Orge, parfumée au jus de Citron ou à la gelée de groseille.

Plus près de nous, l’abbé Kneipp recommandé l’eau d’Orge chez les anémiques, les fiévreux et les dyspeptiques. De nos jours, on a très bien disséqué les propriétés de l’Orge selon ses divers stades de germination. L’Orge est réputée nourrissante, émolliente, rafraîchissante et diurétique.

Le malt, c’est-à-dire l’Orge germée et séchée, tel que l’emploient les brasseurs, est antiscorbutique, tonique et revitalisant. Recommandé aux dyspeptiques, il facilite aussi la digestion des bouillies ordinaires des nourrissons et des malades. On le préconise contre le rhume et les affections catarrhales simples. Torréfié, il peut remplacer le café en décoctions digestives et toniques.

Les Touraillons, c’est-à-dire les petits germes détachés du malt, éliminés par la brasserie, sont réputés contre la diarrhée. Ils contiennent un principe antiseptique, isolé en 1906 par E. Léger. Qui est doué d’une action quasi spécifique à l’égard du Choléra.

La drèche, qui est le résidu du malt épuisé par l’eau, est prônée contre les rhumatismes et les douleurs névralgiques.

La levure de bière, enfin, est renommée contre le scorbut, le diabète, les auto-intoxications et la furonculose.

A l’extérieur, l’eau d’Orge s’emploie encore à la campagne pour laver les ulcères, et la farine sert à confectionner des cataplasmes pour mûrir les furoncles et soulager les œdèmes, les rhumatismes et les lumbagos.

[wptab name=’Description’]Famille des Graminacées.

Originaire de l’Asie occidentale et de Tartarie, l’Orge se rencontre à l’état sauvage de la Palestine au Turkestan. Il en existe plusieurs variétés qui n’offrent pas de différence au point de vue alimentaire et médicinal (toutefois, l’Orge à six rangs ou escourgeon, depuis 1269, sert spécialement à la fabrication de la bière).

L’Orge compte parmi les plus anciennes plantes cultivées, et les plus vieilles civilisations l’ont connue.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Eau d’Orge. Se prépare avec 20 g d’Orge mondé par litre, selon la recette préconisée par Galien, c’est-à-dire : faire d’abord macérer l’Orge à l’eau froide, porter doucement ébullition et laisser bouillonner à petit feu.

Orge perlé. Se prépare de la même manière, à la dose de 30 à 50 g par litre.

Infusion de malt. Se fait avec une cuillérée à soupe par tasse d’eau chaude non bouillante. Laisser infuser 10 minutes au bain-marie, passer, sucrer. Prendre une tasse après chaque repas. Cette infusion fait remarquablement digérer les repas à base de féculents.

Externe

Cataplasmes. Se font avec de la farine d’Orge qu’on fait épaissir sur le feu en bouillie, ou encore avec de l’Orge mondé et perlé très cuit.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Emollient
  • Pectoral
  • Calmant
  • Nourrissant
  • Rafraîchissant
  • Diurétique
  • Antiscorbutique
  • Tonique
  • Revitalisant
  • Digestif
  • Antiseptique

[/wptab]
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HE Gurjum

Indications (VT +) :

  • Affections urogénitales inflammatoires ++
  • Affections bronchopulmonaires inflammatoires +
  • Dermatoses inflammatoires +
  • Colite

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille Diptérocarpacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-gurjunène (90 %), beta-gurjunène, alloaromadendrène (5 %), guaïazulène
  • Sesquiterpénols : guaï-5-en-11-ol
  • Acides : ac.gurjumique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire ++
  • Désinfectante intestinale

[/wptab]
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HE Mammea

.

Indications (VT +) :

  • Dyspepsies +++

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bouton fleuri

  • Monoterpènes : alpha-et beta-pinènes
  • Sesquiterpènes : alpha-copaène, guaiène
  • Monoterpénols : (+)-linalol
  • Sesquiterpénols : élémol

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante digestive, carminative +++

[/wptab]
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HE Panais

.

Indications (VT +) :

  • Sclérophtalmie catarrhale, glaucome +
  • Entérocolite spasmodique ++

Contre-indications : Usage cutané

.

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

Le panais est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue, qui fut autrefois très cultivée comme légume et comme plante fourragère. C’est une culture quelque peu délaissée de nos jours, sauf en Grande-Bretagne, dans les pays nordiques et en Afrique du Nord.

Le panais, d’une couleur blanc ivoire, a une forme proche de celle de la carotte, et un goût légèrement sucré.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine ou pante entière

  • Monoterpènes : terpinolène (40-70 %)
  • Phénols méthyl-éthers : myristicine (17-40%)
  • Furocoumarines

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscléreuse +
  • Antispasmodique ++

[/wptab]
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HE Sassafras du Brésil

Indications (VT +) :

  • Douleurs musculaires, rhumatismes, gouttes, sciatique, arthrite, lumbago, lombalgie +++
  • Hypertension
  • Asthénie
  • Lithiase rénale, douleurs néphrétiques
  • Aérophagie, aérocolie
  • Dermatoses parasitaires (gale, poux) ++
  • Affections respiratoires

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (toxicité, cf. Livre second p. 194)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (0,7%), phellandrène
  • Sesquiterpènes : (5%) : cadinène
  • Phénols : eugénol (0,6%)
  • Phénols méthyl-éthers : safrole (93 %- compris entre 75-95 %)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (0,20%)
  • Aldéhydes : n-valérald. (0,001%), furfural (0,17%), benzald. (0,03%)
  • Cétones : camphre (1-4%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale
  • Anti-infectieuse, antiseptique, antiparasitaire, antibactérienne
  • Tonique et stimulante générale, diurétique, carminative
  • Antalgique, antirhumatismale

[/wptab]
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Coquelicot

Déjà cité par Dioscoride, le Coquelicot possède un glorieux passé, puisqu’il était considéré, à l’époque de la Renaissance, comme un spécifique de la pleurésie. Plus près de nous, Chomel le prescrivait « comme un sudorifique plus efficace que le sang de bouc, la fiente de mule et les autres qu’on vante tant ».
La médecine populaire l’utilisait encore il y a peu de temps dans les rhumatismes, les coliques et comme sudorifique conseillé après chaque saignée. Elle l’utilisait aussi dans les toux sèches, les catarrhes pulmonaires, les bronchites, les angines et les coqueluches, et c’est pour ces usages qu’il est encore prescrit de nos jours.

Très adoucissant, le Coquelicot apaise très bien la toux. De plus, jouissant de propriétés calmantes et même légèrement narcotiques, il est précieux dans l’insomnie des enfants et des vieillards, surtout lorsque celle-ci est due à des quintes de toux. Les Arabes dissipent l’insomnie en mangeant à plusieurs reprises dans la journée des graines de Coquelicots pilées dans du miel.
A l’extérieur, on utilise parfois la fleur de Coquelicot contre les maux d’yeux et les abcès dentaires, et la capsule en gargarismes calmants en remplacement de la capsule de Pavot. Le Coquelicot entre dans la fameuse « tisane des 4 fleurs pectorales » (qui, d’ailleurs est composée non pas de 4, mais 7 fleurs).

[wptab name=’Description’]x

C’est notre coquelicot des champs, qu’on appelle encore Pavot rouge ou Ponceau.

Cette jolie plante, aux fleurs rouge sang s’ouvrant sur des étamines noires, nuisible aux clutures, pullule dans les moissons, sur les talus et les vieux murs.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 15 g de fleurs séchées par litre d’eau, qu’on peut encore adoucir en sucrant avec du miel. Prendre 3 tasses par jour.

Sirop. Verser 1 l d’eau bouillante sur 400 g de fleurs fraîches. Couvrir et laisser macérer toute la nuit. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Conserve. Piler des fleurs fraîches avec le double de leur poids de sucre, de façon à obtenir une sorte de pâte. L’officine prépare aussi des pastilles de Coquelicot et fait entrer la plante dans diverses préparations.

Externe

Cataplasmes chauds et calmants de fleurs infusées. Appliquer sur les paupières enflammées ou sur la joue en cas d’abcès.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Adoucissant
  • Calmant

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Associé à d’autres plantes comme la sauge le coquelicot entre dans la préparation de crèmes destinées à corriger les petites imperfections des peaux grasses. L’infusion de 15 grammes de pétales dans un demi-litre d’eau, filtrée, refroidie, constitue une très bonne lotion pour l’entretien de l’épiderme. Elle est également très efficace pour reposer les yeux fatigués ou irrités.

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