Naturopathie
HE Eriocéphalée
.
Indications (VT +) :
- Anxiété, stress, choc nerveux, dépression +++
- Névrites, névralgies ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Sesquiterpènes : chamazulène (0,07%), 1,4-diméthylazulène (0,3%)
- Alcools aliph. : 2-méthylbutanol (0,4%)
- Esters aliph. : butyrates ; isobutyrates de 2-méthylpropyle (6,5-14 %) et de 2-méthylbutyle (10 %) ; valérates ; isovalérates de 2-méthylbutyle (2-4,5 %) et de 2-méthylpropyle (1 %)
- Alcools terp. : terpinène-1-ol-4 (5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique puissante +++
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Sédative +
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Limetier dit « zestes de lime douce »
.
Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique +
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste
- Monoterpènes : (+)-limonène
- Alcools terp. : (-)-linalol
- Esters terp. : acétate de linalyle (26-27 %)
- Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergamottine, byakangélicine, 5-géranoxy-7-méthoxycoumarine, isopimpinelline, limettine, séseline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Millepertuis
- Stomatite, ulcère gastroduodénal, entérocolites inflam. Et spasmod. ++
- Cystites, pyélonéphrite +++ ; prostatite
- Vaginite, endométrite, congestion et inflammation utérines +
- Traumatismes internes (séquelles) +++
Contre-indications : Sujets allergiques (usage transcutané)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Hypéricacées
On l’appelle également : millepertuis perforé ou millepertuis commun ou millepertuis officinal
Le millepertuis est une plante herbacée vivace .
Les poches sécrétrices transparentes présentes sur le limbe des feuilles allongées donnent l’impression de multiples perforations, particularité à l’origine du nom de millepertuis qui signifie mille trous.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-16%), alpha-terpinène (1,7%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3-20%), germacrène D (18-26%)
- Hydrocarbures (> 30 %) : 2-méthyloctane (16,5-20 %), nonane (3,4 %), 3-méthylnonane (3,2 %), isotridécane (1,2 %), undécane (3,2 %), isoundécane (3,1 %)
- Alcools : dodécanol (5%), terpinène-1-ol-4 (0,7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde (2,5%)
- Cétones : 6-méthyl-5-heptène-2-one (2,1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire (muqueuses) +++
- Anti-infectieuse (limitée), antiseptique
- Antitraumatique +++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Zanthoxyle
- Arthrite
- Agitation, anxiété, nervosisme
- Choléra
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]x
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Monoterpènes divers
- Aldéhydes terp. : citrals
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire
- Sédative
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Noisetier
D’un goût très fin et très agréable, la Noisette entrait déjà dans l’alimentation de l’homme préhistorique. Très nutritive, elle est néanmoins plus digeste que la Noix.
On lui attribuait jadis, infusée dans du vin blanc, des vertus diurétiques qui ne semblent pas avoir été prouvées. Certains auteurs prétendaient aussi que le pollen de ses fleurs ou le Gui cueilli sur ses branches étaient des remèdes contre l’épilepsie.
De nos jours, on se sert encore de ses baguettes, dans certaines campagnes reculées, pour rechercher des sources – sans qu’on ait expliqué ce pouvoir divinatoire… Et cette propriété quasi magique se double de vertus médicinales.
L’écorce de sa racine contient un principe astringent qui la fait utiliser dans les règles excessives ou douloureuses et, selon Cazin, dans les fièvres intermittentes (paludisme).
A l’extérieur, l’écorce des rameaux est un excellent sédatif local des hémorroïdes et un cicatrisant renommé contre les ulcères variqueux.
[wptab name=’Description’]Famille des Bétulacées.
On l’appelle très souvent Coudrier.
Arbrisseau sauvage de nos haies et de nos bois, bien connu des enfants, le noisetier est souvent cultivé dans les jardins. Les fleurs mâles sont des chatons, les fleurs femelles de petits capitules roses.
Les noisettes, ou Avelines, ont été très améliorées par la culture ; on cultive le Noisetier en grand, pour les besoins de la confiserie, de la chocolaterie et de la pâtisserie, dans le midi de la France et en Italie, dans la province d’Avellino (qui a donné son nom à l’Aveline).[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction d’écorce de la racine. 30 g par litre d’eau. Laisser bouillir un quart d’heure.
Externe
Décoction. 30 g d’écorce par litre d’eau bouillante, contre les hémorroïdes. On lui ajoute souvent un demi-litre d’alcool à 40° et on imbibe des compresses avec cette solution.
Décoction vineuse. Faire bouillir 50 g d’écorce dans un mélange d’un demi-litre de vin et d’un demi-litre d’eau, contre les ulcères variqueux. On lotionne et on panse avec cette décoction.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Astringent
- Sédatif
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Thé de Java
Les indigènes les utilisent depuis longtemps comme diurétiques et les Européens établis aux Indes néerlandaises les imitèrent, ce qui explique que la plante figure à la pharmacopée néerlandaise depuis 1926.
En France, les premières études sur l’Orthosiphon furent entreprises dès 1887 par Périnelle et le Pr Guyon.
Depuis l’Orthosiphon est toujours couramment employé chez les cardiaques et les rénaux. Il augmente le débit urinaire et favorise l’excrétion des déchets tels que l’urée, l’acide urique et les chlorures. Il réalise un drainage complet de toutes les toxines qui encombrent l’organisme.
Il est donc recommandé contre toutes les affections arthritiques : goutte, rhumatisme, migraines, eczéma, hépatisme. Jouissant aussi de propriétés sédatives, on l’utilise contre les manifestations douloureuses des maladies urinaires : prostatite, cystite, pyélonéphrite, ténesme vésical.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées-Ocimoïdacées.
Appelé parfois Thé de Java ou Barbiflore, cette plante se rencontre dans les lieux humides de Java et dans quelques parties de l’Inde et de l’Australie.
Les indigènes de Java font subir aux feuilles des manipulations comparables à celles qui sont en usage pour le Thé, afin de les dessécher en conservant leur arôme et leurs propriétés thérapeutiques.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On utilise diverses préparations à vase d’extrait d’Orthosiphon, mais aussi la tisane.
Infusion. 5 g de feuilles sèches pour un demi-litre d’eau, que l’on boit dans la journée.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Vigne
La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.
[wptab name=’Description’]
Famille des Ampélidacées.
Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique
- Astringente
- Antihémorragique
- Fortifiante
- Tonique
- Cicatrisante
- Diurétique
- Antispasmodique
- Laxative
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
Douce-Amère
Depuis longtemps, les propriétés dépuratives de la plante ont été reconnues et appliquées. Linné l’utilisait contre la Syphilis, la goutte, le rhumatisme, Boerhaave contre la pleurésie et la pneumonie, et Cazin conseillait de la substituer à la Salsepareille contre les maladies de peau. De nos jours, on continue à l’employer comme dépuratif dans certaines maladies de peau (herpès, psoriasis, eczéma), contre les rhumatismes, l’arthritisme, et pour épurer le sang trop épais (maladies de la cinquantaine). Ses vertus sudorifiques la font conseiller aussi dans les cas de congestion pulmonaire, où elle permet de réaliser une réaction salutaire.
A l’extérieur, elle est conseillée contre les dartres, l’herpès, les hémorroïdes, les engorgements glandulaires des seins.
.
.
[wptab name=’Description’] Familles des Solanacées.
On l’appelle aussi Morelle grimpante, Vigne de Judée.
C’est une assez jolie plante grimpante, qui croît dans les lieux frais et ombragés, au bord des ruisseaux, le long des haies, à la lisère des bois. On utilise les rameaux de la plante, recueillis après la chute des feuilles, qu’il faut couper en tronçons et fendre pour la conservation.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 30 g de rameaux par litre d’eau. Laisser infuser une demi-heure et prendre un quart à un demi-litre par jour, dont une partie le matin à jeun.
Sirop dépuratif. Faire infuser 100 g de tiges coupées pendant 6 heures dans 1 litre et demi d’eau bouillante. Passer en exprimant et ajouter 180 g de sucre pour 100 g de liquide. Laisser bouillir quelques minutes et passer à nouveau. Prendre 3 à 5 cuillerées à soupe par jour.
Externe
Décoction. 50 g de rameaux par litre d’eau. A employer en bains ou en lotions.
Cataplasme de feuilles écrasées contre l’engorgement des seins. Le suc de Douce-Amère, appliqué sur les taches du visage, les fait disparaître.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Dépurative
- Sudorifique
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Bois de Siam
.
Indications (VT +) :
- Asthénie générale et sexuelle (homme)
Contre-indications : Chez la femme
.
[wptab name=’Description’]Famille Cupressaceae
Arbre toujours vert de 20 à 25 mètres de hauteur, originaire de Chine (province de Fukiena) et du Vietnam, écorce brun gris qui se desquame lorsqu’il est jeune.
Bien adapté au climat tempéré avec une humidité importante, occupant les sols humides dans les zones montagneuses élevées de plus de 900 mètres
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Alcools sesquiterp. (env.75 %) : transnérolidol (24 %), fokiénol (24 %), élémol (4,5 %), alpha, beta, et gamma-eudesmols (2,5-4,5 et 2 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Hormon-like (axe hypophyso-testiculaire et hypophyso-cortico-surrénalien)
- Neurotonique
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]
HE Ciste ladanifère à pinène
.
Indications (VT +) :
- Maladies infantiles : varicelle, rougeole, scarlatine, coqueluche +++
- Maladies virales et auto-immunes, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques ++++
- Artérite +++, hémorragie +++
- Dystonie neurovégétative ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Cistacées
Les cistes sont des arbrisseaux dicotylédones poussant le plus souvent sur le pourtour méditeranéen. Ils adorent en effet les sols secs (généralement siliceux mais aussi calcaires) et ensoleillés. De plus ils sont pyrophytes, ayant la particularité de se régénérer facilement et même de se multiplier après les incendies. Autant dire que les maquis ou les garrigues méditerranéens, si souvent touchés par les feux de forêts, sont tapissés de cistaies qui fleurissent entre le printemps et l’été (avril-juin).
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Monoterpènes : alpha-pinène (env. 50%), (+)-camphène (4 %)
- Alcools monoterp. : bornéol (2%)
- Composés diterpéniques : (-)-labdane-8-alpha, 15-diol, acétoxy-15-labdanol-8
- Esters : acétates de linalyle, et de bornyle (3%), benzoates de méthyle et de benzyle, phénylpropanoate de phényl-méthyle, pinonate,et alpha et gamma campholénates, d’éthyle
- Phénols : eugénol (1%), thymol
- Aldéhydes : ald, alpha et gamma-campholéniques (1%)
- Cétones : 2,2,6-triméthylcyclohexanone (2%), fenchone (1%)
- Acétophénones : acétophénone (1,5%)
- Acides : acides camphonaniques, acampholytique, et alpha et gamma-campholéniques
- Lactones : bicyclobutyroclatone; tubérolactone, 12-nor-ambreinolide
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antivirale +++, antibactérienne
- Antihémorragique, cicatrisante
- Antiartéritique +++
- Neurotonique, régulatrice neurovégétative (action sur le parasympathique) ++
[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]


