Naturopathie & Prévention
Recherche
Eau Pure

La meilleure boisson pour l'homme : L'eau dissout toutes les toxines...

En Savoir Plus

Nourriture Nature

Utiliser la force vitale des aliments via la lumière du soleil qu'ils absorbent au cours de leur croissance...

En Savoir Plus

Youtube

Naturopathie

Yoga léger

Méditer

Chaîne gratuite
Claude-Sophie
sur

 CS

En Savoir Plus

Yoga léger

Le Corps ne s'use que si l'on ne s'en sert pas ! La sédentarité tue à petit feu...

En Savoir Plus

Méditer

Méditer en Conscience : pour guérir petit à petit de nos souffrances émotionnelles, conflits non résolus, chocs, relations... 

En Savoir Plus

Claude-Sophie

HE Pin des montagnes

Indications (VT +) :

  • Sinusite, bronchite +, pleurésie, tuberculose
  • Cholécystite, lithiase biliaire ++
  • Dermatoses diverses
  • Impuissance

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Le Pin des montagnes est une espèce de Conifères . Endémique aux montagnes d’Europe, il pousse à l’étage subalpin des sierras espagnoles, des Pyrénées, des Alpes, du Jura, des Apennins, des Tatras, des Sudètes, des Carpates et des Balkans, mais peut descendre jusqu’à 200 mètres d’altitude en Europe Centrale.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (% élevé) : (-)-alpha-pinène, pinène, (-)-limonène, (-)-phelandrène, delta-3-carène
  • Sesquiterpènes : divers
  • Monoterpénols : bornéol (0,5-1%)
  • Esters terp. : acétate (4-10 %), propionate et caproate de (-)-bornyle
  • Sesquiterpénols : « pumiliol »

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antiseptique aérienne et pulmonaire +, antibact. (inconst.)
  • Anti-inflammatoire légère
  • Litholytique ++
  • Antiarthrosique
  • Hormon-like ( ?)

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Valériane japonaise ou Kesso

Indications (VT +) :

  • Neurasthénie, agitation
  • Tachycardie
  • Fièvre

Contre-indications : Mal connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène, (-)-camphène, limonène
  • Sesquiterpènes : azulène
  • Alcools : alpha-terpinéol, al. kessylique
  • Esters : acétate et isovalérate de (-)-bornyle, ac. de kessyle
  • Aldéhydes : valérald. ( ?)
  • Acides : ac. acétique et isovalérique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Sédative, tranquillisante +++
  • Hypothermisante +

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Poireau

Le Poireau est connu depuis la haute antiquité. Il devait être particulièrement estimé des Egyptiens, puisque le Papyrus des métiers nous apprend que le roi Chéops, constructeur de la fameuse pyramide, récompensa par 100 bottes de Poireaux un médecin habille qui l’avait soulagé d’une affection urinaire. Les Hébreux l’estimaient pour ses propriétés rafraîchissantes et en font mention dans le livre des Nombres.
Booz le donnait comme fortifiant, confit au vinaigre, à ses moissonneurs, chez les Grecs et les Romains, le Poireau était à la fois un légume estimé et un véritable remède. Hippocrate eut le mérite d’établir le premier les nombreuses vertus du Poireau, « qui augmente la diurèse, augmente le lait des nourrices et guérit la phtisie ». Il le recommande aux dames, car son suc « ouvre les matrices fermées », et, « pris comme aliment, il augmente la fécondité des femmes ».
L’action béchique du Poireau était aussi très recherchée. L’empereur Néron en faisait une cure, à l’exclusion de toute autre nourriture, quelques jours par mois, afin d’avoir la plus belle voix lorsqu’il produisait ses roucoulades, à tel point qu’on le surnommait par dérision le « porrophage ». Au Moyen Age, c’est surtout pour cette qualité que le Poireau était prôné par les médecins, qui voyaient en lui le remède « qui modifie et nettoie la canne et le tuyau du poumon ».
De nos jours, le Poireau est un diurétique très populaire utilisé dans les rétentions d’urine, l’hydropisie, la gravelle et la pierre. On emploie le bouillon de Poireau ou la décoction de graines dans du vin blanc, aussi efficaces l’un que l’autre. Il a une salutaire action sur l’intestin, bien utile en cas de constipation. On le recommande de manière générale aux dyspeptiques, aux pléthoriques, aux goutteux, aux lithiasiques et aux constipés chroniques.
Comme au temps de Néron, il est toujours aussi efficace dans les inflammations aigües et chroniques des voies respiratoires, et son sirop fait merveille dans les extinctions de voix, l’enrouement, la toux, les pharyngites et les trachéites.
Pour l’usage externe, le cataplasme de Poireaux, calmant et maturatif, a été la panacée de nos grands-mères contre les furoncles, les doigts blancs, les ulcères suppurants, les gonflements goutteux et articulaires, les angines.
Appliqué chaud sur le bas-ventre, ce cataplasme est même renommé pour favoriser, l’émission d’urine.
Le suc en lotion embellit le visage, dont il supprime rougeurs et boutons. Il calme les douleurs des piqûres d’insectes.
Enfin le jus de Poireau a la réputation d’arrêter les saignements de nez.

[wptab name=’Description’]Famille des liliacées.

Le Poireau est un de nos légumes les plus populaires. Les botanistes le considèrent comme une variété cultivée et améliorée d’Allium ampeloprasum ou Poireau des vignes.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Poireau entre dans le « bouillon de légumes » si apprécié des malades, en compagnie des Carottes, des Navets, des Pommes de terre et de l’Orge mondé. Une autre formule, avec Laitue, Cerfeuil et Oseille, est plus rafraîchissante. Mais le simple bouillon de Poireau, bu comme une tisane, est préférable lorsqu’on recherche un effet diurétique. Boire régulièrement ce bouillon est, paraît-il, une assurance de beauté et un bon moyen d’éviter la vieillesse prématurée de la peau.
En mêlant cette décoction forte et prolongée à son poids de miel, on obtient un sirop très efficace dans les inflammations des voies respiratoires.
Infusions diurétique, 3 g de graines infusées dans un verre de vin blanc bouillant.

Externe

Cataplasmes. Préparés avec des feuilles de Poireau bouillies, ils s’appliquent chauds. Contre les angines, on les fait bouillir dans du vinaigre et on saupoudre de Poivre.
Contre les maux suppurants, on les fait cuire dans du lait.
Lavements laxatifs, à base de décoction de Poireaux. Cette décoction est renommée en eau de rinçage des cheveux bruns : elle leur donne un joli reflet.
L’ancêtre de notre Poireau cultivé, le Poireau des vignes (Allium ampeloprasum), est encore appelé Poireau sauvage, Ail d’Orient. Très commun en Provence, il affectionne les talus et surtout les vignes. Il est très difficile de le déloger du coin qu’il a choisi. Il ressemble plus à l’ail qu’au Poireau, car sa tête renflée porte quelques très petites gousses accrochées. Son goût est bien plus fin que celui du Poireau cultivé et son effet diurétique est prononcé. Les Provençaux, qui sont gens sobres, s’adressent à lui les lendemains de fêtes, afin de se « nettoyer le corps », et prétendent que rien n’est meilleur pour se remettre en forme qu’une belle botte de Poireaux sauvages, assaisonnés d’huile d’olive, et dont on boit le bouillon dans la journée.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Rafraîchissant
  • Fortifiant
  • Béchique
  • Diurétique

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Buchu ou bucco

.

Indications (VT +) :

  • Insuffisance urinaire, lithiase rénale ++
  • Bronchite asthmatiforme +++

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Le buchu ou bucco est un petit arbuste originaire d’Afrique du Sud.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Céto-alcools (>12%) : diosphénol (12 – 30 %)
  • Cétones monoterp. (> 60 %) : (+)- menthone (9 %), (-)- isomenthone (35 %)
  • Cétones sulfurées

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante

A faibles doses :

  • stimulante +, stomachique ++

A doses plus élevées :

  • Anticatarrhale +++, mucolytique +++
  • Anti-inflammatoire +
  • Diurétique

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Joubarbe (grande)

Cazin l’a utilisée comme astringente dans les cas de dysenterie, mais vantait aussi ses qualités antispasmodiques. Reschel la préconisait dans les affections nerveuses résultant de troubles fonctionnels ayant leur siège dans l’utérus.

Elle n’est plus que très rarement utilisée pour l’usage interne. Par contre, elle est très délicieuse pour l’usage externe. Le suc, remède éprouvé contre les cors, justifie bien le nom populaire de la plante, puisque deux ou trois applications suffisent. Les feuilles fraîches broyées sont renommées contre les hémorroïdes, les brûlures, les tumeurs ganglionnaires. La pommade à base de suc fait merveille contre les dartres et les maladies de peau en général.

D’autres espèces de Joubarbe ont aussi des vertus médicinales.

La Joubarbe des vignes (Sedum telephium) est le plus souvent appelée Orpin. C’est une petite plante vivace, aux tiges et feuilles charnues comme une plante grasse, aux fleurs jaunes, et qui croît dans les lieux incultes. On conserve les feuilles dans l’huile dans certaines régions, sous le nom d’Orpin confit : cette macération est un remède populaire contre les coupures, les hémorroïdes, les cors.
La Joubarbe rose (Sedum rhodiola) est une plante des hautes montagnes, à odeur de rose, qu’on utilisait jadis contre les maux de tête et comme astringent.
La Joubarbe âcre (Sedum acer) porte beaucoup de noms populaires : Orpin brûlant, Poivre des murailles, Petite Joubarbe, Pain d’oiseau, et Vermiculaire à cause de ses racines fines et menues.
Elle a, comme les autres Joubarbes, l’aspect d’une plante grasse, une tige peu élevée, des feuilles charnues.
Ses petites fleurs en épi sont jaune d’or. On l’a employée jadis comme émétique et antiépileptique, et en applications sur les gencives atteintes de scorbut. On l’utilise encore parfois en Allemagne en cataplasmes de feuilles pilées sur les articulations déformées par l’arthrite.

[wptab name=’Description’]Famille des Crassulacées

On l’appelle encore Joubarbe des toits, Artichaut sauvage, Herbe aux cors.

Plante vivace, qui croît sur les toits de chaume, les vieux murs de ferme et les ruines, la Joubarbe jeune ressemble à une tête d’Artichaut.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 15 g de feuilles par litre d’eau. Prendre 4 tasses par jour. Mais on utilise le plus souvent le suc de la plante fraîchement exprimé, dont on prend une demi-cuillerée à café à la fois dans un peu d’eau sucrée, 3 ou 4 fois par jour.

Externe

On applique le suc 2 fois par jour sur les cors.
Cataplasmes de feuilles broyées que l’on renouvelle 2 fois par jour.
Pommade. Mélanger, à feu très doux, 100 g de suc frais, 100 g de saindoux, 100 g d’huile d’amandes douces. Lorsque l’ensemble est liquéfié et amalgamé, battre au fouet jusqu’à refroidissement complet.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringente
  • Antispasmodique

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Eucalyptus globuleux

Indications (VT +) :

  • Amygdalite ++, rhinopharyngite +++, laryngite, grippe ++, otite sinusite +, bronchite +++, bronchite asthmatiforme, bronchopneumonie
  • Adénites d’origine infectieuse +
  • Dermite bactérienne ++, dermite candidosique +++

Contre-indications : Bébé.

[wptab name=’Description’]Famille Myrtacées

Parfum : camphré, boisé
Action énergétique : yin
Planète dominante : Saturne
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-12%), beta-pinène (0,1%)
  • Sesquiterpènes : (+) – aromadendrène (1,7%), delta-guaïazulène
  • Alcools aliph. et monoterp. : (-)-trans-pinocarvéol (0,2%)
  • Sesquiterpénols : (-)-globulol (5,9-6,3%), lédol (1,5 – 1,9%)
  • Monoterpénones : (-)-pinocarvone, carvone (0,1%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (70-75 %)
  • Aldéhydes : butyrald., valérad.,Caproald

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti catarrhale, expectorante +++, mucolytique +
  • Antimicrobienne, antibactérienne (staph. d. +++, sauf orig. Urogén., kleb.), antifongique (cand. ++), antivirale, antiseptique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Animaux

Il éloigne les insectes et les parasites du pelage des animaux.

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Souchet

Indications (VT +) :

  • Insuffisance digestive, diarrhées ++

Contre-indications : En cours d’étude (neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Sesquiterpènes : cypérène (15%), rotundène (5%)
  • Sesquiternols : patchoulanol (2%)
  • Sesquiterpénones : rotundone (5 %), isopatchoul-4(5)-en-3-one (16 %), patchoulénone (8 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante +
  • Tonique digestive ++

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

HE Pin maritime dit « térébenthine des Landes »

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale respiratoire ++
  • Asthénie, lipothymie +++
  • Base pour le « Bol d’air Jacquier » ++++

Contre-indications : Usage interne (sauf aérosols) ; usage externe (allergie possible)

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

On l’appelle également : pin des Landes, pin de Corte ou pin mésogéen

Cet arbre apprécie une exposition en plein soleil, dans un sol ordinaire mais toujours non calcaire. Il présente par contre une bonne adaptation aux sols acides et pauvres (podzols, sables dunaires), voire à l’hydromorphie (pour les individus de provenance aquitaine); il préfère les sols profonds, bien drainés, sur lesquels la croissance est plus rapide. Ses habitats types en France sont les bois méditerranéens sempervirents, les landes de Gascogne, et les zones sableuses en général.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

  • Monoterpènes : (-)-alpha- et beta-pinènes (63 % et 27 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Antiseptique +++
  • « Oxygénante » (après oxonification) ++++
  • Stimulante

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Capucine (Grande)

C’est la « fleur sanguine du Pérou » introduite en Europe au début du XVIIème siècle, et toujours admirée depuis pour l’élégance de sa fleur en forme de corne.
Au XVIIIème siècle, on considérait la Capucine comme propre à faire venir les règles. On connaissait aussi ses vertus antiscorbutiques, précieuses au temps de la marine à voile où sévissait le scorbut : cela n’a rien d’étonnant puisqu’on a dosé 285 mg de vitamine C dans 100 g de feuilles fraîches.

Tombée ensuite dans l’oubli, c’est Cartheuser, en 1805, qui la réhabilita en lui attribuant diverses vertus thérapeutiques : diurétiques, laxatives, pectorales, anthelminthiques. Il jugea aussi la « fleur d’amour » aphrodisiaque et capable d’aiguiser l’appétit vénérien. Le Dr Leclerc, de son côté, mit l’accent sur les propriétés expectorantes de la Capucine, qui fluidifie les sécrétions bronchiques. Il la recommande contre la bronchite chronique et l’emphysème, où elle agit vraisemblablement comme les autres végétaux à essence sulfurée (Ail, par exemple). Cette richesse en soufre fait aussi de la Capucine une plante à utiliser dans la prévention des troubles de la sénescence et par ceux qui veulent « vivre jeunes et longtemps » (Pr Léon Binet).
Le Dr Leclerc et le Dr Cazin conseillent, d’autre part, les fruits mûrs pour leurs propriétés laxatives et purgatives.
Enfin, la Capucine est la « plante à cheveux » par excellence, recommandée en lotion capillaire contre la chute des cheveux par Leclerc et J. Brel.

[wptab name=’Description’]Famille des Troaéolacées

On l’appelle aussi Cresson du Pérou, Cresson d’Inde.

Avec ses fleurs aux vives couleurs, jaunes, rouges ou pourpres, la Capucine, qu’elle soit rampante ou grimpante, est une des plantes ornementales les plus cultivées dans nos jardins.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Salade. On peut mettre à profit les qualités à la fois alimentaire et thérapeutiques de la Capucine en utilisant la fleur pour orner les salades, qu’elle corse de son accent un peu poivré évoquant le Cresson. Potage vitaminé. Associer pommes de terre et feuilles de « Cresson d’Inde ». Confits au vinaigre. Boutons floraux et jeunes fruits peuvent remplacer les Câpres, ainsi que le conseillait déjà l’abbé Rozier dans son « Cours complet d’agriculture » paru en 1785.

Décoction. 15 à 30 g de feuilles par litre d’eau. En ce qui concerne les propriétés laxatives de la Capucine, on peut soit utiliser les fruits desséchés à la dose de 0,60 g écrasés avec du sucre ou mêlés à du miel (Dr Cazin), que l’on prend avant le repas du soir, soit prendre 1 à 3 cuillerées à café de fruits frais, conservés en les triturant avec 3 fois leur poids de sucre.

Alcoolature. Faire macérer des feuilles fraîches tassées dans le même volume d’eau de vie blanche pendant 15 jours. Après avoir filtré, on conserve en bouteille et on prend une cuillère à café 3 fois par jour. L’avantage de l’alcoolature est de permettre de suivre le traitement en toute saison.

Externe

Décoction. Une poignée de fleurs, feuilles et fruits peut servir en gargarismes et bains de bouche contre le déchaussement des dents. Lotion capillaire. On peut soit se servir de l’alcoolature, soit encore utiliser la formule de Dr Leclerc : hacher 100 g de feuilles, fleurs et semences fraîches de Capucine avec 100 g de feuilles fraîches d’Ortie et 100 g de feuilles fraîches de Buis. Faire macérer 15 jours dans un 1/2 l d’alcool à 90°. Passer et parfumer à l’essence de Géranium. Employer en frictions journalières du cuir chevelu, appliquées avec une brosse rude.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscorbutique
  • Diurétique
  • Laxative
  • Pectorale
  • Anthelminthique
  • Aphrodisiaque
  • Expectorante
  • Purgative

[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

La capucine est utilisée comme tonique du cuir chevelu, soit en shampooing, où les propriétés de la plante sont associées à celles du bouleau, soit en lotion, associée à l’ortie.

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]

Marjolaine

Déjà employée comme condiment dans l’Egypte ancienne, elle était aussi au nombre des simples dont les prêtres recevaient l’instruction : ils l’utilisaient contre les migraines et le nervosisme. Elle fut étudiée au XVIIème siècle par le Danois Simon Paulli.

Très bon antispasmodique, elle est toujours utilisée contre la migraine et aussi contre les tics de la face et les mauvaises digestions d’origine nerveuse. Cadéac et Meunier, comme Leclerc, la classe comme plante sédative recommandée pour combattre l’insomnie. En effet, elle abaisse le tonus du sympathique, « freine l’anxiété et rassure le cœur ».

En usage externe, elle a depuis longtemps fait ses preuves contre les douleurs rhumatismales, le torticolis, la sciatique, et ses vapeurs antiseptiques suffisent souvent à chasser le rhume de cerveau.

[wptab name=’Description’]On l’appelle aussi Grand Origan.

Variété cultivée de l’Origan sauvage, la Marjolaine à une tige carrée rougeâtre, de 0,20 à 0,40 m, garnie de feuilles ovales opposées. Ses petites fleurs, blanc rosé, sont disposées en bouquets à l’extrémité des rameaux. Elle répand une forte odeur aromatique qui justifie son emploi en cuisine (pizza, salade de tomates, terrines).

Parfum : chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion 50 g de fleurs et feuille par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes et boire 2 ou 3 tasses par jour entre les repas (dont une au coucher en cas d’insomnie). C’est délicieux.

Externe
Huile de Marjolaine. Très renommée, elle s’emploie en friction sur les endroits douloureux. Elle se prépare avec 100 g de plante coupée dans un demi-litre d’huile d’olive. Placer le tout au bain-marie bouillant pendant une heure. Passer. Cette huile est excellente aussi en gouttes nasales contre le rhume.

Certains auteurs préconisent une formule identique, fait avec du beurre à la place de l’huile.

Inhalations
Contre le rhume de cerveau, après avoir fait bouillir de la Marjolaine sur le coin du fourneau.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Sédative
  • Sympathomimétique
  • Antiseptique

[/wptab]
[wptab name=’Bien-Etre’]

Influences Psychologiques

Agissant surtout sur le système neurovégétatif, elle modifie l’équilibre, atténuant le rôle du système sympathique (activité et réaction), pour accentuer celui du système parasympathique, responsable de la relaxation et du repos. Utilisée pour des massages et des bains, c’est aussi un fortifiant en cas de faiblesse.

Intimité

Ce qui semble en contradiction avec un autre usage que l’on en faisait dans les couvents et les institutions religieuses où l’on exploitait ses propriétés anaphrodisiaques, c’est-à-dire d’inhibition des pulsions sexuelles.

[/wptab]
[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ]