Claude-Sophie
HE Oignon
- Colite infectieuse ++
- Infection respiratoire catarrhale ++
- Abcès ++
- Rhumatismes +
- Hypercholestérolémie ++
Contre-indications : Usage externe (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Liliacées
L’oignon est une plante herbacée bisannuelle, largement et depuis longtemps cultivée comme plante potagère pour ses bulbes de saveur et d’odeur fortes et/ou pour ses feuilles. Le terme désigne aussi le bulbe de cette plante récolté comme légume.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bulbes
- Composés soufrés : allypropyl disulfide, méthylpropyl di- et trisulfides, dipropyl trisulfide
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse +++, antifermentaire, antiseptique
- Anticatarrhale ++
- Diurétique +
- Anticholestérol +
[/wptab]
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HE Pin maritime
.
Indications (VT +) :
- Sinusite, bronchite
- Désinfection des locaux +++
Contre-indications : Aucune connue (usage très modéré par voie interne)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
On l’appelle également : pin des Landes, pin de Corte ou pin mésogéen
Cet arbre apprécie une exposition en plein soleil, dans un sol ordinaire mais toujours non calcaire. Il présente par contre une bonne adaptation aux sols acides et pauvres (podzols, sables dunaires), voire à l’hydromorphie (pour les individus de provenance aquitaine); il préfère les sols profonds, bien drainés, sur lesquels la croissance est plus rapide. Ses habitats types en France sont les bois méditerranéens sempervirents, les landes de Gascogne, et les zones sableuses en général.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (major.), delta-3-carène, terpinolène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, (-)-longifolène
- Monoterpénols : bornéol
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique +++
[/wptab]
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Cannelle de Ceylan
Comme le Poivre, la Cannelle est utilisée de temps immémoriaux, puisqu’elle est déjà mentionnée en Chine 2 700 ans av. J-C. Elle était d’ailleurs tellement en honneur dans ce pays qu’aucun médecin chinois n’aurait délivré une ordonnance sans Cannelle. Dans ses Recettes du coffret d’or, Tchang King, l’Hippocrate chinois, nous révèle qu’il l’utilisait dans les affections respiratoires. Les Arabes l’employaient comme condiment et comme drogue médicinale destinée à hâter la digestion. Au Moyen Age, c’était aussi un stimulant stomacal et, pour Albert le Grand, « elle calme la toux et fortifie le foie ». A la Renaissance, si elle entre dans beaucoup de préparations culinaires, dont « la saulce chaude, la cameline et le « saupiquet » du célèbre Taillevent, elle n’en est pas moins jugée digne de lutter contre la peste, comme nous l’apprend le « Traité de la peste » de l’apothicaire Guillaume Busnel.
Au XVIIIème siècle, sa faveur et si grande qu’elle entre dans la plupart des préparations alors en honneur, tels le diascordium de Fracastor, le laudanum, l’élixir de Garus.
De nos jours, on admet les propriétés stimulantes certaines de la Cannelle sur les systèmes respiratoire et circulatoire. Elle augmente aussi la sécrétion du suc gastrique et stimule l’ensemble des fonctions digestives.
Tonifiante, elle est bonne pour les convalescents, les gens fatigués ou manquant d’appétit, et on la recommande particulièrement dans les asthénies post-grippales. D’ailleurs, la Cannelle est aussi un excellent préservatif de la grippe et des refroidissements. Le vin chaud à la Cannelle n’est-il pas la panacée antigrippe familiale par excellence ? Ce vin possède des propriétés toniques et stimulantes incontestables et procure une accélération du cœur et de la respiration. Ces qualités sont d’ailleurs utilisées en pharmacie dans la « potion de Todd » et le « vin de Cannelle composé », qu’on distribuait autrefois si généreusement dans les hôpitaux. Enfin, la Cannelle a une réputation sans doute méritée d’être aphrodisiaque, et le vin obtenu par macération de 60 g de Cannelle et 30 g de vanille dans 1 l de frontignan a grande renommée.
[wptab name=’Description’]x
La meilleure Canelle nous arrive de Ceylan ; celles de Chine, de Guyane, de Java sont moins réputées.
C’est l’écorce desséchée d’un arbrisseau de la famille des Lauriers.
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[wptab name=’Utilisation’]
voir les différentes HE de Cannelier
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Stimulante
- Aphrodisiaque
[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Intimité
Pour les Orientaux, elle communique de la force et de l’énergie et elle est utile en cas de diminution de la vigueur sexuelle et de frigidité. On peut l’utiliser soit comme épice, soit sous forme d’essence pour des massages et des bains stimulants.
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Noix de Muscade
Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
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Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
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Jusquiame noire
Les propriétés de la Jusquiame furent connues il y a bien longtemps. En Assyrie-Babylonie, on l’employait comme hallucinatoire, tandis que les Hindous s’en servaient comme anesthésiant, ainsi que le précise le livre de Susruta. Les druides l’utilisaient pour troubler la raison des patients et pour plonger les sorciers qui recouraient aux incantations dans une espèce d’état second. C’était, pour eux, une plante maudite, mais aussi l’accessoire indispensable aux rites magiques : en période de sécheresse, par exemple, il suffisait qu’une vierge entre dans l’eau et se fasse asperger d’une décoction de Jusquiame par ses compagnes pour que tombe la pluie…
Roger de Salerne nous apprend, dans son Manuscrit chirurgical, que les chirurgiens de la célèbre école du Moyen Age appliquaient sur la bouche et le nez des patients une éponge somnifère imbibée de diverses drogues, dont la principale était le suc de Jusquiame, afin de réaliser une anesthésie primitive. Considérée comme hautement toxique, la drogue connut ensuite un léger temps d’oubli jusqu’en 1762. A cette date, Storck, un médecin viennois qui, s’intéressa surtout aux toxiques, la réhabilita dans les maladies nerveuses et l’épilepsie.
De nos jours, on utilise les feuilles, les racines et les semences de la plante sous forme de poudre de feuilles, d’extrait et de teinture. On l’associe à la Valériane dans les pilules de Meglin et elle entre dans la composition du baume tranquille et de l’onguent populéum. C’est un narcotique analogue à la Belladone et d’une toxicité semblable. On l’utilise plus particulièrement comme antispasmodique et comme hypnotique dans les affections nerveuses.
En usage externe, les feuilles cuites et broyées enveloppées dans une feuille de Chou sont parfois utilisées en cataplasmes dans les douleurs aiguës de la goutte ou des rhumatismes.
[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées
C’était la Hannebane gauloise, mais la plante a encore bien d’autres noms populaires : Porcelet, Potelé, Herbe aux engelures, Herbe aux teignes, Mort-aux-Poules.
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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anesthésiant
- Antispasmodique
- Hypnotique
[/wptab]
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HE Hélichryse à capitules nus
- Gingivite +++, pyrosis, gastrite, typhoïde, oropharyngite
- Céphalalgie +
- Goitre +
- Aménorrhée, dysménorrhées, galactorrhée
- Dermatoses, ulcère, ulcère variqueux, herpès +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (4-5 % et 8-11 %), limonène (25-40 %)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (7-10%), alpha-humulène (9-15%), germacrène D
- Aldéhydes terp. : citronnellal (5%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Antiseptique +
- Aphrodisiaque ( ?)
[/wptab]
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HE Jatamansi ou nard de l’Himalaya
- Tachycardie
- Anémie
- Psoriasis ++
- Varices, hémorroïdes
- Insuffisance ovarienne
- Staphylococcie
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées
Cette plante pousse dans les montagnes himalayennes, en Inde, au Pakistan, au Népal et au Tibet.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines
- Sesquiterpènes : calarène, aristolène ; dihydroazulènes
- Sesquiterpénols : valérianol, calarénol, nardol
- Sesquiterpénals : valérénal
- Sesquiterpénones : valéranone, nardostachone
- Acides : ac. Jatamanshinique
- Coumarines : coumarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmante (plexus cardiaque, solaire et sacré) +++
- Stimulante ovarienne
- Phlébotonique
[/wptab]
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HE Pin larichio
- Sinusites maxillaire et frontale ++, bronchite catarrhale ++
- Prostatite congestive +++
- Asthénie
Contre-indications : Aucune connue
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[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (% élevé), pinène ; (-)-limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols et esters : bornéol (tr.), acétate de bornyle (tr.)
- Sesquiterpénols : « larichiol » (tr., dans la var. autrichienne, ++ dans la var. corse)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique +++
- Tonique et stimulante
- Décongestionnante respiratoire, lymphatique, et prostatique ++
[/wptab]
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HE Santoline « petit cyprès »
- Verminoses intestinales +++
- Ascaridose et parasitose cutanée ++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
La Santoline petit cyprès est une plante herbacées. En France, elle est native de la région méditerranéenne et plantée ou subspontanée ailleurs.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (5 et 1,8%)
- Cétones terp. : artémisia cétone (39 %), alpha- et beta-santolinénones
- Lactones sesquiterp.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antifongique, antiparasitaire (ascaris) +++
- Anticatarrhale, mucolytique ++
[/wptab]
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Dictame de Crète
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Dans l’Antiquité reculée, le Dictame était célèbre comme le plus précieux des vulnéraires, dont les dieux eux-mêmes faisaient usage. Les Grecs l’employaient dans les accouchements et pour favoriser la venue des règles.
Il est assez peu usité de nos jours pour l’usage interne, c’est-à-dire comme emménagogue et tonique. Mais on l’utilise encore comme vulnéraire pour guérir les plaies et les contusions. Il entre toujours dans la formule du baume de Fioravanti du pharmacien.
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[wptab name=’Description’] Famille des Labiacées.
On l’appelle aussi Origan Dictame.
Haut de 0,50 m environ, le Dictame de Crète est une plante cultivée dans le Midi. Il croissait jadis plus particulièrement en Crète, sur le mont Dicte, ce qui lui a valu son nom.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 4 à 15 g de sommités fleuries dans un demi-litre d’eau bouillante. On prendre 2 tasses à thé par jour.
Macération. 30 g par litre de vin blanc. Laisser 15 jours en contact et prendre 2 verres à Bordeaux par jour.
Externe
Cataplasme. Obtenu avec les sommités fleuries broyées.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vulnéraire
- Emménagogue
- Tonique
[/wptab]
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