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Framboisier

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Le Framboisier connut jadis une grande notoriété au point de vue médical. Au temps de Molière, ne croyait-on pas, entre autres multiples vertus, que ses feuilles écrasées sur l’épigastre suffisaient à guérir les maux d’estomac ? De nos jours, on considère que les feuilles ont les mêmes propriétés que celle de Ronce ou de Fraisier. Elles donnent une tisane agréable et diurétique et s’employer aussi en gargarismes contre les maux de gorge. Le fruit, exquis, est rafraîchissant, laxatif et diurétique. Très pauvre en sucre, il peut facilement être autorisé aux diabétiques.

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[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées

S’il faut en croire les poètes latins, le Framboisier apparut en Europe sur les versants des Alpes : c’est un fait que cet arbuste voisin de la Ronce croît à l’2tat sauvage dans les forêts montagneuses des régions tempérées de l’hémisphère Nord. On le cultive aussi dans les jardins pour ses fruits rouges délicatement parfumés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 40 à 50 g de feuilles par litre d’eau. Laisser en contact pendant 10 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
La Framboise se prête à des préparations aussi exquises que thérapeutiques.
Sirop. Cuire jusqu’à consistance voulue le même poids de sucre et de suc de fruit. Très rafraîchissant dans les maladies fébriles, et diurétique.
Vinaigre de Framboise. Très apprécié, il se prépare en couvrant les fruits, rangés dans un bocal, avec du vinaigre blanc (environ un litre de vinaigre pour 1,5 kg de fruits). Laisser macérer 10 jours et filtrer. Ce vinaigre peut être édulcoré à volonté avec du sucre ou du miel. En remplaçant le vinaigre par de l’eau-de-vie, on obtient une liqueur de Framboise de ménage.

Externe

Toutes les préparations précédentes : infusion de feuilles, sirop, vinaigre ou sirop de vinaigre framboisé peuvent servir en gargarismes contre les angines.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Rafraîchissant
  • Laxatif

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’épiderme du visage appréciera particulièrement un masque rafraîchissant obtenu en écrasant une dizaine de framboises bien mûres ; on appliquera cette « pulpe », qu’on laissera en contact avec la peau pendant un quart d’heure environ. Passé ce temps, on rincera à l’aide d’un tampon, à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.
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HE Litsée citronnée

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Indications (VT +) :

  • Angoisse, agitation, insomnie, dépression nerveuse ++, névrite virale
  • Ulcère gastroduodénal, entérocolite inflammatoire + ; inappétence, insuffisance digestive

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

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[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graines

  • Monoterpènes (<14%) : myrcène (3%), limonène (6-8%)
  • Sesquiterpènes (<1%) : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols (env.5%) : linalol, alpha-terpinéo, citronnellol, nérol, géraniol
  • Esters (env.2%) : acétates de linalyle, de terpényle, de néryle et de géranyle
  • Aldéhydes (75 %) : Citrals : néral (34 %), géranial (40 %), Citronnellal (0,6 %)
  • Cétones : méthylhepténone (4-4,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmante, sédative +++
  • Anti-inflammatoire +++
  • Tonique, digestive, eupeptique +
  • Anti-infectieuse, antibactérienne variable

[/wptab]
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HE Orménie dite « camomille du Maroc »

Indications (VT +) :

  • Petite insuffisance hépatique, insuffisance gastrique, colite colibacillaire +++, parasitoses intestinales, kystes amibiens
  • Eczéma, dermite sèche, prurits
  • M.S.T., gonococcie, insuffisance sexuelle, cystite colibacillaire, prostatite
  • Dépression nerveuse +++
  • Athérosclérose

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Alcools terp. irrég. Et rég. : santolina alcool (33 %), yomogi alcool, alpha-terpinéol
  • Cétones terp. : 1,8-cinéole

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, bactéricide (colibacille +++ parasiticide (oxyures, amibes)
  • Tonique générale, neurotonique ++, aphrodisiaque

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HE Zédoaire

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Indications (VT +) :

  • Insuffisance digestive, dysphagie ++

Contre-indications : Non connues (probablement neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]Famille des zingibéracées

La zédoaire pousse dans les forêts pluvieuses tropicales et sub-tropicales. Ses fleurs parfumées sont jaunes avec des bractées rouges et vertes. Le rhizome est tubéreux et très ramifié.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes : Zingibérène
  • Alcools monoterp. : bornéol
  • Diols sesquiterp. : curcumodiol
  • Cétones monoterp. : camphre
  • Diones sesquiterp. : curdione
  • Cétones et cétone-oxydes furano-sesquiterp. : curzérénone, zédoarone
  • Zédérone

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante digestive, carminative ++, cholagogue, cholérétique +

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Réglisse

Grecs et Romains utilisaient déjà le « glycyrhizion » de Pline, et sainte Hildegarde l’employait comme calmant de la toux.
C’est pour ses propriétés pectorales, adoucissantes et expectorantes, que la racine de Réglisse figurait à la pharmacopée. Très rafraîchissante, elle permettait aussi de préparer une boisson universellement connue sous le nom de « coco », qui a désaltéré jadis non seulement les malades fébriles, mais de multiples générations d’assoiffés. Avec l’Orge et le Chiendent, elle servait à préparer la tisane ordinaire des hôpitaux, sans destination particulière, dite « bonne-à-tout ».
On lui reconnaissait aussi une action vaguement diurétique et laxative.
En 1950, une étude expérimentale faite par des chercheurs hollandais démontré de façon éclatante l’effet bénéfique certain de la Réglisse pour l’estomac, déjà remarqué par certains cliniciens. On utilise, depuis, avec succès contre les ulcères gastroduodénaux et surtout contre les gastrites. Les éléments actifs du suc de Réglisse permettent la constitution de cellules nouvelles, et la tension superficielle élevée du suc couvre d’un film protecteur la lésion de la muqueuse irritée. Celle-ci se cicatrise donc plus rapidement. D’autre part, un des principes contenus dans la Réglisse présenterait une action sédative qui calmerait les douleurs de l’estomac malade.
Toutefois, des observations médicales encore plus récentes ont révélé que l’absorption importante et prolongée de Réglisse était loin d’être dépourvue de danger. Cet excès de consommation peut provenir soit d’un traitement antiulcéreux, soit de celui d’une intoxication alcoolique où la potomanie est comblée par une boisson à base de Réglisse, soit de celui d’une toxicomanie tabagique où les tablettes de Réglisse trompent l’envie de cigarette. On a remarqué qu’il se produisait alors une véritable intoxication à la Réglisse, suivie de conséquences graves. Il apparaît d’abord une hypertension artérielle notable, accompagnée de troubles variés et résistant aux traitements, suivie de phénomènes paralytiques et de troubles du rythme cardiaque. Seule, la suppression de la Réglisse amène la guérison.

[wptab name=’Description’]

Famille des Papilionacées. On l’appelle aussi Bois doux ou Racine douce, car son nom scientifique vient du grec glukurrhiza, douce racine.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion ou macération à froid. 15 à 30 g de bois de Réglisse par litre d’eau contre la toux, les rhumes et bronchites.
Le bois de Réglisse peut s’ajouter comme édulcorant à toutes les infusions pectorales, laxatives et diurétiques.
Suc ou jus de Réglisse (appelé aussi sucre noir). Il est obtenu par décoction et évaporation et sert à fabriquer la pâte et les pastilles du commerce. On peut soi-même préparer une pâte de Réglisse pectorale, en faisant dissoudre 20 g de sucre noir dans un demi-litre d’eau. Ajouter 250 g de gomme arabique et 150 g de sucre. Chauffer jusqu’à consistance pâteuse et verser sur un marbre huilé. Découper en pastilles après refroidissement.

Externe

Décoction concentrée. 200 g de bois par litre, qu’on laisse réduire aux trois quarts. Utiliser en gargarismes et en bains de bouche contre les angines, les glossites, les stomatites.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Expectorant
  • Diurétique
  • Laxatif

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HE Basilic « camphré »

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Indications (VT +) :

  • Affections cardiovasculaires, hypertension artérielle +++, difficultés cardiocirculatoires de retour +++
  • Entérocolites spasmodique et infectieuse, bronchites catarrhale et spasmodique

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’] Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

  • Monoterpènes : (+) – alpha- et beta-pinènes, camphènes, sabinène, limonène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, germacrène D, beta-bisabolène
  • Monoterménols : (-)-linalol (tr.), géraniol, bornéol (tr.), terpinènes-l-ol-4, alpha-terpinéol
  • Esters terp. et non terp. : acétate de bornyle, cinnamate de méthyle,
  • Phénols : eugénol
  • Phénols méthyl-éthers : chabicol M.E., eugénol M.E.
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryo-phyllène oxyde
  • Cétones non terp. et terp. : méthylhepténone, 2-undécanone ; (+)-camphre (60 %).

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique +++, hypotensive modérée
  • Anti-inflammatoire
  • Anticatarrhale, mucolytique
  • Anti-infectieuse médiocre

[/wptab]
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HE Basilic exotique

Indications (VT +) :

  • Aérophagie +++, aérogastries, gastrite, insuffisance pancréatique (digestive), hépatites virales A, B et non A non B ; mal des transports ++, spasmes gastro-entériques +++, fièvre jaune
  • Prostatite (congestive) +, infection urinaire (à staph.)
  • Encéphalite virale, névrite virale, sclérose en plaques, poliomyélite ; spasmophilie +++ nervosisme, fébrilité, anxiété ++, certaines dépressions, asthénie (fatigue cérébrale ou après épisode infectieux) +++
  • Polyarthrite rhumatoïde +++
  • Infections virales (en zones tropicales) ++
  • Troubles circulatoires veineux, varices +

Contre-indications : Aucune connues aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’] Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

(en Indes : 70 – 75 % de chavicol M.E., 12 – 14 de linalol)

  • Alcools terp. (<2%) : linalol (0,6 – 3,45 %), fenchol (0,1%), terpinène-1-ol-4 (0,1%), alpha-terpinéol (0,1%), citronnellol (0,3%)
  • Esters terp.: (<1%) : acétates de fenchyle (0,6%) et de linalyle (0,1%)
  • Phénols (0,5%) : eugénol (0,5 -1,75%)
  • Phénols méthyl-éthers (env. 90 %) : chavicol M.E. (85-88 %), eugénol M.E. (1,6 %), cis- et trans-anétholes
  • Cétones (1%) : 3-octanone (0,8%), camphre (0,1%)
  • Oxydes (<3%) : 1,8-cinéole (2,2%), trans-ocimène oxyde

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antispasmodique puissante, neurorégulatrice (action au niveau du bulbe rachidien et du sympathique) ++++
  • Anti-inflammatoire (inflammation d’origine infectieuse) +++
  • Décongestionnante veineuse (saphènes, veine cave, artères pulmonaires) et prostatique +
  • Anti-infectieuse, antivirale puissante, antibactérienne (staphylocoque ++, pneumocoque ++), loi du tout ou rien

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Les Chinois considéraient le basilic comme une sorte de médium végétal, permettant la communication avec le monde des esprits. Il possède un arôme piquant et chaud, pétillant, et qu’il est le meilleur des toniques pour le système nerveux : il efface la fatigue et combat le stress. Il a une action antidépressive et vitalisante, stimule la mémoire, augmente la résistance à la fatigue du fait de son action sur les glandes surrénales et possède un effet euphorisant. Il est particulièrement adapté aux personnes hyperactives et stressées. Pour retrouver son « ressort » il est conseillé d’ajouter de l’essence de basilic à l’eau du bain ou de la douche, d’en frotter 1 ou 2 gouttes sur les poignets ou d’en imbiber un mouchoir.

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HE Baume de Tolu

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Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale mucopurulente chronique, bronchite chronique, toux +++, pneumonie, tuberculose +++
  • Cystite, urétrite ++, prostatite + (inflammation chronique des voies urinaires)

Contre-indications : Non connues (pas d’usage externe prolongé)

[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées

On l’appelle également :Baumier de Tolu, Baume d’Amérique, baume de Carthagène, baume de Saint-Thomas

Arbre à tronc élancé atteignant 15 à 20 m de haut (spontané en Colombie, Vénézuela), feuilles composées imparipennées, à fleurs blanches groupées en inflorescences (grappes) dont le fruit ailé en gousse contient une seule graine (partie basilaire en lame ailée et partie terminale renflée contenant la graine)

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

Fraction volatile :

  • Hydrocarbures : styrène
  • Sesquitermènes : alpha et beta-caryophyllène, alpha et delta-cadinènes, calaménène
  • Alcools arom. : alcools benzylique et cinnamique
  • Esters arom. : benzoate de (majoritaire)
  • Phénols : eugénol (tr.)
  • Aldéhydes arom. : vanilline (tr.)
  • Acides : acides benzoïque et cinnamique (8 % et 12-15 %)
  • Coumarines : coumarine

Fraction non volatile :

  • Acides triterp. : ac. Oléanique et hydroxy-6-oléanique
  • Esters triterp.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante, balsamique +++
  • Antiseptique urinaire ++
  • Anti-inflammatoire +

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Gnaphale

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Le Pied-de-Chat eut jadis la réputation flatteuse de guérir le cancer et la phtisie. On le disait aussi adoucissant et béchique et on l’utilisait contre la toux et les catarrhes bronchiques et pulmonaires. Aujourd’hui, il se cache modestement parmi les « quatre fleurs pectorales » (ainsi nommées, sans doute, parce qu’elles sont au nombre de sept). On ne la considère même plus comme une véritable plante pectorale, bien qu’elle continue, par tradition, à faire partie du mélange.

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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle le plus souvent Pied-de-Chat, mais aussi Herbe blanche et Œil-de-Chien.

Cette petite plante vivace, de la famille des ‘Immortelles », croît dans les lieux secs et déserts des montagnes.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Béchique

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HE Gaulthérie odorante

Indications (VT +) :

  • « Rhumatismes » musculaires, tendinite, crampe, arthrite, épicondylite, polyarthrite rhumatoïde
  • Petite insuffisance hépatique ++
  • Hypertension +
  • Céphalées ++
  • Coronarite (crise) (curatif) ++
  • Dermatoses, eczéma, ecthyma, pityriasis +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Ericacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Esters (% élevé) : salicylates de méthyle (constituant majoritaire %très élevé), d’éthyle, de propyle, de butyle, de cis-3-hexényle, et de benzyle; benzoate de benzylz ; acétates de cis-3-hexényle, de bornyle, dementhyle, et de terpényle (?)
  • Phénols : phénol, eugénol (?)
  • Phénols méthyl-éthers : beta-asarone
  • Aldéhydes : 2 et 3-méthyl-butanals, hexanal, trans-2-décénal ; benzald., cinnamald

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique +++
  • Vasodilatatrice +
  • Anti-inflammatoire +++
  • Hépatostimulante +

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