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Claude-Sophie

HE Carotte cultivée

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Indications (VT +) :

  • Petite insuffisance hépatique ++, abcès hépatique staphylococcique
  • Petite insuffisance rénale, cystites +
  • Eczéma, dartres, furoncle, couperose +
  • Hypotension
  • Dysrégulation thyroïdienne
  • Neurasthénie +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques



HE Hedychium

Indications (VT +) :

  • Asthme chez l’hypersthénique ++
  • Petite insuffisance hépatique, amibiase +++
  • Prostatite +
  • Agitation, crise d’épilepsie (diminue l’intensité) +
  • Péricardite +

Contre-indications : Toxicité en cours d’étude




HE Livèche ou ache des montagnes

Indications (VT +) :

  • Petite insuffisance et congestion hépatiques ++, intoxications alimentaires (chimiques ou médicamenteuses) ++++, séquelles d’hépatites, entérocolites fermentaire et parasitaire
  • Psoriasis +++
  • Asthénie ++
  • Hémogliase
  • Rhumatismes, arthrite
  • Bronchite catarrhale chronique

Contre-indications : Usage externe ou prolongé




Lotier cornicule

On rencontre parfois cette jolie petite plante à l’état sauvage dans les prairies naturelles, le long des fossés ou des bois. Mais on la cultive aussi comme fourrage, car le bétail en est très friand.

Les fleurs de Lotier sont utilisées comme calmant dans toutes les excitations nerveuses. Sédatives et antispasmodiques, elles sont aussi légèrement narcotiques. Elles aident à trouver l’endormissement, diminuent l’anxiété et procurent, avec un sommeil calme et réparateur, un réveil lucide.

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Lupin

Le décocté de semences, très amer, a été utilisé en lavements contre les vers intestinaux et en lotions contre la gale. Les Arabes l’estiment fort comme aphrodisiaque. Cette décoction est aussi employée en lotions ou en compresses dans certaines maladies de peau chroniques (eczéma sec, lichénification). De nos jours, on n’utilise plus guère que la farine émolliente, calmante et résolutive. On en fait des cataplasmes renommés contre les écrouelles, les abcès et les furoncles. Elle fait d’ailleurs partie, avec le Fenugrec, la Fève et l’Orobe, des « quatre farines résolutives ».

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Oignon

Tous possèdent, en plus de leur valeur alimentaire, de précieuses vertus médicinales.

L’Oignon a toujours joui d’une solide réputation diurétique. Dioscoride le recommandait cuit pour chasser les urines, Pline considérait son suc comme le meilleur remède de l’hydropisie. L’action diurétique de l’Oignon porte surtout sur l’élimination du chlorure de sodium : il est donc tout indiqué dans toutes les rétentions hydro-sodées (œdèmes, ascites, cirrhose, pleurésies, péricardites).

Plus récemment, F. Ramond dans le traitement du prostatisme : il améliore notablement l’état des malade ou, tout au moins, permet de les préparer favorablement à une éventuelle intervention chirurgicale.

L’Oignon est doué, d’autre part, d’une action anti-infectieuse indéniable (l’extrait d’Oignon est utilisé dans les stomatites et les affections bucco-pharyngées). Vis-à-vis du staphylocoque – responsable des furoncles et anthrax – il se comporte même comme un véritable antibiotique. Cette action, jointe à celle, adoucissante et émolliente, que lui procure la cuisson, le rend précieux comme pectoral dans les toux et les catarrhes bronchiques.

Il a été aussi reconnu que, grâce au principe actif qu’il contient, la glucokinine, l’Oignon était doué de propriétés hypoglycémiantes, ainsi que l’ont prouvé les travaux de J. B. Collip, confirmés par Janot et Laurin.

Possédant un pouvoir antiscorbutique démontré, l’Oignon est aussi un stimulant de l’appétit et de la digestion. Carminatif bien connu, il lutte contre la constipation et les flatulences, tout en désinfectant l’intestin. Cru, il doit toutefois être déconseillé à ceux qui souffrent d’hyperacidité, car il augmente l’acidité du suc gastrique.

Dernièrement, une étude originale de cardiologues britanniques a montré qu’un régime riche en Oignons frits ou bouillis, en augmentant la fluidité du sang, diminuait les risques de thrombose et d’infarctus, même si, par ailleurs, la nourriture est très riche : en somme, un régime « aux petits Oignons » !

Enfin, l’Oignon est doué de propriétés aphrodisiaques connues depuis longtemps : les Arabes l’utilisent en macération pour cet usage.

Pour l’usage externe, on utilise l’Oignon râpé cru comme sinapisme à défaut de moutarde. Cuit, on en fait des cataplasmes maturatifs.

Le suc a été vanté contre l’alopécie par l’école de Salerne, mais qui de nous se risquerait à utiliser cette lotion capillaire à la rustique senteur ?




Daphné garou

Il semble que le Garou ait été connu des Grecs et qu’on puisse l’identifier avec le Thymelaea de Tragus. Autrefois employé, rarement il est vrai, comme purgatif et diurétique dans le traitement de la syphilis constitutionnelle et des affections dartreuses rebelles à la dose de 5 g par litre, le Garou n’est plus guère utilisé que comme vésicant. On en faisait des pommades, des papiers, des taffetas, des pois à cautères destinés à remplacer la cantharide. Actuellement, on se sert encore pour cet usage, dans quelques campagnes, de l’écorce de Garou appliquée directement.

L’écorce d’une autre espèce de Daphné, le Mézéréon (Daphne mezereum), appelé le plus souvent Bois-gentil, est aussi employée, en Allemagne et en Angleterre, pour les mêmes usages que le Garou. Cet arbrisseau des bois de montagne est parfois cultivé pour la beauté et l’odeur suave de ses fleurs rouges. Plante vénéneuse et dangereuse.