Claude-Sophie
HE Marjolaine des jardins ou à coquilles
- Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
- Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
- Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins
La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.
Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie
- Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
- Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
- Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
- Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
- Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
- Antalgique ++
- Stimulante, stomachique, diurétique +
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HE Menthe à longues feuilles ou sylvestre à pipéritonoxyde
- Entérite bactérienne, entérocolites parasitaires (oxyures, ténia), fièvre jaune, cancer du pancréas ( ?) (adj.) ;
Congestion pulmonaire, fatigue cardiaque, leucopénie, paludisme - Déséquilibre neurosympathique
- Psoriasis ++, dermite candidosique, « cellulite »
- Cystite colibacillaire
Contre-indications : Enfant, grossesse (neurotoxique, abortive) ; (surdosage ; perte de l’orientation)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
La menthe à feuilles longues est une espèce de plante herbacée parfois cultivée. Elle pousse dans les prairies humides et au bord des rivières.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène
- Sesquiterpènes : alpha-muurolène (4-14%)
- Alcools terp. et esters (faible %)
- Phénols : thymol (0,3-0,9%)
- Oxydes terp. : pipéritonoxide (9-25 %), pipériténonoxide (45-70 %), 1,8-cinéole (1,5-4,5 %)
- Cétones terp. : menthone (0,1-5%), isomenthone (0-5,5%), pipéritone (tr.-0,1%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne (staph., coli., fusospirilles), antifongique (cand.) ++
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Tonique, cardiotonique, splénotonique ++
- Antitumorale ( ?)
- Hormon-like
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Cresson
Considéré dans l’Antiquité comme un stimulant, il était aussi employé par Hippocrate comme expectorant et par Dioscoride comme aphrodisiaque.
Thibault Lespleigney, le poète apothicaire tourangeau de la µRenaissance, lui attribuait, à juste titre, de nombreuses vertus et, entre autres, celle de guérir la sciatique et le mal de tête. Récamier, illustre médecin de XIXème siècle, soignait ses malades atteints de phtisie avec deux bottes de Cresson à prendre chaque matin, et complétait ce petit déjeuner étrange par une bonne tasse de lait. Utilisé contre le diabète par Constantin Paul, il l’était par le Dr Leclerc dans les affections du poumon et les catarrhes chroniques des bronches. Cazin combattait par son usage l’atonie générale, l’employait contre toutes les maladies des viscères (foie, rate, vésicule, reins et voies urinaires) et le prescrivait aussi contre la goutte et les rhumatismes. Il a toujours été considéré comme un stimulant, un antianémique et un antiscorbutique de valeur (associé au Raifort, au Cochléaria et au Ményanthe, il entre dans la composition du « vin antiscorbutique »).
De nos jours, on trouve que le Cresson, « la santé du corps », est peut-être, de tous les légumes, celui que possède le plus d’éléments utiles, tant en vitamines qu’en sels minéraux. Il est conseillé aux lymphatiques, aux rachitiques, aux convalescents. On le recommande comme dépuratif dans les maladies de peau, soit seul, soit associé à part égale à la Chicorée, à la Fumeterre, à la Laitue dans le « jus d’herbes dépuratif ». Diurétique, il est précieux pour les reins et la vessie, et se montre utile dans l’hydropisie, les calculs urinaires. Ses vertus expectorantes le font toujours recommander aux bronchiteux et aux coquelucheux.
A l’extérieur, le Cresson pilé est parfois employé comme résolutif sur les ulcères et les fluxions dentaires. Ses feuilles mâchées crues sont excellentes pour raffermir les gencives et, paraît-il, pour éviter les maux de dents. Depuis les maîtres de l’école de Salerne, le Cresson est toujours estimé en lotion capillaire pour combattre la chute des cheveux.
Précisons que la chaleur entraînant l’évaporation de son principe actif, très volatil, le Cresson doit toujours être employé cru, sous forme de suc pur ou mêlé à un liquide froid, si on veut lui garder ses propriétés thérapeutiques. Cuit, il ne conserve que sa valeur alimentaire.
Le Cresson alénois (Lepidium sativum), la jolie Cardamine (Cardamine pratensis), qu’on appelle encore Cresson élégant ou Cresson des près, possèdent les propriétés antiscorbutiques, dépuratives et diurétiques du Cresson de fontaine.
[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.
C’est le populaire Cresson de fontaine, qu’on appelle aussi Cresson officinal.
Plante vivace et aquatique, le Cresson pousse spontanément dans les eaux courantes, mais il est souvent cultivé autour des villes par les maraîchers. Parasité dans la région sud de la France par la dangereuse douve du mouton, il est bon de se renseigner sur ses origines avant de le consommer.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Suc de Cresson. Piler la plante au mortier ou au mixeur. Filtrer et absorber entre 60 à 150 g par jour de ce suc (le Dr Leclerc conseille de le mêler à du bouillon froid).
Externe
Frictions chaque matin du cuir chevelu avec du suc de Cresson, soit pur, soit mêlé à partie égale avec du rhum, pour prévenir la chute des cheveux et les faire repousser.
Cataplasme de Cresson, résolutif. S’emploie en pilant une botte de Cresson auquel on ajoute un blanc d’œuf battu en neige, de façon à obtenir une pâte consistante.
Lotions de jus de Cresson sur les peaux qui ont tendance à « fleurir » aux changements de saisons. Y adjoindre un verre de jus de Cresson pris à jeun.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Expectorant
- Aphrodisiaque
- Antirhumatismale
- Antianémique
- Antiscorbutique
- Dépuratif
- Diurétique
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Epinard
Inconnu des Perses et des Romains, il nous est venu au XIIIème s., introduit en France par les Croisés. Les Arabes l’appréciaient beaucoup et l’appelaient « le prince des légumes ». Plus prosaïquement, nous le surnommons « le balai de l’intestin », car, en effet, il jouit des propriétés laxatives et dépuratives incontestables.
L’Epinard est aussi un antianémique de chois qui, en plus de sa richesse en chlorophylle, contient du fer et deux vitamines antianémiques : l’acide folique et la vitamine B12. Sa réputation de lutter contre les pâles couleurs est établie depuis longtemps ; on le recommande dans l’anémie, la chlorose, les convalescences et chaque fois qu’une perte sanguine justifie un remontant approprié (règles trop abondantes, crachements de sang, etc.). Toutefois à cause de l’acide oxalique qu’il contient, il est interdit aux arthritiques, aux rhumatisants, aux goutteux.
Le Chénopode Bon-henri (Cheno-podium Bonus-Henricus), plante commune et sauvage de nos contrées, est souvent consommé cuit à la manière de l’Epinard, ce qui lui a valu le surnom d’Epinard sauvage. Comme l’Epinard vrai, il est rafraîchissant, laxatif et dépuratif. Le Dr Leclerc dit qu’il peut-être consommé même par les arthritiques.
[wptab name=’Description’] Famille des Chénopodiacées.
Très connu comme légume, l’Epinard est toujours une plante cultivée. C’est vraisemblablement la forme améliorée de Spinacia tetranda, qui croît spontanément au Caucase.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Mathurin Popeye nous ayant montré le chemin, il est fort simple de penser à inclure de bons plats d’Epinards dans le régime alimentaire, spécialement dans celui des enfants et des vieillards.
Vin fortifiant. Trois quarts de litre de vin dans lequel on incorpore 200 g de suc d’Epinards frais.
Infusion. 10 g de semences par tasse. Elle constitue un laxatif doux et sans danger.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Laxatif
- Dépuratif
- Antianémique
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HE Angosture ou cuspare
Indications (VT +) :
- Difficultés circulatoires de retour +
Contre-indications : Non reconnues.
[wptab name=’Description’]Famille Rutacées
On l’appelle également :
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Monoterpènes : aplha et beta-pinènes
- Sesquiterpènes : (-)-cadinène, galipène
- Sesquiterpénols : galipol (14-15 %)
- Esters divers (5,5%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnante lymphatique et veineuse +
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HE Calament nepeta ou petit calament de montagne
.
Indications (VT +) :
- Petite insuffisance hépatique, digestion lente, colites spasmodique et inflammatoire
- Hyperthyroïdie +++
- Mycose bronchique ++ ; difficultés respiratoires
Contre-indications : Enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également calament faux népéta ou calament glanduleux
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries
- Monoterpènes : (-)-alpha-pinène
- Monoterpénones (> 70 %) : pulégone, (-)- menthone, calamenthone
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique stimulante, eupeptique, hépatostimulante +, cholérétique ++
- Tonique respiratoire, et neurotonique (à faibles doses)
- Anti-infectieuse, antifongique (candidoses ++, aspergilloses +++)
- Hormon-like, anti-hyper-thyroïdienne +++
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Fumeterre
La Fumeterre est renommée pour ses propriétés dépuratives et antiscorbutiques. Elle fait merveille dans les affections cutanées, scorbutiques et scrofuleuses, et contre les dartres. Les Arabes l’emploient, d’ailleurs, pour donner un joli teint.
En outre, c’est un apéritif et un tonique durant les 8 à 10 premiers jours du traitement. Ensuite, l’effet devient calmant et légèrement somnifère. Le Dr Leclerc, qui a très bien contrôlé son action, la recommande contre les maladies de pléthore dues à une alimentation trop riche. Comme tonique ou dépuratif, faire une cure de 8 jours, puis se reposer 10 jours. Comme antipléthorique et calmant : se soigner sans arrêt pendant 20 jours.
Des travaux scientifiques très récents viennent de prouver que la Fumeterre est aussi un excellent médicament des voies biliaires lorsqu’elle se trouve élevée ou, au contraire, de l’élever lorsqu’elle est anormalement basse. Elle est recommandée dans les manifestations douloureuses de la lithiase biliaire et les migraines.
[wptab name=’Description’]Famille des Fumariacées
Encore appelée communément Fiel de terre, Pied-de-Gélines.
Cette petite plante herbacée est très commune dans les terrains incultes et les vignes mal entretenues. On utilise la plante entière, sans les racines.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 30 à 40 g de plante entière dans un litre d’eau bouillante. Prendre 2 ou 3 tasses par jour, avant les repas. Très amer.
Vin. Faire une décoction avec 30 à 60 g de plante par litre de vin blanc (ne pas utiliser d’ustensiles en fer, ni de vin rouge, les sels de fer et le tanin étant des substances incompatibles avec la Fumeterre). Absorber un verre à madère avant chaque repas.
Sirop. Piler de la Fumeterre fraîche. Peser le jus obtenu et lui ajouter son poids de sucre. Cuire à consistance de sirop. Prendre 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Dépurative
- Antiscorbutique
- Apéritive
- Tonique
- Calmant
- Somnifère
- Antipléthorique
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HE Eriocéphalée
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Indications (VT +) :
- Anxiété, stress, choc nerveux, dépression +++
- Névrites, névralgies ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Sesquiterpènes : chamazulène (0,07%), 1,4-diméthylazulène (0,3%)
- Alcools aliph. : 2-méthylbutanol (0,4%)
- Esters aliph. : butyrates ; isobutyrates de 2-méthylpropyle (6,5-14 %) et de 2-méthylbutyle (10 %) ; valérates ; isovalérates de 2-méthylbutyle (2-4,5 %) et de 2-méthylpropyle (1 %)
- Alcools terp. : terpinène-1-ol-4 (5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique puissante +++
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Sédative +
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HE Limetier dit « zestes de lime douce »
.
Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique +
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste
- Monoterpènes : (+)-limonène
- Alcools terp. : (-)-linalol
- Esters terp. : acétate de linalyle (26-27 %)
- Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergamottine, byakangélicine, 5-géranoxy-7-méthoxycoumarine, isopimpinelline, limettine, séseline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++
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HE Millepertuis
- Stomatite, ulcère gastroduodénal, entérocolites inflam. Et spasmod. ++
- Cystites, pyélonéphrite +++ ; prostatite
- Vaginite, endométrite, congestion et inflammation utérines +
- Traumatismes internes (séquelles) +++
Contre-indications : Sujets allergiques (usage transcutané)
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[wptab name=’Description’]Famille des Hypéricacées
On l’appelle également : millepertuis perforé ou millepertuis commun ou millepertuis officinal
Le millepertuis est une plante herbacée vivace .
Les poches sécrétrices transparentes présentes sur le limbe des feuilles allongées donnent l’impression de multiples perforations, particularité à l’origine du nom de millepertuis qui signifie mille trous.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-16%), alpha-terpinène (1,7%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3-20%), germacrène D (18-26%)
- Hydrocarbures (> 30 %) : 2-méthyloctane (16,5-20 %), nonane (3,4 %), 3-méthylnonane (3,2 %), isotridécane (1,2 %), undécane (3,2 %), isoundécane (3,1 %)
- Alcools : dodécanol (5%), terpinène-1-ol-4 (0,7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde (2,5%)
- Cétones : 6-méthyl-5-heptène-2-one (2,1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire (muqueuses) +++
- Anti-infectieuse (limitée), antiseptique
- Antitraumatique +++
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