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Lis blanc

Bien qu’on l’ait employé autrefois à l’intérieur comme calmant de la toux et des affections nerveuses, le Lis n’est plus utilisé que pour l’usage externe. Le bulbe mucilagineux est très employé, cuit sous la cendre ou dans du lait, en cataplasmes destinés à faire mûrir abcès, furoncles et panaris.
Les pétales macérés dans l’huile, ils deviennent un calmant et cicatrisant remarquable des brûlures. Cette huile de macération est un remède populaire justifié contre les maux d’oreille.

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[wptab name=’Description’]Famille des Liliacées

Très peu répandu dans nos jardins, qu’il décore de ses fleurs élégantes, le Lis dégage une odeur suave, pénétrante, presque trop prononcée, qui se communique à l’alcool à l’huile et à l’eau.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmant (toux)
  • Cicatrisant

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’oignon de lis a la réputation de combattre la formation des rides. Une recette simple consiste à mélanger 15 grammes de jus d’oignon de lis avec le même poids de miel et la valeur de deux cuillerées à café de cire blanche fondue. Appliquer cette préparation le soir avant de se coucher.

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Arnica

Il semble que ce soit Sainte Hildegarde, abbesse de Rupertsberg, près de Bingen, qui, au Moyen-Age, décrivit la première les propriétés de l’Arnica contre les contusions et les ecchymoses. L’Italien Mathiolle, à la Renaissance, contribua pour sa part à populariser ce remède dans le traitement des chutes. La marquise de Sévigné, qui se piquait de médecine, ne manquait pas de le recommander pour le même usage l’Eau d’Arquebusade, simple macération d’Arnica, de Bétoine et d’Euphorbe. Mais il fallut attendre le XVIIIème siècle pour que soit trouvée la préparation de la teinture d’Arnica, telle qu’elle est encore utilisée aujourd’hui.

Bien que l’Arnica ait un effet tonique et excitant à petites doses, qu’elle soit fébrifuge d’après Stoll, elle est bien trop dangereuse à employer pour qu’on puisse la recommander en interne. Elle peut provoquer, au-delà de 4 à 8 g par litre (dose conseillée par Héraud), une altération profonde du système nerveux, avec sueurs froides et hémorragies.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

Appelée également Herbe aux chutes, Arnique des montagnes, Plantain des Alpes, Tabac des Vosges

Très fréquente en montagne, l’Arnica se rencontre entre 800 et 2400 m dans les terrains granitiques et silicieux et les pâturages d’altitude (Vosges, Alpes, Jura).

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Les fleurs en décoction dans l’eau bouillante, à raison de 5 à 10 g par litre d’eau, sont indiquées contre les contusions et les ecchymoses, en compresses très chaudes (la même décoction est efficace aussi pour détruire les poux).

Les feuilles et les fleurs peuvent être appliquées en cataplasme, après avoir été froissées, contre les coups et les chutes.

Faire macérer 200 g de fleurs dans un litre d’alcool à 60° pendant 10 jours. Cette teinture ne doit jamais être employée pure, mais toujours étendue d’eau. Le mieux est de diluer l’Arnica selon la formule indiquée par Liégeois : mêler 20 g de teinture d’Arnica à 50 g de glycérine et 60 g d’eau. Se servir du mélange en compresses. L’Arnica doit s’appliquer sur les contusions, bosses, meurtrissures mais jamais sur les plaies sanguinolentes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Excitant
  • Faébrifuge

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’arnica est utilisée, en raison de certaines de ses propriétés, pour la fabrication de crèmes de protection, crèmes pour les mains, en particulier.

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Gratiole

Purgatif violent, émétique et diurétique, la plante est peu utilisée de nos jours. Elle doit, de toute façon, l’être avec prudence, car, à haute dose, elle est irritante et toxique, comme tous les purgatifs énergétiques. Cazin la recommandait néanmoins dans l’hydropisie, la congestion et la goutte. Leclerc trouvait que, prudemment maniée, la plante s’avérait utile dans les cirrhoses, l’ascite des cardio-rénaux, la péritonite tuberculeuse. A faible dose, elle peut être employée aussi dans les maladies de peau chroniques. Il faut éviter de l’utiliser en cas de fièvre ou d’irritation des voies digestives.
A l’extérieur, on prescrit la Gratiole en lavements, pour exciter l’intestin en cas de constipation, ou comme vermifuge pour détruire les ascaris.
Dans les affections cérébrales, ces lavements auraient une action révulsive bénéfique.

[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées

On l’appelle encore Séné des prés, Herbe au pauvre homme.

On utilise la plante sèche, qui a une saveur très amère.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de plante sèche par litre d’eau ; prendre un verre par jour.
Poudre de plante sèche. Prendre 5 à 10 décigrammes par jour.

Externe

L’infusion peut être utilisée en lavements.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Emétique
  • Diurétique
  • Stimulant (dig.)
  • Vermifuge
  • Révulsif

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Lichen d’Islande

Agissant sur la contractilité musculaire et excitant les nerfs pneumogastriques, le Lichen accélère et régularise le péristaltisme gastro-intestinal. Ces propriétés expliquent son action contre les vomissements (qu’ils soient dus à la migraine, à la grossesse, ou aux suites d’une anesthésie par le chloroforme), contre certaines gastralgies imputables au manque de tonus des organes digestifs, contre le mal de mer. Mais sa propriété antiémétique n’existe que si le Lichen n’est pas privé de son principe amer. Il ne faut donc surtout pas le faire macérer à l’eau froide avant l’emploi, ni changer l’eau froide avant l’emploi, ni changer l’eau de la décoction. Il jouit aussi, alors, de toutes les propriétés des substances amères, c’est-à-dire qu’il est tonique, apéritif, stomachique et fébrifuge. Il ne faut toutefois pas prolonger son action, car il est purgatif pour certains sujets. Si on le fait bouillir dans l’eau, afin de le débarrasser du cétrarin, il perd alors ses propriétés vomitives et devient un remède des maladies des bronches. C’est un calmant de la toux et de l’irritation du larynx. Bouilli assez longtemps dans du lait ou de l’eau afin d’obtenir une gelée assez consistante, c’est un excellent médicament pour les enfants épuisés par la coqueluche ou la bronchite et contre les diarrhées chroniques et les diarrhées des tuberculeux (on peut incorporer la gelée dans du chocolat). Cette même gelée, incorporée à du miel et à de la gomme arabique, constitue une excellente pâte pectorale.

[wptab name=’Description’]Famille des Lichénacée

Encore appelé Mousse d’Islande.

Cette petite plante naine, sans fleurs, se développe à profusion dans les régions froides et montagneuses. On la rencontre sur la terre en friche, les rochers et l’écorce des arbres, dans les Vosges, en Suisse et surtout en Islande. Son analyse, faite par Berzelius, a montré qu’elle était constituée d’une fécule et d’une substance très amère, le « cétrarin ». Selon l’effet désiré, on utilise ce principe amer ou, au contraire, on s’en débarrasse par ébullition.

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Il existe une foule d’autres Lichens qu’on utilisait jadis en thérapeutique. Parmi eux, le Lichen pyxidé ou en entonnoir (Lichen pyxidatus) et le Lichen pulmonaire (Lichen pulmonarius), encore appelé Crapaudine ou Pulmonaire de Chêne, étaient utilisés contre la toux.
Le Variolaire (Variolaria discoidea) et le Lichen des Hêtres (Lichen faginus), tous deux très amers, étaient préconisés comme fébrifuges et comme vermifuges.
Le Lichen entrelacé (Usnea plicata) était connu sous le nom d’Usnée de crâne humain et témoigne des goûts macabres de nos ancêtres.
D’autres Lichens, enfin, servent comme fixateurs en parfumerie (Mousse de Chêne) ou pour la teinture.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Pour garder le principe amer (anti-vomitif), on utile la décoction faite avec 15 à 30 g de Lichen par litre d’eau. Laisser réduire aux trois quarts. Absorber cette décoction froide et sans sucre.
Pour retirer le principe amer (calmant de la toux), faire macérer la plante à l’eau froide (15 à 30 g). Renouveler cette eau une ou deux fois. Faire bouillir et jeter la première eau. Faire de nouveau bouillir dans un litre d’eau jusqu’à réduction aux trois quarts.
On peut aussi faire macérer le Lichen pendant 24 heures dans de l’eau froide additionnée de bicarbonate de soude.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antivomitif
  • Tonique
  • Apéritif
  • Stomachique
  • Fébrifuge
  • Purgatif

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Liseron des haies

Dioscoride, déjà, avait reconnu les vertus purgatives du Liseron, qui continua d’être employé au cours des siècles pour cette propriété.
Brisemoret et Chevalier ont d’ailleurs retiré de la plante une matière résineuse aux vertus nettement purgatives. Il est surtout recommandé quand l’insuffisance hépatique est la cause de la constipation. On utilise les feuilles et les racines (ces dernières, desséchées, ont une action plus énergique).

.Le Liseron des champs (Convolvulus arvensis), encore appelé Liset, ressemble au Grand Liseron, mais sa taille plus modeste l’oblige à ramper ou à s’accrocher aux plantes voisines. Ses fleurs sont plus petites que celles du Grand Liseron ; blanc rosé, mais le plus souvent roses, elles sont légèrement odorantes. Il est, lui aussi, purgatif, ainsi que la Soldanelle (Convolvulus soldanella), ou Chou marin, aux fleurs roses, qu’on trouve sur les sables des côtes de la Méditerranée.

D’autre Liseron sont exotiques, tels ceux qui fournissent la Scammonée et le Jalap, tous deux purgatifs.
La patate est un Liseron, cultivé aux Antilles, dont la racine comestible est parfois vendue en Europe, dans les magasins spécialisés. Les feuilles sont aussi bonnes que les Epinards.
La racine de la Patate sauvage (Convolvulus panduratus) est utilisée, aux Etats-Unis, contre la goutte et la rétention d’urine.

[wptab name=’Description’]Famille des Convolvulacées

Appelé encore Grand Liseron, Manchette de la Vierge, Grande Vrillée.

Bien connu de tous, le Grand Liseron enlace de ses longues tiges sarmenteuses les arbres et les haies.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. De 10 à 20 g par litre, comme laxatif doux. Prendre un verre le matin à jeun. Cazin conseille 6 à 12 feuilles.
Infusion de racines. 12 à 15 g par litre d’eau, comme purgatif. Laisser macérer jusqu’à refroidissement. Boire un verre à jeun.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Laxatif

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Lycopode en massue

On utilise les microspores de la plante, qui forment une poudre jaune et onctueuse. Cette poudre sert, en pharmacie, à enrober les pilules. Bien qu’on l’ait employée en décoction à l’intérieur contre les rhumatismes, l’épilepsie, les diarrhées, c’est surtout pour l’usage externe qu’on utilisait la poudre de Lycopode. Très bon absorbant, elle servait à saupoudrer la peau des bébés, celle des personnes obèses souffrant d’irritation, et pour sécher les coupures. Elle est maintenant remplacée par le talc. Inflammable, cette poudre est employée par les artificiers, d’où le nom de Soufre végétal qu’on lui donne parfois.

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[wptab name=’Description’]Famille des Lycopodiacées

Appelé parfois Pied-, Griffe- ou Patte-de-Loup, le Lycopode est une plante commune des endroits humides et ombragés de l’Europe, du nord de l’Amérique et du nord de l’Asie.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
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Sauge officinale

Toujours utilisée sans désaffection depuis ces temps lointain, la Sauge est un excellent tonique, à la fois des voies digestives et du système nerveux. Elle stimule les fonctions de l’estomac et du foie, came les douleurs et les nausées. Elle est très recommandée contre l’asthénie nerveuse, surtout lorsqu’elle succède à une longue maladie épuisante.
C’est aussi le meilleur anti-sueur connu, qui agit puissamment contre les sueurs des tuberculeux, des rhumatisants, des cachectiques.
C’est donc la plante des convalescents, puisqu’elle combat les sueurs, la faiblesse, le manque d’appétit, les digestions pénibles, la dépression physique et morale.
Son action tonique sur l’utérus la fait utiliser après un accouchement, car elle régularise et fait réapparaître les règles. Elle calme aussi les douleurs qui accompagnent parfois les règles et, par son action régulatrice sur le cycle mensuel, facilite la conception.
On lui reconnaît depuis 1938 une action hypoglycémiante, et le vin de Sauge est très recommandé aux diabétiques.
Excellent cicatrisant, elle est employée avec succès contre les aphtes et les ulcérations de la bouche et des gencives. Le Dr Trousseau a même obtenu de beaux résultats avec le vin de Sauge, additionné de 300 g de miel par litre, pour réduire et fermer les ulcères de jambe.

La Sauge sclarée (Salvia sclarea) a des feuilles très grandes et ridées, des fleurs rosées et répand une odeur forte. On l’appelle encore Orvale, Grande Sauge, Toute-Bonne ou Herbe aux plaies.
Peu utilisée de nos jours, elle était considérée comme stimulante et antispasmodique, et on lui accordait, et on lui accordait à peu près les mêmes vertus qu’à la Sauge officinale. Conseillée aux femmes stériles par Tragus, elle était aussi recommandée dans les affections hystériques. On lui trouvait une activité plus grande que la Sauge officinale sur les ulcères de mauvaise nature, et Cazin la prônait contre le relâchement des tissus et l’engorgement œdémateux des jambes. On l’utilise aux mêmes doses que la Sauge officinale.
On emploie en parfumerie l’essence de Sauge sclarée comme fixateur des parfums.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

On l’appelle aussi Herbe sacrée, Thé d’Europe, de France ou de Grèce.

Chère aux Provençaux, pour qui la soupe à la Sauge, avec Pomme de terre et Ail, est une véritable panacée, la Sauge a conservé de nos jours son renom d’antan en médecine populaire, et particulièrement en Provence. Nulle plante, peut-être, n’a connu cette célébrité pendant des siècles : son nom latin salvia, d’où vient le mot Sauge, signifie d’ailleurs « plante qui sauve ». Chez les Gaulois, comme aussi chez tous les autres peuples de l’Antiquité, elle était considérée comme une plante merveilleuse capable de guérir toutes les maladies. Les druides l’utilisaient contre les fièvres, la toux, les rhumatismes, contre la paralysie et l’épilepsie, et pour favoriser à la fois la conception et l’accouchement. Ils la jugeaient si efficace qu’ils lui attribuaient jusqu’au pouvoir de ressusciter les morts et ne manquaient pas, par ailleurs, d’en ajouter à l’hydromel et à la cervoise, afin de se mettre en condition prophétique et pour renforcer leurs incantations.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

La Sauge relève délicieusement le goût des légumes, en particulier des Tomates et des Pommes de terre, ainsi que celui du porc frais.
Infusion. 15 à 20 g par litre d’eau bouillante (soit 5 ou 6 feuilles par tasse). Utiliser en guise de thé. Prendre une tasse après chaque repas et, contre les sueurs nocturnes, une tasse au coucher.
Vin. 80 g de plante séchée sur laquelle on verse un litre de vin bouillant (rouge ou blanc, ou mieux, vin de liqueur). Prendre 2 ou 3 cuillerées à soupe après les repas comme tonique. Les diabétiques peuvent prendre 2 verres par jour en guise de boisson.
Ce vin peut aussi se préparer par macération à froid de 100 g de Sauge séchée, mise à macérer 10 jours dans un litre de muscat.
Teinture. Faire macérer 15 jours des feuilles de Sauge tassées dans deux fois leur volume d’alcool à 40°. Presser pour exprimer le jus et filtrer. Prendre une demi à une cuillerée à café dans un peu d’eau sucrée. Cette façon d’administrer le remède est préférable lorsqu’on veut l’employer contre la sudation exagérée.

Externe

Décoction. 100 g par litre, soit dans de l’eau, soit dans du vin. Elle est renommée en lotions contre les dartres, les ulcères et autres maux cutanés, en bains de bouche contre les aphtes, les ulcérations causées par le dentier, les maux de dents.
Bain. Préparé avec une forte poignée de Sauge, il est excellent pour calmer les douleurs rhumatismales.
Une grosse poignée de Sauge macérée dans de l’eau de Cologne familiale donne, au bout de 4 à 6 semaines, une excellente eau de toilette qui adoucit et éclaircit la peau. En ajoutant une cuillerée à soupe dans l’eau des ablutions.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Apéritive
  • Hypoglycémiante
  • Cicatrisante
  • Antisudorale

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour résoudre les problèmes posés par la transpiration des pieds, une solution toute simple : saupoudrer le fond de chaque chaussure avec la valeur d’une petite cuillerée à café de poudre de sauge.
En cas d’hyperidrose des pieds et des mains, on peut en ajouter à des bains de pieds ou de mains.
En friction, elle stimule la croissance des cheveux et tonifie le cuir chevelu.

Intimité

C’est une plante aux vertus féminines, avec une connotation de force et d’activité. La sauge contient des substances ayant une action semblable à celle d’hormones, qui se sont révélées utiles dans de nombreuses pathologies de l’appareil génital, par exemple des dysfonctionnements ovariens, des troubles de la ménopause, des infections vaginales, des syndromes prémenstruels, des aménorrhées, des menstruations irrégulières et la stérilité. C’est une plante dotée d’une activité de maturation, oestrogénique.

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Alleluia

Famille des Oxalidacées. Appelé souvent Surelle, Oseille du bûcheron, Oseille à trois feuilles, Petite Oseille.

Peu difficile sur la nature des sols, on la rencontre dans les hautes forêts, mais aussi dans les terrains sablonneux, humides et ombragés.

Agréablement acidulées – c’est de l’Alléluia qu’on extrait le sel d’Oseille -, les feuilles sont très rafraîchissantes et permettent de confectionner des tisanes désaltérantes par les grandes chaleurs. Elles sont aussi antiscorbutiques et ont une valeur diurétique connue depuis longtemps.

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Famille des Oxalidacées. Appelé souvent Surelle, Oseille du bûcheron, Oseille à trois feuilles, Petite Oseille.

Peu difficile sur la nature des sols, on la rencontre dans les hautes forêts, mais aussi dans les terrains sablonneux, humides et ombragés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

La plante peut être consommée mêlée à la salade, où sa note acidulée est fort plaisante. Elle peut aussi corser les potages ou les ragoûts de Pommes de terre.
Décoction. 30 à 50 g par litre d’eau, qu’on peut boire froide par les chaudes journées d’été.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Rafraîchissante
  • Désaltérante
  • Antiscorbutique
  • Diurétique

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HE Armoise arborescente

Indications (VT +) :

  • Bronchites catarrhale et asthmatiforme +++, asthme ++ ;
  • Dermatoses +++ ;
  • Insuffisance biliaire ++.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones).

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[wptab name=’Description’] Famille des Asteraceae

L ‘armoise arborescente, est un petit arbuste persistant, de forme érigée. C’est une armoise analogue à l’absinthe.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuille ou sommité fleurie

  • Monoterpènes : limonène, sabinène
  • Sesquiterpènes : chamazulène ( % assez élevé), dihydrochamazulènes
  • Monoterpénones : (+)-isothujone (30-45 %), camphre (12-18%)
  • Oxydes terp. : époxy caryophyllène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique + ;
  • Anti-inflammatoire ++ ;
  • Antiallergique +++, antihistaminique ++ ;
  • Cholérétique ++.

[/wptab]
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HE Benjoin de Sumatra

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Indications (VT +) :

  • Dermatoses, acné, eczéma, psoriasis, pityriasis, plaies, brûlures, engelures, ulcère ++
  • Affections catarrhales respiratoires +

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’] Famille des Styracacées

Parfum : balsamique, intense
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

Fraction volatile :

  • Aldéhydes arom. : vanilline (tr.)
  • Acides : ac. Benzoïque (10-20 %), et cinnamique
  • Esters arom. : cinnamate de benzyle

Fraction non volatile :

  • Acides : ac.hydroxy*6 et hydroxy-19-oléanique
  • Esters (60-80 %) : benzoate de coniféryles

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante
  • Antiseptique pulmonaire +
  • Cicatrisante ++

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Elle a une action favorable sur la psyché, dissipant les tensions, relaxant, servant de tampon entre nous et les situations stressantes.
Un massage enveloppant ou un bain fortifiant avec l’adjonction de quelques gouttes de benzoin ramènent l’équilibre émotionnel et réconcilient avec soi-même et avec le reste du monde, tout comme, depuis des milliers d’années, l’encens de Java continue à être brûlé en Orient, pour créer une atmosphère énergétiquement favorable et propice aux manifestations de la divinité.

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