Magnétiseur Naturopathe
Get Adobe Flash player

Naturopathie

Cerfeuil

Famille des Apiaceae

Indications
  • Scrobut
  • Goutte, rhumatisme
  • Lithiase rĂ©nale
  • HĂ©pathisme
  • Ictère
  • Engorgements lymphatiques
  • Bronchites, affections pulmonaires chroniques
  • Asthme humide
  • Laryngite
  • Hydropisie, oedème
  • Etats cancĂ©reux
  • Dermatoses, prurits
  • Cancers externes
  • HĂ©morroĂŻde
  • BlĂ©pharite
  • Affections oculaires
  • Soins du visage

[wptab name=’Constituants’]

Vitamines, fer, essence, un principe oestrogène

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • Stimulant
  • DĂ©puratif
  • DiurĂ©tique
  • ApĂ©ritif
  • Stomachique
  • Cholagogue
  • Laxatif
  • Antiseptique respiratoire, anticancer : Ecole de salerne
  • Anti-ophtalmique
  • Antilaiteux
  • RĂ©solutif

[/wptab]
[wptab name=’Mode d emploi’]

En user largement dans les hors-d’oeuvre, les potages, les salades. Infusion : 1 poignĂ©e par litre d’eau. Infuser dix minutes. Trois tasses par jour.

Bouillon aux herbes (constipation opinâtre et oligurie) : 1 poignĂ©e de cerfeuil, 1 d’oseille, 1 poirĂ©e, 1 de laitue, dans un litre d’eau. Faire cuire et ajouter 2 g de sel de cuisine et un peu de beurre frais. RecommandĂ© pour les diètes hydriques. Calmant de la soif.

Le jus préparé avec cerfeuil, chicorée sauvage, laitue et pissenlit à parties égales sera donné à la dose de 100-120 g contre les coliques hépatiques.

Suc : 60 Ă  80 g par jour (hydropisie).

Jus de cerfeuil frais : 2 gouttes dans chaque oeil, trois fois par jour, contre les ophtalmies tenaces.

Infusion : 1 poignĂ©e par litre d’eau, en compresses dans les affections oculaires, en abulitions pour peaux grasses ou ridĂ©es (retarde Ă©galement l’apparition des rides), en gargarismes contre les ulcĂ©rations de la gorge.

En cataplasme: contre les hémorroïdes, sur les plaies cancéreuse. Chez les nourrices, sur les seins, pour faire tarir la lactation.

Contre les contusions, engelures, plaies atones, ulcères.

Feuilles froissĂ©es, frottĂ©es sur des piqures d’insectes, en calment la douleur et neutralisent les rĂ©actions.

 

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

CĂ©leri

Famille des Apiaceae

C’est l’ache cultivĂ©e (ache : apium graveolens)

Indications
  • InappĂ©tence
  • Digestions lentes
  • AsthĂ©nie, surmenage, convalescences, insuffisance surrĂ©nale
  • Nervosisme
  • DĂ©minĂ©ralisation (tuberculose)
  • Scrofulose
  • Impuissance
  • Fièvres intermittentes
  • Rhumatismes, goutte
  • Lithiase urinaire, coliques nĂ©phrĂ©tiques
  • Affections pulmonaires
  • HĂ©patisme, ictère
  • ObĂ©sitĂ© plĂ©thore
  • Plaies, ulcères, cancers, angines, engelures

[wptab name=’Constituants’]

Vitamines A, B, C; minĂ©raux et mĂ©talloĂŻdes : magnĂ©sium, manganèse, fer, iode, cuivre, sodium, potassium, calcium, phosphore; une essence (anhydride sĂ©danonique), choline, tyrosine, acide glutamique, …

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • ApĂ©ritif
  • Stomachique
  • Tonique nervin et gĂ©nĂ©ral
  • Stimulant des surrĂ©nales
  • RĂ©minĂ©ralisant
  • RafraĂ®chissant
  • Antiscorbutique
  • DĂ©puratif, rĂ©gĂ©nĂ©rateur sanguin
  • AntipaludĂ©en
  • DiurĂ©tique
  • Antirhumatismal
  • Draineur pulmonaire et hĂ©patique
  • Antiseptique
  • Amaigrissant
  • Cicatrisant

[/wptab]
[wptab name=’Mode d emploi’]

Cru en salade, votre cĂ©leri rĂ©moulade vous attirera des compliments si vous incluez 1/4 de pomme pour 3/4 de cĂ©leri. Dans les potages. Jus de cĂ©leri en branches : un demi-verre par jour pendant quinze Ă  vingt jours, pour cures intensives (rhumatisme) ; 200 g par jour en trois fois, dans l’intervalle des accès palustres. Bouillon (ou dĂ©coction) de feuille : 30 g par litre, ou de rave : 50 g par litre.

Jus (cicatrisant) en lotions ou compresses sur les plaies, ulcères, cancers, en gargarismes et lavages de bouche, contre les-ulcérations de la bouche, angines, extinction de voix.

Contre les engelures, dĂ©coction des tiges, ou rave, ou Ă©pluchures de rave Ă  250 g par litre d’eau. Bouillir 1 heure. Bains de pieds de dix minutes aussi chauds que possible, trois fois par jour. Essuyer et protĂ©ger de l’air. Nous avons eu l’occasion de constater Ă  plusieurs reprises l’efficacitĂ© de ce traitement, ce que m’ont confirmĂ© divers correspondants.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Asperge

Famille des Liliaceae

Originairaire du Sud de l’Europe, l’asperge sauvage pousse spontanĂ©ment dans diverses rĂ©gions de France (RhĂ´ne, Sud de la loire par ex.). VariĂ©tĂ© cultivĂ©es : asperge d’Argenteuil, asperges vertes, blanche Ă  pointe violette,…. Elle Ă©tait dĂ©jĂ  cultivĂ©e chez les Grecs et les Romains.

Indications
  • AsthĂ©nies physique et intellectuelle, convalescences
  • AnĂ©mie
  • DĂ©minĂ©ralisation
  • Insuffisance hĂ©patique et rĂ©nale
  • Lithiase urinaire
  • Arthritisme, goutte, rhumatismes
  • Bronchites chroniques
  • Dermatose (certains eczĂ©mas)
  • ViscositĂ© sanguine
  • Palpitations
  • Diabète

[wptab name=’Constituants’]

Eau (90-95 %) – glucides (1,70 Ă  3,50 %) – lipides (0,10 Ă  0,15 %) – protides (1,60 Ă  1,90 %) – cellulose (0,65 Ă  0,70 %) – Vitamine A, B1, B2, acide folique, C – manganèse, fer, phosphore, potassium, chaux, cuivre, fluor, brome, iode, … asparagine, mĂ©thyl-mercaptan (qui donne aux urines leur odeur caractĂ©ristique), …

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • DĂ©puratif
  • DiurĂ©tique
  • Draineur hĂ©patique et rĂ©nale, de l’intestin, des poumons et de la peau
  • ReminĂ©ralisant
  • Fluidifiant sanguin
  • Calmant de l’Ă©rĂ©thisme cardiaque
  • EntraĂ®ne une diminution de la glycosurie
  • Laxatif

[/wptab]
[wptab name=’Mode d emploi’]

Comme beaucoup de lĂ©gumes : Ă  l’Ă©tat cru, râpĂ©e dans les fors-d’oeuvre ou sous forme de jus.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Artichaut

Famille des Asteraceae

Originaire des Carthages et des rĂ©gions mĂ©diterannĂ©enes, fut dĂ©veloppĂ© par les horticulteurs de la jeune Renaissance italienne et introduit en France, par les guerres d’Italie.

Actuellement, ce lĂ©gume croĂ®t dans presque toutes les contrĂ©es d’Europe. Les plus gros artichauts proviennent de Bretagne, cette rĂ©gion en produisant environ 90 000 tonnes par an; il existe Ă©galement des variĂ©tĂ©s dites de Laon, de Niort, de Provence.

Indications
  • AsthĂ©nie, surmenage
  • Croissance
  • Congestion et insuffisance hĂ©patiques, insuffisance rĂ©nale, oligurie,lithiase
  • Rhumatisme, goutte, arthritisme
  • Intoxications
  • Infections intestinales

Comme la plupart des lĂ©gumes cultivĂ©s industriellement, les artichauts sont gĂ©nĂ©ralement aspergĂ©s de toxiques. Lorsqu’il pleut, ces poisons sont entraĂ®nĂ©s mais en pĂ©riode de sĂ©cheresse, on a pu signaler des malaises plus ou moins importants chez les consommateurs. Il sera donc toujours indiquĂ© de laver les artichauts a grande eau avant de les faire cuire, ou de les choisir biologique.

[wptab name=’Constituants’]

3 Ă  3,15 % de protides, 0,10 Ă  0,30 % de lipides, 11 Ă  15,50 % de sucres (constituĂ©s en majoritĂ© par de l’inuline, donc autorisĂ© aux diabĂ©tiques), 82 % d’eau. Manganèse, phosphore, fer, 300 UI de vitamine A, 120 gammas de vitamine B1, 30 gammas de vitamine B2, 10 mg de vitamine C, pour 100 gr, diastases. ( 100 grammes d’artichaut fournissent 50 Ă  75 calories environ)

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • Très digestible, surtout lorqu’il est consommĂ© cru
  • EnergĂ©tique et constructeur
  • Stimulant
  • ApĂ©ritif
  • Tonique hĂ©patique (cholagogue)
  • Tonicardiaque
  • DĂ©puratif sanguin
  • Antitoxique
  • DiurĂ©tique (favorise l’Ă©limination de l’urĂ©e, du cholestĂ©rol en excès et de l’acide urique)
  • Entrave la sĂ©crĂ©tion lactĂ©e des nourrices.

[/wptab]
[wptab name=’Mode d emploi’]

  • L’eau de cuisson des arichauts, très riche en sels minĂ©raux, devra ĂŞtre utilisĂ©e dans les potages sauf pour les arthritiques, les goutteux et en cas d’affection urinaires (sans doute Ă  cause de sa concentration, car c’est un excellent draineur du foie et de la vĂ©sicule biliaire: travaux d’H. Leclerc, J. Brel, L. Tixier, M.Eck, Chabrol).
  • Les jeunes artichauts consommĂ©s crus sont indiquĂ©s dans les diarrhĂ©es chroniques.
  • La racine de l’artichaut est diurĂ©tique (en dĂ©coction dans du vin blanc) : contre les rhumatismes, goutte, gravelle, hydropisie, Ă©galement ictère.
  • La feuille d’artichaut (et non la bractĂ©e que l’on consomme aux repas), dont les extraits font parties d’innombrables mĂ©dications pharmaceutiques, possède d’importantes propriĂ©tĂ©s, notamment des points de vue circulatoire et sanguin, hĂ©patique et rĂ©nal (cf. PhytothĂ©rapie).

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Haricot vert

Légumineuse (papilianacée)

Indications
  • Convalescences, croissance, surmenage
  • Lithiase rĂ©nale
  • Oliguries
  • Albuminurie
  • Rhumatisme, goutte
  • Diabète
  • Carences

A. Brissemoret Ă©tudia les propriĂ©tĂ©s tonicardiaques de l’inosite contenue dans les fils du haricot vert. H. Leclerc prescrivait l’alcoolature Ă  la dose de 70 Ă  120 gouttes par jour, en quatre fois, dans l’intervalle des cures digitaliques ou de strophantus.

Il y a quelques annĂ©es, un laboratoire renommĂ© z commercialisĂ© un produit extrait du haricot vert ayant le pouvoir de s’opposer aux chutes de globules blancs si souvent rencontrĂ©ees en pratique mĂ©dicale (surtout après l’administration de certains produits toxiques).

[wptab name=’Constituants’]

Vitamines A, B9 (folique), C, inosite surtout dans les “fils”, sels minĂ©raux (phosphore, silice, calcium), chlorophylle, hydrates de carbone, oligo-Ă©lements (nickel, cuivre, cobalt)

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • Reconstituant, stimulant nerveux
  • DiurĂ©tique
  • DĂ©puratif
  • Anti-infectieux
  • Tonique hĂ©patique et du pancrĂ©as

[/wptab]
[wptab name=’Mode d’emploi’]

  • Jus des gousses vertes : 1/2 verre par jour

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Savoir choisir ses aliments

Notre alimentation doit être équilibrée, mais que recouvre ce terme ?

Privilégier les produits de saison

En choisissant des produits de saison, cultivés localement, on gagne sur tous les tableaux : de meilleurs prix et une qualité gustative supérieure.

  • En octobre :
    • Les fruits d’arrière-saison – figues, raisons, poire – offrent leurs vitamines, leurs fibres s’ils sont mangĂ©s crus, en particulier les pommes : “Elles obligent Ă  bien mastiquer et sont un coupe-faim bourrĂ© de fibres. En prĂ©parant des compotes maison, on peut cuire les fruits entiers, peau et trognons compris, puis les passer afin de bĂ©nĂ©ficier de toutes leurs composantes nutritives.”
    • Les lĂ©gumes : blettes, choux pommĂ©s ou frisĂ©s, de courges ou potimarrons, avec les traditionnels poireaux et carottes
La cueillette, un goĂ»t d’autrefois

La nature est un réservoir inépuisable de plantes comestibles souvent épargnées par la pollution.

Elles sont plus riches en fibres, en vitamine C et antioxydants que leurs homologues cultivĂ©s, atteste Linda Louis (fondatrice de www.cuisine-campagne.com et auteur de l’Appel gourmand de la forĂŞt.
Leurs tanins possèdent des propriétés antiseptiques et astringentes. Les mûres, les myrtilles ou les baies de sureau noir sont un condensé de vitamine C et leurs pigments ont un fort pouvoir antioxydant.

Ce sont des aliments anti-vieillissement qui empĂŞchent la prolifĂ©ration des radicaux libres, mobilisĂ©s par le fonctionnement naturel de l’organisme, mais aussi le stress, la pollution, l’abus de tabac et l’alcool. Sans oublier les champignons, composĂ©s de 90 % d’eau apprĂ©ciables pour leur apport en sels minĂ©raux.

Réhabiliter légumineuses et féculents

Les haricots secs, pois cassĂ©s, lentilles sont tous des lĂ©gumineuses riches en protĂ©ines et micronutriments qui entretiennent la masse musculaire, au mĂŞme titre que la viande, mais sans les inconvĂ©nients, comme l’excès de graisses saturĂ©es. Associez-les en soupe avec d’autres lĂ©gumes ou en plat complet avec du riz ou d’autres cĂ©rĂ©ales : “un petit salĂ© aux lentilles accompagnĂ© de lĂ©gumes crus, comme un Ă©mincĂ© de chou blanc au jus de citron et de lĂ©gumes cuits Ă  l’huile d’olive et cumin…”.

Les fĂ©culents sont pourtant recommandĂ©s Ă  raison d’un par repas : pain, cĂ©rĂ©ales, pâtes ou pommes de terre – Les pommes de terre ont l’avantage de contenir de la vitamine C et du magnĂ©sium, qui ont un effet rassasiant et antigrignotage.

Des produits d’Ă©picerie, bien sĂ©lectionnĂ©s

Choisissez de préférence des produits non raffinés, donc moins dénaturés.

  • Optez pour les farines complètes ou semi-complètes bio qui contiennent davantage de fibres, de minĂ©raux, de vitamines et de micronutriments.
  • PrĂ©fĂ©rez le sel de mer, riche en oligo-Ă©lĂ©ments et en potassium, au sel raffinĂ© qui ne contient pas que du sodium, des rĂ©sidus chimiques et des anti-agglomĂ©rants.
  • Le sucre de canne blond ou roux est moins dĂ©naturĂ© que le sucre blanc.
  • Les huiles de colza non raffinĂ©es, riches en omĂ©ga 3 et les huiles d’olives “pression Ă  froid” riches en omĂ©ga 9 sont bĂ©nĂ©fiques pour le cerveau et les fonctions cardiovasculaires

Des plantes pour booster votre rentrée

Après des vacances bien mĂ©ritĂ©es, vous vous sentez prĂŞts Ă  attaquer la rentrĂ©e en pleine forme. Pourtant, ce brusque changement de rythme s’accompagne parfois d’une baisse de tonus physique, mais aussi intellectuel. Les plantes peuvent alors vous ĂŞtre utiles pour faire face.

Réveil matinal, longues journées, stress de la reprise, autant de facteurs qui rendent parfois la rentrée difficile. Le résultat : un coup de fatigue physique et intellectuel. La phytothérapie peut alors vous permettre de vivre cette transition en douceur. Découvrez les plantes pour booster votre rentrée.

Tonifiez votre santé

Pour attaquer la rentrĂ©e en pleine forme et faire face Ă  l’arrivĂ©e de l’hiver, les vitamines sont le meilleur alliĂ© de votre santĂ©. En tĂŞte de liste : l’extrait de camu camu. Ce fruit est la source naturelle la plus riche en vitamine C, qui apporte Ă©nergie et vitalitĂ©. D’autres plantes sont Ă©galement connues pour leurs effets stimulants. Ainsi, l’extrait de Ginseng a fait ses preuves contre les “coups de pompe”. L’extrait de noix de Kola est aussi indiquĂ© pour son effet dynamisant. Enfin, la gelĂ©e royale est recommandĂ©e en cas de fatigue, notamment lors d’une convalescence.

Par ailleurs, le meilleur moyen de faire face aux attaques hivernales est de prĂ©parer son organisme. De nombreuses plantes peuvent alors renforcer l’immunitĂ©. Ainsi, une substance cireuse produite par les abeilles, la Propolis, consolide les dĂ©fenses naturelles grâce Ă  ses propriĂ©tĂ©s antibactĂ©riennes. Sa forte concentration en vitamines en fait Ă©galement un excellent tonifiant.

Si le rhume ou la toux s’installent, les plantes peuvent Ă©galement vous aider. L’extrait de Sureau est notamment indiquĂ© en cas d’Ă©tat grippal. Pour les voies respiratoires, l’extrait de Thym constitue une excellente arme contre les quintes de toux. L’extrait d’Eucalyptus permet quant Ă  lui de dĂ©gager les bronches.

Dynamisez votre cerveau

Souvent Ă©voquĂ©es pour leurs propriĂ©tĂ©s physiques, on oublie que les plantes sont aussi d’excellents partenaires de notre intellect. Alors qu’on a mis notre cerveau au repos pendant les vacances, la reprise s’accompagne parfois d’un stress et de difficultĂ©s Ă  la concentration.

L’extrait de Rhodiola est un alliĂ© du tonus intellectuel. En effet, ses diffĂ©rents composĂ©s agissent sur l’ensemble des fonctions cognitives et renforcent ainsi la concentration et la mĂ©moire. Il est Ă©galement indiquĂ© dans la lutte contre le stress. Les extraits de Ginseng, de Soja et de Ginkgo ont aussi des effets bĂ©nĂ©fiques sur la mĂ©morisation. Les extraits d’AubĂ©pine et de Passiflore sont connus pour leurs vertus apaisantes, aidant ainsi Ă  lutter contre le stress de la rentrĂ©e.

UtilisĂ©es depuis des millĂ©naires, les plantes sont une source naturelle de bien-ĂŞtre pour le corps et l’esprit. Contenant de nombreuses substances actives, celles-ci doivent ĂŞtre prises avec prĂ©caution. Pour Ă©viter les effets secondaires ou de possibles interactions mĂ©dicamenteuses, il est recommandĂ© de demander conseil Ă  votre mĂ©decin ou Ă  votre pharmacien.

Le miel Ă  l’hĂ´pital : un alliĂ© pour la cicatrisation

Un travail sur le pouvoir antibactérien et cicatrisant des miels mené au CHU de Limoges a montré comment les pansements et les soins au miel pouvaient réduire grandement le temps de cicatrisation, sans infection ni effets secondaire. Explications de Ghislaine Pautard, infirmière engagée auprès du Pr Descottes dans de domaine de recherche.

Aujourd’hui, un groupe de recherche1 cherche Ă  comprendre pourquoi le miel aide Ă  la cicatrisation des plaies.

Miel et cicatrisation : 27 ans de travaux au CHU de Limoges

“Nous avons commencĂ© Ă  utiliser le miel dans le service de chirurgie viscĂ©rale et transplantations en 1984, sous l’impulsion du Pr Bernard Descottes, chirurgien, chef de service”, raconte Ghislaine Pautard. Celui-ci avait lu des travaux rĂ©alisĂ©s Ă  l’Ă©tranger sur les pouvoirs de cicatrisationdu miel. “Ă€ l’Ă©poque, nous avions peu de produits efficaces pour la cicatrisation”, prĂ©cise l’infirmière. Le Pr Descottes propose Ă  son Ă©quipe de faire des recherches bibliographiques sur le sujet et d’observer les effets des pansements au miel sur les patients. L’aventure commence !

“Nous avons d’abord utilisĂ© du miel toutes fleurs, que l’on trouvait dans la rĂ©gion”, indique Ghislaine Pautard. “Puis, une thèse en pharmacie, rĂ©alisĂ©e Ă  la facultĂ© de Limoges, sur le pouvoir antibactĂ©rien des miels a montrĂ© que les nectars issus de plantes ayant des propriĂ©tĂ©s antibactĂ©riennes, telles la lavande et surtout le thym, avaient une activitĂ© antibactĂ©rienne encore plus forte”, ajoute-t-elle. Les bons rĂ©sultats sont au rendez-vous ! “Nous avons vite vu que le miel avait un rĂ©el intĂ©rĂŞt dans la cicatrisation”, souligne l’infirmière.

Une Ă©tude comparative en double aveugle2 rĂ©alisĂ©e en 1988 a montrĂ© que, sur trois types de plaies, la vitesse de cicatrisation Ă©tait presque deux fois plus rapide avec le miel qu’avec deux autres dispositifs mĂ©dicaux reconnus (Biogaze, DĂ©brisan). “De 1984 Ă  aujourd’hui, plus de 3 000 patients ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de pansements au miel dans notre service”, indique Ghislaine Pautard.

Miel et cicatrisation : en pratique

“Le miel est utilisĂ© dans le service de chirurgie digestive principalement pour la cicatrisation de deuxième intention : plaies non fermĂ©es par des points ou des agrafes”, prĂ©cise Ghislaine Pautard. Les pansements sont rĂ©alisĂ©s avec du miel s’il y a des complications dans la cicatrisation ou si le chirurgien n’a pas souhaitĂ© refermer la plaie – c’est parfois le cas par exemple lors d’un rĂ©tablissement de continuitĂ© digestive.

La technique du pansement au miel est diffĂ©rente selon les divers stades de la cicatrisation. Celle-ci se dĂ©roule suivant trois phases : phase de dĂ©tersion, phase de bourgeonnement et phase d’Ă©pithĂ©lialisation. “Nous avons observĂ© que le miel accĂ©lĂ©rait surtout la cicatrisation au stade du bourgeonnement”, explique Ghislaine Pautard. Au dĂ©but des Ă©tudes, le miel utilisĂ© au CHU de Limoges Ă©tait achetĂ© directement auprès de producteurs sĂ©lectionnĂ©s et Ă©tait analysĂ© afin de voir s’il ne contenait pas de bactĂ©ries. “Aujourd’hui, il existe du miel en tube stĂ©rilisĂ© par rayons Gamma et notre hĂ´pital l’utilise aussi”, prĂ©cise Ghislaine Pautard.

D’autres services utilisent-ils le miel aujourd’hui ? “Des mĂ©decins, des soignants nous contactent pour des renseignements ou pour rĂ©cupĂ©rer notre protocole de soin”, informe-t-elle. Ces protocoles de soins au miel sont envoyĂ©s uniquement aux personnels mĂ©dicaux.

Miel et cicatrisation : comprendre le pouvoir cicatrisant

Pourquoi le miel a-t-il ce pouvoir cicatrisant ? “On sait dĂ©jĂ  que le miel possède des propriĂ©tĂ©s antibactĂ©riennes liĂ©es entre autres Ă  son osmolaritĂ© et Ă  la production d’eau oxygĂ©nĂ©e. La glucose-oxydase, enzyme sĂ©crĂ©tĂ©e par les glandes hypopharyngiennes de l’abeille, transforme le glucose prĂ©sent dans le nectar en acide gluconique, avec libĂ©ration d’eau oxygĂ©nĂ©e”, explique Ghislaine Pautard. “Par contre, on ignore encore ce qui se passe au niveau des plaies”, poursuit-elle. Un groupe de recherche, composĂ© de chercheurs de la facultĂ© de pharmacie de Limoges, de l’IUT de Bourges et du CHU de Limoges, s’intĂ©resse Ă  la physiologie de la cicatrisation par le miel. Celui-ci n’a pas encore livrĂ© tous ses secrets !

Piment des jardins

Jouissant de propriétés digestives, antiseptiques et stimulantes de l’estomac, le Piment est souvent utilisé comme condiment, surtout dans certaines cuisines exotiques.

C’est du Piment de Hongrie (ou Paprika) que Szent-Györgyi et Svierberly ont extrait pour la première fois la vitamine C à l’état cristallisé (1927-1932).

Pendant longtemps, le Paprika avec ses 200 mg par kilo d’acide ascorbique, fut la seule source de préparation de la vitamine C, avec le jus de Citron et les feuilles fraîches de Tomate.

Toutefois, étant donné la violence de sa saveur âcre et brûlante, on n’utilise guère le Piment pour l’usage interne médical, bien qu’il est été conseillé dans la goutte, la dysenterie, la paralysie, les hémorroïdes, les hémorragies utérines.

Par contre ses propriétés révulsives et rubéfiantes son mise à profit dans ses sinapismes, liniments, et onguent pharmaceutiques utilisés contre les lumbagos, les névralgies, les rhumatismes, et contre les incidents de l’effort sportif : crampes, élongations musculaires, entorses, foulures. Le Piment forme aussi la base des cotons révulsifs, dits « thermogènes ».

[wptab name=’Description’]Famille des SolanacĂ©es.

Ses surnoms sont fort nombreux : Piment rouge, Piment enragé, Capsique, Poivre de Guinée, d’Inde, de Turquie ou d’Espagne, Corail des jardins, Piment ou Poivre de Cayenne, Chillies.

Originaire, sans doute, d’Amérique, le Piment fut introduit en Angleterre en 1548 et décrit pour la première fois par Clusius sous le nom de Siliquastrum. Il ne tarda pas à être cultivé en Hongrie et en Espagne.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Piment est commercialisé en teinture alcoolique, poudre, pilules.

Décoction. 1 à 4 g par litre d’eau. Le Dr Cazin en faisait prendre 1 ou 2 tasses par jour, au milieu des repas.

Externe

Décoction. Elle peut s’utiliser en gargarismes dans l’aphonie par fatigue des cordes vocales.

Contre l’angine, on applique sur la gorge des Piments tiédis à l’eau chaude, qu’on maintient avec une enveloppe : surveiller la réaction de la peau.

Macération du Piment dans l’alcool ; elle est recommandée en frictions stimulantes contre la chute des cheveux.

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • Digestif
  • Antiseptique
  • Stimulant
  • RĂ©vulsif
  • RubĂ©fiant
  • Thermogène

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Jouissant de propriétés digestives, antiseptiques et stimulantes de l’estomac, le Piment est souvent utilisé comme condiment, surtout dans certaines cuisines exotiques.

C’est du Piment de Hongrie (ou Paprika) que Szent-Györgyi et Svierberly ont extrait pour la première fois la vitamine C à l’état cristallisé (1927-1932).

Pendant longtemps, le Paprika avec ses 200 mg par kilo d’acide ascorbique, fut la seule source de préparation de la vitamine C, avec le jus de Citron et les feuilles fraîches de Tomate.

Toutefois, étant donné la violence de sa saveur âcre et brûlante, on n’utilise guère le Piment pour l’usage interne médical, bien qu’il est été conseillé dans la goutte, la dysenterie, la paralysie, les hémorroïdes, les hémorragies utérines.

Par contre ses propriétés révulsives et rubéfiantes son mise à profit dans ses sinapismes, liniments, et onguent pharmaceutiques utilisés contre les lumbagos, les névralgies, les rhumatismes, et contre les incidents de l’effort sportif : crampes, élongations musculaires, entorses, foulures. Le Piment forme aussi la base des cotons révulsifs, dits « thermogènes ».

[wptab name=’Description’]Famille des SolanacĂ©es.

Ses surnoms sont fort nombreux : Piment rouge, Piment enragé, Capsique, Poivre de Guinée, d’Inde, de Turquie ou d’Espagne, Corail des jardins, Piment ou Poivre de Cayenne, Chillies.

Originaire, sans doute, d’Amérique, le Piment fut introduit en Angleterre en 1548 et décrit pour la première fois par Clusius sous le nom de Siliquastrum. Il ne tarda pas à être cultivé en Hongrie et en Espagne.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Piment est commercialisé en teinture alcoolique, poudre, pilules.

Décoction. 1 à 4 g par litre d’eau. Le Dr Cazin en faisait prendre 1 ou 2 tasses par jour, au milieu des repas.

Externe

Décoction. Elle peut s’utiliser en gargarismes dans l’aphonie par fatigue des cordes vocales.

Contre l’angine, on applique sur la gorge des Piments tiédis à l’eau chaude, qu’on maintient avec une enveloppe : surveiller la réaction de la peau.

Macération du Piment dans l’alcool ; elle est recommandée en frictions stimulantes contre la chute des cheveux.

[/wptab]
[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • Digestif
  • Antiseptique
  • Stimulant
  • RĂ©vulsif
  • RubĂ©fiant
  • Thermogène

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Poireau

Le Poireau est connu depuis la haute antiquité. Il devait être particulièrement estimé des Egyptiens, puisque le Papyrus des métiers nous apprend que le roi Chéops, constructeur de la fameuse pyramide, récompensa par 100 bottes de Poireaux un médecin habille qui l’avait soulagé d’une affection urinaire. Les Hébreux l’estimaient pour ses propriétés rafraîchissantes et en font mention dans le livre des Nombres.
Booz le donnait comme fortifiant, confit au vinaigre, à ses moissonneurs, chez les Grecs et les Romains, le Poireau était à la fois un légume estimé et un véritable remède. Hippocrate eut le mérite d’établir le premier les nombreuses vertus du Poireau, « qui augmente la diurèse, augmente le lait des nourrices et guérit la phtisie ». Il le recommande aux dames, car son suc « ouvre les matrices fermées », et, « pris comme aliment, il augmente la fécondité des femmes ».
L’action béchique du Poireau était aussi très recherchée. L’empereur Néron en faisait une cure, à l’exclusion de toute autre nourriture, quelques jours par mois, afin d’avoir la plus belle voix lorsqu’il produisait ses roucoulades, à tel point qu’on le surnommait par dérision le « porrophage ». Au Moyen Age, c’est surtout pour cette qualité que le Poireau était prôné par les médecins, qui voyaient en lui le remède « qui modifie et nettoie la canne et le tuyau du poumon ».
De nos jours, le Poireau est un diurétique très populaire utilisé dans les rétentions d’urine, l’hydropisie, la gravelle et la pierre. On emploie le bouillon de Poireau ou la décoction de graines dans du vin blanc, aussi efficaces l’un que l’autre. Il a une salutaire action sur l’intestin, bien utile en cas de constipation. On le recommande de manière générale aux dyspeptiques, aux pléthoriques, aux goutteux, aux lithiasiques et aux constipés chroniques.
Comme au temps de Néron, il est toujours aussi efficace dans les inflammations aigües et chroniques des voies respiratoires, et son sirop fait merveille dans les extinctions de voix, l’enrouement, la toux, les pharyngites et les trachéites.
Pour l’usage externe, le cataplasme de Poireaux, calmant et maturatif, a été la panacée de nos grands-mères contre les furoncles, les doigts blancs, les ulcères suppurants, les gonflements goutteux et articulaires, les angines.
Appliqué chaud sur le bas-ventre, ce cataplasme est même renommé pour favoriser, l’émission d’urine.
Le suc en lotion embellit le visage, dont il supprime rougeurs et boutons. Il calme les douleurs des piqûres d’insectes.
Enfin le jus de Poireau a la réputation d’arrêter les saignements de nez.

[wptab name=’Description’]Famille des liliacĂ©es.

Le Poireau est un de nos légumes les plus populaires. Les botanistes le considèrent comme une variété cultivée et améliorée d’Allium ampeloprasum ou Poireau des vignes.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Poireau entre dans le « bouillon de légumes » si apprécié des malades, en compagnie des Carottes, des Navets, des Pommes de terre et de l’Orge mondé. Une autre formule, avec Laitue, Cerfeuil et Oseille, est plus rafraîchissante. Mais le simple bouillon de Poireau, bu comme une tisane, est préférable lorsqu’on recherche un effet diurétique. Boire régulièrement ce bouillon est, paraît-il, une assurance de beauté et un bon moyen d’éviter la vieillesse prématurée de la peau.
En mêlant cette décoction forte et prolongée à son poids de miel, on obtient un sirop très efficace dans les inflammations des voies respiratoires.
Infusions diurétique, 3 g de graines infusées dans un verre de vin blanc bouillant.

Externe

Cataplasmes. Préparés avec des feuilles de Poireau bouillies, ils s’appliquent chauds. Contre les angines, on les fait bouillir dans du vinaigre et on saupoudre de Poivre.
Contre les maux suppurants, on les fait cuire dans du lait.
Lavements laxatifs, à base de décoction de Poireaux. Cette décoction est renommée en eau de rinçage des cheveux bruns : elle leur donne un joli reflet.
L’ancêtre de notre Poireau cultivé, le Poireau des vignes (Allium ampeloprasum), est encore appelé Poireau sauvage, Ail d’Orient. Très commun en Provence, il affectionne les talus et surtout les vignes. Il est très difficile de le déloger du coin qu’il a choisi. Il ressemble plus à l’ail qu’au Poireau, car sa tête renflée porte quelques très petites gousses accrochées. Son goût est bien plus fin que celui du Poireau cultivé et son effet diurétique est prononcé. Les Provençaux, qui sont gens sobres, s’adressent à lui les lendemains de fêtes, afin de se « nettoyer le corps », et prétendent que rien n’est meilleur pour se remettre en forme qu’une belle botte de Poireaux sauvages, assaisonnés d’huile d’olive, et dont on boit le bouillon dans la journée.[/wptab]

[wptab name=’PropriĂ©tĂ©s’]

  • RafraĂ®chissant
  • Fortifiant
  • BĂ©chique
  • DiurĂ©tique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]