Magnétiseur Naturopathe
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Les Maladies

Les maladies ou les problèmes de santĂ© sont tous causĂ©s par une obstruction d’un genre ou d’un autre.

Si un vaisseau sanguin est bloquĂ© et ne peut plus garantir une prompte livraison d’oxygène ou d’Ă©lĂ©ments nutritifs vitaux Ă  un groupe de cellule, celles-ci, afin de survivre, devront prendre des mesures d’urgence. Beaucoup de cellules ne survivront pas Ă  cette “famine” et mourront. Cependant, d’autres cellules plus rĂ©sistantes apprendront Ă  s’ajuster Ă  cette situation dĂ©favorable (mutation cellulaire) et Ă  tirer leur Ă©nergie de dĂ©chets mĂ©taboliques.

La mutation cellulaire n’est qu’une ultime tentative de survie du corps afin d’empĂŞcher sa fin immĂ©diate, causĂ©e par une crise septique ou l’effondrement d’un organe.

Bien qu’en rĂ©alitĂ©, cette rĂ©action empĂŞche un effondrement immĂ©diat du corps dĂ» Ă  l’accumulation de matières toxiques et de dĂ©chets cellulaires, ce sont les prĂ©mices du “cancer” ou de maladie “auto-immune”.

Les tumeurs cancĂ©reuses rĂ©sultent d’une grave congestion des tissus conjonctifs, des parois des vaisseaux sanguins et des conduits lymphatiques, ce qui empĂŞche les cellules de recevoir assez d’oxygène et d’autres Ă©lĂ©ments nutritifs vitaux.

Ces obstruction dans le corps sont directement et indirectement liĂ©es Ă  un fonctionnement rĂ©duit du foie – en particulier, Ă  des impasses causĂ©es par des calculs biliaires dans le foie et dans la vĂ©sicule biliaire. La prĂ©sence de gros morceaux de bile durcie dans ces organes interfère fortement avec les processus vitaux de la congestion, de l’Ă©limination des dĂ©chets et de la dĂ©sintoxication de substances nuisibles dans le sang.

Presque chaque malade souffrant d’une maladie chronique a un nombre excessif des calculs biliaires dans le foie.

La plupart des calculs biliaires du foie sont constituĂ© de bile, de cholestĂ©rol, l’ingrĂ©dient principal. Ceux-ci sont pratiquement “invisibles” aux rayons-X et aux technologies d’ultrasons.

En revanche, près de 20% des calculs biliaires de la vĂ©sicule biliaire sont entièrement composĂ©s de minĂ©raux, de sels de calcium et de pigments biliaires. Les mĂ©thodes diagnostiques peut facilement dĂ©tecter les grands calculs durcis mais ont tendance Ă  ne pas dĂ©celer les calculs mous et non calcifiĂ©s dans le foie. Ce n’est que quand il y a une quantitĂ© excessive de calculs (composĂ©s Ă  95% de cholestĂ©rol) bloquant les conduits biliaires du foie, que les ultrasons rĂ©vèlent ce que l’ont appelle un foie cirrhosĂ©. Les images d’ultrasons montrent alors un foie qui est presque complètement blanc, au lieu d’ĂŞtre noir. Une foie cirrhosĂ©, peut s’amasser jusqu’Ă  20 000 calculs, dits “calculs intrahĂ©patiques” avant de succomber Ă  l’asphyxie et cesser de fonctionner.

Comment un flux de bile entravĂ© peut causer des maladies aussi complexes qu’une crise cardiaque, le diabète et le cancer ?

Un dĂ©sĂ©quilibre de l'”homĂ©ostasie” (l’Ă©quilibre des fonctions du corps) engendre une concentration Ă©levĂ©e d’hormones endocrines, d’oestrogène et d’aldostĂ©rone dans le sang. Ces hormones sont responsables de la rĂ©tention de sel et d’eau. Si des calculs bouchent la vĂ©sicule biliaire et les conduits biliaires du foie, ces hormones ne peuvent pas ĂŞtre transformĂ©es et suffisamment dĂ©sintoxiquĂ©es. Leur concentration dans le sang atteint des niveaux anormaux, causant des gonflements dans le tissu conjonctif et de la rĂ©tention d’eau.

La rĂ©tention d’eau (avec une lĂ©gère accumulation de graisse) est retenue dans les tissus conjonctifs, aidant Ă  stocker et neutraliser les substances nocives que le foie n’est plus capable d’Ă©liminer du corps, permettant aux personnes en “surpoids” de survivre Ă  une crise de toxicitĂ©. La rĂ©tention d’eau a cependant comme consĂ©quence l’accumulation de dĂ©chets nuisibles (dĂ©chets mĂ©taboliques et cellules mortes) dans diverses parties du corps et commencent les systèmes de circulation et d’Ă©limination. Une fois que la capacitĂ© de stockage de toxiques et de dĂ©chets Ă©puisĂ©e, les symptĂ´mes de maladie commencent Ă  apparaĂ®tre.

Un cancer du foie ne se dĂ©veloppe qu’après un grand nombre d’annĂ©es d’occlusion progressive des conduits biliaires du foie. Ceci s’applique Ă©galement aux tumeurs du foie qui sont des mĂ©tastases de tumeurs primaires du tube digestif, des poumons ou du sein.

Infection

Une “infection” est un phĂ©nomène normal que l’on retrouve partout dans la nature quand il y a quelque chose qui a besoin d’ĂŞtre dĂ©composĂ©. Les bactĂ©ries n’attaquent jamais, c’est Ă  dire, n’infectent jamais quelque chose de propre, de vital et de sain. Quand les bactĂ©ries dĂ©composent de la nourriture ou de la chair, elles produisent des toxines acides et Ă  l’odeur dĂ©sagrĂ©able. Si ces bactĂ©ries dĂ©composent des aliments non digĂ©rĂ©s dans les intestins, les toxines qui en rĂ©sultent mènent Ă  la maladie.

Un foie et un système immunitaire en bonne santĂ© sont parfaitement capables de dĂ©truire les virus. Nous avons en permanence la plupart des virus existants dans notre corps. Cependant, une grande quantitĂ© de calculs biliaires rend le foie toxique, fertile pour l’activitĂ© virale.

Les antibiotiques

Les antibiotiques dĂ©truisent la flore gastrique, y compris les bactĂ©ries qui aident normalement Ă  fragmenter et Ă©liminer les cellules endommagĂ©es. Bien que la prise d’antibiotiques ait pour rĂ©sultat un soulagement rapide des symptĂ´mes, elle cause Ă©galement des dommages permanents dans le fonctionnement de l’estomac.

Maladies de Bouche

Les calculs biliaires dans le foie et dans la vĂ©sicule biliaire interfèrent avec la digestion et l’absorption de la nourriture, avec la stagnation des dĂ©chets dans les intestins. Ces dĂ©chets y crĂ©ent un environnement anaĂ©robique acide, idĂ©al Ă  la prolifĂ©ration de bactĂ©ries et parasites nocifs. Les infections bactĂ©riennes (le muguet et les infections virales (l’herpès) dans la bouche ne se manifestent que lorsque les intestins accumulent des quantitĂ©s considĂ©rables de rĂ©sidus non digĂ©rĂ©s. Les bactĂ©ries essaient de dĂ©composer une partie de ces dĂ©chets, tout en produisant des toxines. Certaines de ces toxines sont ensuite absorbĂ©es dans le sang et la lymphe, qui les transportent dans le foie. Les toxines restantes stagnent dans les intestins oĂą elles deviennent une source constante d’irritation pour les parois intestinales. A la longue, les parois intestinales deviennent enflammĂ©es et des lĂ©sions ulcĂ©reuses apparaissent. Le tissu intestinal endommagĂ© commence Ă  “inviter” de plus en plus de microbes vers la blessure pour aider Ă  dĂ©truire et Ă  Ă©liminer toutes les cellules faibles et endommagĂ©es.

  • Le muguet indique la prĂ©sence de grandes quantitĂ©s de bactĂ©ries Ă  travers tout le système gastro-intestinal, y compris la bouche (dont le revĂŞtement muqueux n’est pas aussi rĂ©sistant que celui du tube digestif). La source du muguet se situe dans les intestins (candidose). La source de la plus grande partie du système immunitaire du corps humain est localisĂ©e dans le revĂŞtement muqueux des intestins, dont l’affaiblissement produit le muguet.
  • Le virus herpès, Ă  la diffĂ©rence des bactĂ©ries qui attaquent l’extĂ©rieur de la cellule, attaquent l’intĂ©rieur de la cellule (le noyau). Les “agresseurs” (virus comme bactĂ©ries) ont uniquement pour cible les cellules faibles, en mauvaise santĂ©, celles endommagĂ©es ou ne fonctionnant plus convenablement, susceptibles de muter en cellules cancĂ©reuses.
  • Un ulcère de la bouche au niveau de la lèvre infĂ©rieure indique une inflammation similaire dans le grand intestin. Des ulcères rĂ©pĂ©tĂ©s dans l’un des 2 coins de la bouche indiquent la prĂ©sence d’ulcères duodĂ©naux. Les ulcères de la langue, en fonction de leur emplacement, indiquent des inflammations dans le tube digestif (estomac, intestin grĂŞle, appendice, gros intestin).

Les calculs biliaires peuvent mener Ă  d’autres problèmes dans la bouche, empĂŞchant la sĂ©crĂ©tion correcte de bile, rĂ©duisant l’appĂ©tit et la sĂ©crĂ©tion de salive dans les glandes salivaires. La salive nettoie la bouche, garde les muqueuses molles et flexibles. S’il n’y en a pas assez, des bactĂ©ries destructrices commencent Ă  envahir la bouche, baignant dans un environnement acidifiĂ© et toxique. Cela peut mener Ă  des caries et d’autres problèmes dentaires.

Maladies de l’Estomac

Les calculs biliaires et les problèmes de digestion qui en rĂ©sultent, peuvent mener Ă  la rĂ©gurgitation d’acide et de sels biliaires dans l’estomac. Ceci modifie la composition des jus gastriques et la quantitĂ© de mucus produits dans l’estomac. La fonction du mucus est de protĂ©ger les parois de l’estomac des effets destructeurs de l’acide hydrochlorique. Si cette couche protectrice n’est pas assez Ă©paisse, le rĂ©sultat est une gastrite, sous forme aiguĂ« ou chronique. Les cellules de la surface de l’estomac (l’Ă©pithĂ©lium), exposĂ©es au suc gastrique acide, absorbent des ions d’hydrogène. Ceci augmente leur aciditĂ© interne, empĂŞche les processus mĂ©taboliques fondamentaux et cause des rĂ©actions inflammatoires : ulcĂ©ration de la muqueuse (ulcère digestif ou gastrique), saignements, perforation de la paroi de l’estomac, pĂ©ritonite (perforation de l’estomac ou de l’intestin par un ulcère, dont le contenu se dĂ©verse dans la cavitĂ© pĂ©ritonĂ©ale.

Les ulcères duodĂ©naux se dĂ©veloppent quand l’aciditĂ© provenant de l’estomac Ă©rode le revĂŞtement du duodĂ©num, du fait d’une digestion nĂ©cessitant une grande quantitĂ© d’acide ou une combinaison malheureuse d’aliments.

Un reflux gastro-oesophagien ou “brĂ»lure d’estomac” est dĂ» Ă  une incontinence du sphincter infĂ©rieur de l’estomac, par la remontĂ©e dans l’oesophage de l’acide gastrique. Les brĂ»lures d’estomac rĂ©sultent souvent d’une production insuffisante d’acide chlorhydrique, ce qui force la nourriture Ă  rester plus longtemps dans l’estomac que la normale afin de pouvoir ĂŞtre digĂ©rĂ©e.

Les causes peuvent ĂŞtre : consommation excessive de nourriture, d’alcool, de tabac, consommation quotidienne de cafĂ©, de boissons gazĂ©ifiĂ©es, alimentation riche en protĂ©ines, graisses animales, Ă©lectrosmog, drogues, aspirine, mĂ©dicaments anti-inflammatoires, intoxication alimentaire, aliments très Ă©picĂ©s, boissons glacĂ©es, dĂ©shydratation, stress…

Tous ces facteurs contribuant Ă©galement Ă  la formation de calculs biliaires dans le foie et la vĂ©sicule biliaire, causent encore plus de troubles dans le système gastro-intestinal. Des tumeurs malignes de l’estomac peuvent en rĂ©sulter.

Maladies du Pancréas

Le pancrĂ©as, en plus de la sĂ©crĂ©tion d’insuline, d’hormones et de glycagon, produit le suc pancrĂ©atique contenant des enzymes qui digèrent les hydrates de carbone, les protĂ©ines et les graisses. Lorsque le contenu acide de l’estomac se dĂ©verse dans le duodĂ©num, ces enzymes se combinent avec le suc pancrĂ©atique (alcalin) et la bile (alcalin) pour maintenir l’Ă©quilibre acido-basique. La production insuffisante de bile (due aux calculs) entrave le processus digestif, en particulier des lipides. le faible pH duodĂ©nal empĂŞche l’action des enzymes pancrĂ©atiques et duodĂ©naux, induisant une digestion partielle d’aliments encore saturĂ©s d’acide chlorhydrique et engendre des effets irritants et toxiques sur tout le système gastro-intestinal.

Lorsqu’un calcul biliaire se dĂ©place de la vĂ©sicule biliaire vers l’ampoule de Vater, le suc gastrique ne peut plus se dĂ©verser, refluant la bile dans le pancrĂ©as. La bile, bloquĂ©e dans le pancrĂ©as, commence Ă  digĂ©rer le tissu pancrĂ©atique, menant Ă  des infections, des suppurations, thromboses locales ou pancrĂ©atite. Les calculs biliaires, encombrant l’ampoule pouvant contenir des bactĂ©ries, virus et toxines, sont relâchĂ©s dans le pancrĂ©as, causant plus de dommages, des tumeurs malignes (Ă  la tĂŞte du pancrĂ©as).

Les calculs biliaires dans le foie, la vĂ©sicule biliaire ou ampoule de Vater peuvent aussi ĂŞtre responsables des 2 types de diabètes – insulino dĂ©pendant ou non dĂ©pendant.

Maladies du Foie

Des calculs biliaires encombrant les canaux Ă©vacuant la bile, empoisonne le foie, le rendant malade, empĂŞchent la dĂ©gradation des mĂ©dicaments, causant une “overdose” et des effets secondaires dĂ©vastateurs. Le foie risque Ă©galement de subir des dommages provenant des rĂ©sidus mĂ©dicamenteux qu’il ne parvient pas Ă  neutraliser, ainsi que ceux provenant de l’alcool.

A l’origine de toute maladie du foie, il y a une obstruction des canaux biliaires par des calculs. Les calculs biliaires dĂ©forment la structure des lobules hĂ©patiques. La difficile circulation du sang Ă  travers les lobules, la faible production de bile, l’asphyxie causĂ©e par les calculs, endommagent les cellules du foie, remplacĂ©es graduellement du tissu fibreux, aggravant progressivement la situation. Une affaiblissement du foie mène Ă  la somnolence, la confusion, le tremblement des mains, l’hypoglycĂ©mie, des infections, Ă©chec rĂ©nal, rĂ©tention d’eau, saignements continus, coma…

Une hépatite aiguë résulte de la nécrose de groupes entiers de cellules du foie. Les calculs biliaires contenant des virus, infectent les cellules du foie et causent des changements dégénératifs.

Un cancer du foie ne se dĂ©veloppe qu’après un grand nombre d’annĂ©es d’occlusion progressive des conduits biliaires du foie. Ceci s’applique Ă©galement aux tumeurs du foie qui sont des mĂ©tastases de tumeurs primaires du tube digestif, des poumons ou du sein.

Une grande quantitĂ© de virus contenue dans les calculs biliaires, se libĂ©rant dans le sang, provoquent l’hĂ©patite chronique. Les infections du foie non-virales peuvent ĂŞtre dĂ©clenchĂ©es par des bactĂ©ries qui prolifèrent Ă  partir d’un canal biliaire encombrĂ© de calculs biliaires.

Les calculs dans les voies biliaires altèrent le foie Ă  neutraliser des substances telles que la chloroforme, les mĂ©dicaments cytoxiques, les stĂ©roĂŻdes anabolisants, l’alcool, l’aspirine, les champignons, les additifs alimentaires…. Dans ce cas, le cors dĂ©veloppe une hypersensibilitĂ© Ă  ces substances toxiques mais aussi d’autres rĂ©actions imprĂ©visibles Ă  de nombreuses autres substances. Beaucoup d’allergies sont la consĂ©quence de telles hypersensibilitĂ©s.

La forme la plus commune de la jaunisse résulte de calculs biliaires coincés dans la voie biliaire menant au duodénum et/ou de calculs biliaires et de tissu fibreux déformant la structure des lobules du foie. Le blocage des canaux sature le sang en bile et bilirubine (coloration jaune de la peau) et provoque la conjonctive des yeux. La bilirubine a un effet toxique sur les cellules du cerveau. Une tumeur dans la tête du pancréas, causée par une congestion du canal biliaire, peut être une cause de jaunisse.

Maladies de la VĂ©sicule biliaire et des voies biliaires

La bile du foie passe par la vĂ©sicule biliaire (poche d’~50 ml en forme de poire sous le foie) pour s’Ă©couler par le canal hĂ©patique commun (3,8 cm de long), puis le canal cystique, reliĂ© Ă  la vĂ©sicule biliaire par le canal cholĂ©doque.

Dans la vĂ©sicule biliaire, la plupart des sels – exceptĂ© les sels biliaires – et l’eau contenus dans la bile sont rĂ©absorbĂ©s, avec une concentration x 10. Le mucus de la bile y est transformĂ© en une substance visqueuse et Ă©paisse, devenant un agent digestif efficace hautement concentrĂ©.

Les parois de la vĂ©sicule biliaire se contractent et Ă©jectent de la bile quand des aliments acides et des particules de protĂ©ine entrent dans le duodĂ©num par l’estomac et de manière accentuĂ©e, en prĂ©sence de teneur Ă©levĂ©e en grasses. Les graisses Ă©mulsionnĂ©es par les sels biliaires sont absorbĂ©es par l’intestin grĂŞle jusqu’Ă  la section finale (l’ilĂ©on), tandis que les sels biliaires sont ramenĂ©s au foie, puis au duodĂ©num, puis Ă  la vĂ©sicule biliaire.

Une congestion intestinale réduit la quantité des sels biliaires nécessaires à une production suffisante de bile et à la digestion des graisses. La concentration diminuée des sels biliaires dans la bile est une des causes des calcul biliaires, laissant de grandes quantités de graisses non digérées dans les intestins.

Les calculs biliaires se composent principalement de cholestérol, de calcium ou de pigments tels que la bilirubine mais également de sels biliaires, de mucus, de toxines, de bactéries et parfois de parasites morts. Les calculs dans la vésicule biliaire grandissent lentement pendant ~8 ans avant que des symptômes deviennent perceptibles, pouvant atteindre de 2 à 6 cm.

Quand un calcul biliaire reste coincĂ© dans le canal cystique ou hĂ©patique commun, des contractions spasmodiques fortes apparaissent dans la paroi, afin de le faire avancer. Une vĂ©sicule biliaire encombrĂ©e se contracte pour Ă©vacuer ses calculs biliaires. Une cholĂ©cystite rĂ©sulte de l’inflammation du revĂŞtement intĂ©rieur de la vĂ©sicule biliaire, des canaux cystique et cholĂ©doque. Des ulcĂ©rations des tissus peuvent se produire, avec la formation de fistules et d’adhĂ©rences fibreuses.

Quand des calculs biliaires dans les voies biliaires du foie et des accumulations de tissu fibreux déforment la structure des lobules hépatiques, la tension veineuse augmente dans la veine porte, causant la tension de la veine cystique, drainant le sang veineux.

Maladies Intestinales

L’intestin grĂŞle (long de 5-6m) est abouchĂ© Ă  l’estomac par le sphincter du pilori et mène au gros intestin (long de1,5m). L’intestin grĂŞle sĂ©crète le suc intestinal qui complète la digestion des hydrates de carbone, des protĂ©ines et des lipides. Il absorbe les Ă©lĂ©ments nutritifs nĂ©cessaires pour nourrir le corps, le protĂ©ger contre les infections causĂ©es par les microbes qui ont survĂ©cu Ă  l’action anti-microbienne de l’acide chlorhydrique de l’estomac.

Des calculs biliaires rĂ©duisent la sĂ©crĂ©tion de la bile, ce qui rĂ©duit la capacitĂ© des enzymes pancrĂ©atiques Ă  digĂ©rer les hydrates de carbones, les protĂ©ines et les graisses. Cela empĂŞche l’intestin grĂŞle d’absorber convenablement les composants nutritifs des monosaccharides des hydrates de carbone, des acides aminĂ©s des protĂ©ines, les acides gras et le glycĂ©rol des lipides. Cela amène Ă  une sous-alimentation et Ă  un dĂ©sir insatiable de nourriture.

La faible quantitĂ© bile indispensable aux intestins pour absorber les lipides, le calcium, la vitamine K, peut provoquer des maladies du coeur, l’ostĂ©oporose et le cancer.

  • L’insuffisance de vitamine K, indispensable au foie pour produire les substances responsables de la coagulation du sang, peut provoquer la maladie hĂ©morragique.
  • L’insuffisance de calcium a des rĂ©percutions sur le durcissement des os et des dents, la coagulation du sang, le mĂ©canisme de contractions musculaires.
  • L’absorption insuffisante des lipides empĂŞche l’absorption de la vitamine A et le carotène par les intestins
  • L’insuffisance de vitamine A endommage les cellules Ă©pithĂ©liales, parties essentielles de tous les organes, des vaisseaux sanguins, des vaisseaux lymphatiques…, affecte la bonne santĂ© des yeux et la rĂ©sistance aux infections microbiennes
  • idem pour la vitamine D

L’absorption insuffisante par les intestins des vitamines contenues dans les aliments affecte les systèmes circulatoires, lymphatiques et urinaires.

La fermentation et la putréfaction des aliments partiellement digérés dans les intestins attirent un grand nombre de bactéries pour accélérer le processus de décomposition. Les résidus toxiques de ce processus ainsi que les excrétions des bactéries irrite le revêtement muqueux des intestins, réprésentant 60% de notre système immunitaire.

SurchargĂ©s par une invasion constante de toxines, les intestins peuvent souffrir de diarrhĂ©e, de constipation, de gonflements, de la maladie de Crohn, de colite ulcĂ©reuse, de diverticulose, d’hernies, de polypes, de dysenterie, d’appendicite, de vulvite, voire dĂ©velopper des tumeurs bĂ©nignes et malignes.

Les désordres du système circulatoire
Maladie coronarienne

Dans des conditions normales de fonctionnement, le foie dĂ©sintoxique et purifie le sang veineux qui arrive par la veine porte en provenance de la partie abdominale du système digestif, de la rate et du pancrĂ©as. Il transforme l’alcool, neutralise les substances nocives (toxines produites par les microbes), tue les bactĂ©ries et les parasites, neutralise certains composants des mĂ©dicaments.

  • Le foie retire l’azote des acides aminĂ©s (non nĂ©cessaire Ă  la formation de nouvelles protĂ©ines), formant des dĂ©chets azotĂ©s issus de la destruction des protĂ©ines – ou urĂ©e – qui vont circuler dans la circulation sanguine et ĂŞtre excrĂ©tĂ©s dans l’urine.
  • De la fragmentation de la nuclĂ©oprotĂ©ine (noyau) des cellules usĂ©es du corps rĂ©sulte l’acide urique, excrĂ©tĂ©e Ă©galement avec l’urine
  • Le foie filtre + d’1l de sang par minute et ne rejette que le gaz carbonique acide, Ă©liminĂ© par les poumons

PurifiĂ© par le foie, le sang passe par la veine hĂ©patique dans la veine cave infĂ©rieure et se dirige directement dans le cotĂ© droit du coeur. Le sang veineux est amenĂ© aux poumons oĂą s’effectue l’Ă©change gazeux (gaz carbonique contre oxygène) pour revenir au coeur par le cĂ´tĂ© gauche. PompĂ© dans l’aorte, le sang oxygĂ©nĂ© approvisionne tous les tissus du corps.

La digestion insuffisante des protĂ©ines des cellules mortes (~30 milliards par jour) et des protĂ©ines des aliments par le foie, augmente la concentration des protĂ©ines dans le sang, dont une partie est emmagasinĂ©e dans les membranes basales des parois des vaisseaux sanguins. Le surplus restent piĂ©gĂ© dans les vaisseaux sanguins, augmentant anormalement le nombre de globules rouges (hĂ©matocrite) par unitĂ© de volume de sang. La concentration d’hĂ©moglobine dans le sang engendre rougeurs de la peau (visage, poitrine). Leur gonflement passe difficilement par les petits vaisseaux du rĂ©seau capillaire, l’Ă©paississement du sang coulant lentement augmente sa coagulation, la formation de caillots avec le risque de crise cardiaque ou d’apoplexie, d’hypertension et des maladies cardiaques. Cela freine Ă©galement l’approvisionnement des cellules en Ă©lĂ©ments nutritifs importants, comme l’eau, le glucose et l’oxygène et empĂŞche l’Ă©limination complète des rĂ©sidus mĂ©taboliques.

L’hypertension contrecarre jusqu’Ă  un certain point les effets de l’Ă©paississement du sang. Il permet ainsi au sang riche en Ă©lĂ©ments nutritifs de circuler dans le corps malgrĂ© les encombrements. Cette rĂ©action de survie met sous pression permanente les vaisseaux sanguins. Les protĂ©ines stockĂ©es dans les parois des vaisseaux sanguins forment une couche hermĂ©tique, empĂŞchant l’absorption suffisante d’oxygène, de glucose, d’autres Ă©lĂ©ments nutritifs essentiels aux cellules par ces parois. Le rĂ©sultat peut ĂŞtre une faiblesse musculaire, un fonctionnement insuffisant du coeur et toute maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative, y compris le diabète, la fibromyalgie, l’arthrite et le cancer.

Ce stockage de surplus de protĂ©ines peut s’Ă©tendre des parois des capillaires aux membranes basales des artères, devenant rugueuses, Ă©paisses menant Ă  des fissures, blessures et lĂ©sions. Si un caillot de sang et/ou des fragments de athĂ©rosclĂ©rotiques se dĂ©tachent, le coeur peut ĂŞtre atteint et causer un infarctus du myocarde ou une crise cardiaque ou le cerveau par une crise d’apoplexie… Ces blessures sont colmatĂ©es par des plaques d’atinĂ©rome (comprenant du lipoprotĂ©ine 5 (LP5) et du cholestĂ©rol), causant l’athĂ©rosclĂ©rose (d’oĂą l’angioplastie ou greffe) qui entrave le flux sanguin cardiaque.

Taux de cholestérol élevé

Le cholestĂ©rol, composante importante de chaque cellule et Ă©lĂ©ment essentiel du mĂ©tabolisme, contribue Ă  la production du tissu nerveux, de la bile et des hormones. En fonction de ses besoins, le corps produit 1/2 Ă  1g de cholestĂ©rol par jour, jusqu’Ă  400 fois plus de cholestĂ©rol par jour chez l’adulte, qu’il n’obtiendrait en mangeant 100 gramme de beurre – synthèse ayant lieu dans le foie et dans l’intestin grĂŞle.

Le cholestĂ©rol relâchĂ© dans la circulation sanguine, s’associe aux protĂ©ines contenues dans le sang ou lipoprotĂ©ines, chargĂ©s du transport du cholestĂ©rol : les lipoprotĂ©ines de basse densitĂ© (LDL), les lipoprotĂ©ines de très basse densitĂ© (VLDL) et les lipoprotĂ©ines de haute densitĂ© (HDL) – dit le “bon” cholestĂ©rol traversant facilement les parois des vaisseaux sanguins. Les LDL et VLDL sont ramenĂ©s au foie via des vaisseaux sanguins – de structure sinusoĂŻde, qui reconstitue le cholestĂ©rol et l’excrète avec la bile dans les intestins. Dans les intestins, le cholestĂ©rol se combine avec les lipides, est absorbĂ© par la lymphe et entre dans le sang.

Des calculs biliaires dans les voies biliaires du foie empĂŞchent la sĂ©crĂ©tion de bile et bloquent partiellement ou mĂŞme complètement les voies d’issue du cholestĂ©rol. La pression qui rĂ©sulte du reflux dans les cellules du foie, fait diminuer fortement la production de bile et l’excrĂ©tion du cholestĂ©rol VLDL et LDL avec la bile. Les dĂ©pĂ´ts de protĂ©ines excĂ©dentaires bouchent la structure des vaisseaux sanguins, ce qui augmentent la concentration de cholestĂ©rol dans le sang – d’oĂą les maladies cardiaques.

Cette obstruction du foie, empĂŞchant la rĂ©ception les quantitĂ©s de LDL et VLDL nĂ©cessaires au foie, incite le foie Ă  augmenter la production de cholestĂ©rol, Ă©levant le taux de cholestĂ©rol. Les artères stockent le “mauvais cholestĂ©rol” et deviennent rigides et dures.

La maladie coronaire de coeur, qu’elle soit causĂ©e par les cigarettes, par des quantitĂ©s excessives d’alcool ou des excès alimentaires, surtout de protĂ©ines, ou n’importe quel autre facteur, se dĂ©veloppe dans des conditions de blocage des voies biliaires du foie.

Mauvaise circulation, agrandissement du coeur et de la rate, varices, congestion lymphatique, déséquilibres hormonaux

Le flux limitĂ© de sang dans la veine porte hĂ©patique cause une congestion, particulièrement dans la rate, l’estomac, la partie distale de l’oesophage, le pancrĂ©as, la vĂ©sicule biliaire et les intestins. Ceci peut mener Ă  un agrandissement de ces organes, rĂ©duire leur capacitĂ© Ă  Ă©liminer les dĂ©chets cellulaires et obstruer leurs veines respectives.

Une varice est une veine dilatĂ©e, que les valvuves ne se ferment plus suffisamment pour empĂŞcher le sang de recouler en arrière. La pression dans les veines Ă  la jointure du rectum et de l’anus dans le gros intestin mène au dĂ©veloppement d’hĂ©morroĂŻdes. La dilatation de veines et de veinules indique systĂ©matiquement une obstruction du flux sanguin.

Un mauvais flux sanguin dans le foie impacte le coeur. Lorsque les organes du système digestif sont affaiblis par une augmentation de la pression veineuse, ils deviennent congestionnĂ©s et des dĂ©chets nuisibles commencent Ă  s’y accumuler, y compris des dĂ©bris cellulaires. La rate s’agrandit car elle prend en charge la tâche supplĂ©mentaire d’Ă©liminer les cellules endommagĂ©es ou usĂ©es. Ceci ralentit encore plus la circulation du sang dans les organes du système digestif, ce qui stresse le coeur, augmente la tension et blesse les vaisseaux sanguins. Presque tout les types de maladies cardiaques ont une chose commun : une obstruction du flux sanguin.

Le système lymphatique, Ă©troitement liĂ© au système immunitaire, aide Ă  nettoyer le corps des dĂ©chets mĂ©taboliques nuisibles, des corps Ă©trangers et des dĂ©bris cellulaires. Toutes les cellules relâchent des dĂ©chets mĂ©taboliques dans le liquide interstitiel, appelĂ© aussi le tissu conjonctif. Ces dĂ©chets, s’accumulant dans les tissus conjonctifs, s’Ă©liminent et sont dĂ©sintoxiquĂ©s dans le système lymphatique. Les substances potentiellement nuisibles sont filtrĂ©es et neutralisĂ©es par les ganglions lymphatiques, localisĂ©s de façon stratĂ©gique Ă  travers le corps. Une des fonctions clĂ©s du système lymphatique est d’Ă©liminer les substances toxiques du liquide interstitiel.

Une mauvaise circulation sanguine provoque une saturation de dĂ©chets nuisibles dans le tissu interstitiel, dans les vaisseaux et les ganglions lymphatiques. Quand le drainage lymphatique est ralenti, le thymus, les amygdales et la rate commencent Ă  se dĂ©tĂ©riorer rapidement. Ces organes forment une partie importante du système de purification et d’immunitĂ© du corps.

Lors d’un flux limitĂ© de bile dans le foie et dans la vĂ©sicule biliaire, l’intestin grĂŞle ne peut plus digĂ©rer la nourriture convenablement. Ceci met des quantitĂ©s substantielles de dĂ©chets et de substances toxiques (cadavĂ©rines, putrescines – produits de la putrĂ©faction d’aliments), qui s’infiltrent, avec les graisses et les protĂ©ines, dans les conduits lymphatiques puis dans le plus grand vaisseau lymphatique du corps – la canal thoracique au niveau de la citerne de PĂ©quet.

Les toxines, les antigènes et les protĂ©ines d’origine animale non digĂ©rĂ©es, telles que le poisson, la viande, les oeufs et les produits laitiers mènent ces sacs de lymphe Ă  grossir et s’enflammer. SurchargĂ©e et bouchĂ©e, la citerne de PĂ©quet (sacs de lymphe) ne permet pas au système lymphatique d’Ă©liminer suffisamment les protĂ©ines dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es (cellules usĂ©es) – oedème lymphatique (noeuds durs). 80% du système lymphatique est associĂ© avec les intestins. Un blocage de conduit lymphatique  enflamment les ganglions lymphatiques, qui ne neutralisent plus ou ne dĂ©sintoxiquent plus  les phagocytes morts, vivants, les microbes, les cellules usĂ©es, endommagĂ©es, les produits de fermentation, les pesticides, les particules chimiques, les cellules de tumeurs malignes, les millions de cellules cancĂ©reuses… Cette inflammation provoque le gonflement de l’abdomen, des mains, des bras, des pieds ou chevilles, de boursouflures dans le visage et sous les yeux – rĂ©tention d’eau (ou prĂ©curseur principal de maladies chroniques). Chaque maladie chronique rĂ©sulte d’une congestion de la citerne de PĂ©quet – dĂ» Ă  des blocages, surchargĂ© par l’afflux constant de matĂ©riel toxique, et du canal thoracique, se transformant en vĂ©ritable “canal d’Ă©gout”.

L’accumulation des dĂ©chets mĂ©taboliques, due Ă  la congestion lymphatique chronique et localisĂ©e, conduit Ă  : obĂ©sitĂ©, kystes (utĂ©rus, ovaires), hypertrophie de la prostate, rhumatisme des articulations, agrandissement de la moitiĂ© gauche du coeur, Ă©chec cardiaque congestif, congestion des bronches et poumons, Ă©paissement du cou, raideur dans le cou et les Ă©paules, maux de reins, migraines, vertige, acouphène, otites, surditĂ©, pellicules, grippe, sinusite, rhume des foins, asthme, agrandissement de la thyroĂŻde, maladies des yeux, mauvaise vision, gonflements dans les seins, problèmes de reins, maux de dos, gonflements dans les jambes et les chevilles, scoliose, troubles du cerveau, perte de mĂ©moire, problèmes d’estomac, agrandissement de la rate, syndrome du cĂ´lon irritable, hernies, polypes dans le gros intestins…

Quand le canal thoracique vide son contenu de dĂ©chets dĂ©sintoxiquĂ©s dans la veine sous-clavière gauche et amènent les dĂ©chets toxiques directement vers le coeur et dans les artères, la totalitĂ© du système sanguin et Ă  tous les autres parties du corps. Un lymphome (cancer de la lymphe), dont la maladie de “Hodgkin” est le rĂ©sultat d’obstruction lymphatique.

Le dysfonctionnement du système circulatoire, Ă  cause des calculs biliaires dans le foie, impacte la production des glandes endocrines, qui influencent l’activitĂ© physique, la croissance et l’alimentation. La congestion des glandes endocrines (thyroĂŻde, parathyroĂŻde, cortex surrĂ©nal, ovaires, testicules) due au dysfonctionnement circulatoire, mène Ă  une sĂ©crĂ©tion d’hormones dĂ©sĂ©quilibrĂ©es dans les Ă®lots de “Langerhans”, dans les pancrĂ©as, dans les glandes pinĂ©ales et pituitaires.

L’Ă©paississement du sang (congestion sanguine) empĂŞche les hormones d’atteindre leurs cibles dans le corps en quantitĂ©s suffisantes, ce qui provoque une hyper-sĂ©crĂ©tion (surproduction) d’hormones dans les glandes endocrines. Quand le drainage lymphatique des glandes est inefficace, les glandes souffrent de congestion, ce qui mène une hypo-sĂ©crĂ©tion (manque d’hormones). Le dĂ©sĂ©quilibre des glandes thyroĂŻdiennes provoque le goĂ®tre, la maladie de Basedow, le myxoedème, les tumeurs de la thyroĂŻde, l’hypothyroĂŻdie, rĂ©duit l’absorption de calcium, cause des cataractes, des troubles comportementaux… La mauvaise absorption de calcium est responsable de l’ostĂ©oporose (perte de densitĂ© des os). Les problèmes circulatoires interrompent la sĂ©crĂ©tion de quantitĂ©s suffisantes d’insuline dans les Ă®lots pancrĂ©atiques de “langer-hans”, d’oĂą le diabète.

La production rĂ©duite de protĂ©ines incite les glandes surrĂ©nales Ă  une surproduction de cortisol dans le sang, stimulant la synthèse de protĂ©ine, qui mène Ă  l’atrophie du tissu lymphoĂŻde et Ă  une rĂ©ponse immunitaire rĂ©duite – cause principale du cancer et de maladies graves.

Le foie contrĂ´le certaines hormones, telles que l’insuline, le glucagon, le cortisol, l’aldostĂ©rone, les hormones thyroĂŻdiennes et sexuelles. Les calculs biliaires dans le foie altèrent cette fonction vitale, ce qui peut avoir comme rĂ©sultat une augmentation de la concentration d’hormones dans le sang.

Troubles du système respiratoire

Les calculs biliaires dans le foie peuvent altĂ©rer les fonctions respiratoires et causer des allergies, des troubles du nez et des cavitĂ©s nasales et des maladies bronchiales et pulmonaires. Quand des calculs biliaires dĂ©forment ou blessent les lobules du foie, la capacitĂ© de nettoyage du sang du foie, de l’intestin grĂŞle, du système lymphatique et du système immunitaire diminue. Les dĂ©chets et les substances toxiques – rendus inoffensifs par les organes et ses systèmes dans des conditions normales de fonctionnement – commencent Ă  s’infiltrer dans le coeur, les poumons, les bronches et les autres voies respiratoires.

L’exposition constante Ă  ces substances irritantes diminue la rĂ©sistance du système respiratoire. Une congestion lymphatique dans la rĂ©gion abdominale, particulièrement dans la citerne de PĂ©quet et le canal thoracique, empĂŞche le drainage lymphatique de ces organes. La plupart des troubles respiratoires arrivent Ă  cause de telles obstructions lymphatiques.

Quand les mesures protectrices du corps n’empĂŞchent pas les microbes inhalĂ©s ou apportĂ©s par le sang d’atteindre et de coloniser les poumons, il peut en rĂ©sulter une pneumonie. Les microbes  sont apportĂ©s par le sang et par l’air, la fumĂ©e de cigarette, l’alcool, les rayons-x, les corticoĂŻdes, les allergènes, les antigènes, les polluants, les substances toxiques. Des complications respiratoires se prĂ©sentent quand un nombre croissant de calculs biliaires s’accumulant dans les voies biliaires de foie mènent Ă  un agrandissement de foie, gĂŞnant le mouvement du diaphragme et empĂŞchant les poumons de s’Ă©tendre jusqu’Ă  leur capacitĂ© normale pendant l’inhalation, limitant l’Ă©change gazeux, causant une congestion lymphatique et une rĂ©tention de dioxyde de carbone. Un apport insuffisant d’oxygène amène une dĂ©tĂ©rioration des fonctions cellulaires dans tout le corps.

Troubles du système urinaire

Le système urinaire est constituĂ© 2 reins, qui forment et excrètent l’urine. Un bon fonctionnement du système urinaire est essentiel afin de maintenir l’Ă©quilibre entre l’eau et les substances qui y sont dissoutes, ainsi que l’Ă©quilibre acidobasique. Ce système est actif dans l’Ă©limination des dĂ©chets rĂ©sultant de la dĂ©gradation (le catabolisme) des protĂ©ines cellulaires dans le foie.

100 Ă  150 litres de filtrat sont formĂ©s chaque jour par les deux reins et 1 Ă  1,5 litres sont excrĂ©tĂ©s sous forme d’urine. A l’exception des globules, les protĂ©ines des plaquettes de sang et toutes les autres composantes sanguines doivent passer par les reins.

Les calculs biliaires dans le foie et dans la vésicule biliaire réduisent la quantité de bile nécessaire pour digérer convenablement la nourriture. Une bonne partie de la nourriture non digérée commence à fermenter et putréfier, faisant ainsi passer des déchets toxiques dans le sang et dans la lymphe.

Quand les toxines acides sont dĂ©chargĂ©es dans le tissu conjonctif plus rapidement qu’elles ne sont neutralisĂ©es par le bicarbonate de soude secrĂ©tĂ© par le corps dans le sang et Ă©liminĂ©es par les organes excrĂ©teurs. L’Ă©paississement du tissu conjonctif par les dĂ©chets empĂŞche l’absorption des Ă©lĂ©ments nutritifs, l’eau et l’oxygène par les cellules des organes, souffrant de sous-alimentation, de dĂ©shydratation et du manque d’oxygène.

Les protĂ©ines d’origine animale, en tant que substances des plus acides, sont mal traitĂ©s par le foie, quand il est obstruĂ© par les calculs biliaires. Les protĂ©ines excessives sont “temporairement” emmagasinĂ©es dans le tissu conjonctif, puis sont transformĂ©es en fibre de collagène. Les fibres de collagène sont stockĂ©es dans les membranes basales peuvent devenir jusqu’Ă  10 fois plus Ă©paisses que normales. Une situation similaire se passe dans les artères. Vu que les parois des vaisseaux sanguins deviennent de plus en plus encombrĂ©es, moins de protĂ©ines peuvent quitter le sang. Vu que les parois des vaisseaux sanguins deviennent de plus en plus encombrĂ©es, moins de protĂ©ines peuvent quitter le sang. Ceci mène Ă  un Ă©paississement du sang, ce qui le rend de plus en plus difficile Ă  filtrer par les reins. En mĂŞme temps, les membranes basales des vaisseaux sanguins qui nourrissent les reins, deviennent aussi encombrĂ©es, ce qui les rend dures et rigides. Au plus, la tension Ă  l’intĂ©rieur augmente, au plus les reins souffrent et commencent Ă  dĂ©gĂ©nĂ©rer. De plus en plus de dĂ©chets mĂ©taboliques, excrĂ©tĂ©s par les cellules rĂ©nales, et qui sont normalement Ă©liminĂ©s via les vaisseaux sanguins veineux et les conduits lymphatiques, s’accumulent dans les reins et affaiblissent d’autant plus leur fonctionnement.

Les reins ne peuvent plus maintenir l’Ă©quilibre de liquides et d’Ă©lectrolytes dans le corps. Les composantes urinaires peuvent prĂ©cipiter, former des cristaux et des calculs de types, de tailles diverses. Des calculs urinaires acides dans l’urine dĂ©passe 2-4 mg %. L’acide urique est un dĂ©rivĂ© de la transformation des protĂ©ines dans le foie. Les calculs formĂ©s suite Ă  des concentrations d’acide urique supĂ©rieures Ă  4 mg % peuvent mener Ă  une obstruction urinaire, Ă  une infection des reins et, finalement, Ă  l’Ă©chec rĂ©nal.

Comme les cellules des reins sont de plus en plus privĂ©es d’Ă©lĂ©ments nutritifs vitaux, y compris d’oxygène, des tumeurs malignes peuvent s’y dĂ©velopper. Les cristaux d’acide urique qui ne sont pas Ă©liminĂ©s par les reins peuvent se loger dans les articulations et causer du rhumatisme, la goutte et de la rĂ©tention d’eau.

Un sang toxique, rempli de petites molĂ©cules, de dĂ©chets et d’un excès de protĂ©ines provoque un mauvais fonctionnement des reins jusqu’aux maladies : l’hypertension, l’hypotension, une urine brun sombre, une soif excessive, une augmentation de la miction, une faible quantitĂ© d’urine par jour (500 ml), la pression dans la vessie, pigmentation de la peau et plus brune, chevilles gonflĂ©es…

Troubles du système nerveux

Dans le monde rapide d’aujourd’hui, nous sommes exposĂ©s Ă  toute une sĂ©rie d’impulsions qui dĂ©ferlent sur nos sens. Les cellules de notre cerveau sont capables de fabriquer la quantitĂ© incroyable de substances chimiques dont elles ont besoin pour accomplir les tâches complexes qu’elles doivent exĂ©cuter chaque jour. Leur vie dĂ©pend de l’approvisionnement continu en Ă©lĂ©ments nutritifs dont elles ont besoin de produire ces substances chimiques.

Les déficits nutritionnels sont pour conséquence un mauvais fonctionnement du système digestif et, en particulier, du foie. Le manque de telles substances nutritives peut enfreindre la capacité de notre cerveau à fabriquer les substances chimiques, dont il a besoin pour fonctionner efficacement.

Le cerveau peut fonctionner pendant un certain temps avec des Ă©lĂ©ments nutritifs en quantitĂ©s rĂ©duites et de qualitĂ© infĂ©rieure, mais le prix Ă  payer inclut une mauvaise santĂ©, la fatigue, le manque d’Ă©nergie, la dĂ©pression, la maladie, les douleurs, et le malaise gĂ©nĂ©ralisĂ©. Certains dĂ©ficits se manifestent dans des maladies mentales, telle que la schizophrĂ©nie et la maladie d’alzheimer.

La santé du système nerveux dépend principalement de la qualité du sang, composé de plasma (eau, protéines de plasma, sels minéraux, hormones, vitamines, substances nutritives, déchets organiques, anticorps, gaz) et de cellules sanguines (globules rouges (érythrocites), plaquettes (thrombocytes)). Des changements anormaux dans le sang se répercutent sur le système nerveux et sur le reste du corps.

Des calculs biliaires dans le foie interfèrent avec la digestion, l’assimilation de la nourriture, ce qui surcharge le plasma sanguin de dĂ©chets et rĂ©duit l’approvisionnement en substances nutritives de la moelle osseuse. Une modification de la composition des cellules sanguines empĂŞche les hormones de circuler normalement, cause des rĂ©actions anormales dans le système nerveux, provoquant des maladies.

Le cerveau constitue 1/5 du poids du corps, contient 1/5 du volume sanguin total et consume de grandes quantitĂ©s de glucose. Les calculs biliaires dans le foie rĂ©duisent radicalement l’approvisionnement en glucose du cerveau et du reste du système nerveux, ce qui peut entraver le fonctionnement des organes, des sens et de l’esprit.

Pendant les 1ères Ă©tapes d’un dĂ©sĂ©quilibre nerveux, une personne peut dĂ©velopper des envies de nourriture, particulièrement de sucreries ou de farineux, et avoir de frĂ©quentes sautes d’humeur ou des tensions Ă©motives.

La diminution des protĂ©ines du plasma ainsi que des facteurs de coagulation du sang Ă  partir d’acides aminĂ©s, formĂ©s par le foie, peut causer des saignements capillaires spontanĂ©s, des hĂ©morragie. Si une hĂ©morragie a lieu dans le cerveau, elle peut causer la destruction de tissu du cerveau, la paralysie ou la mort. L’intensitĂ© des saignements est dĂ©terminĂ©e par des variables telles que l’hypertension et la consommation d’alcool.

Les calculs biliaires dans le foie et la vésicule biliaire réduisent les sels biliaires indispensables à la aux intestins, qui mal-absorbent les lipides et réduit la vitamine K, élément essentiel pour la synthèse des facteurs de coagulation, emmagasinée par le foie.

Des dĂ©sordres vasculaires dus aux calculs biliaires dans le foie modifient l’Ă©paisseur du sang, durcissent les vaisseaux sanguins et peuvent mener au dĂ©tachement d’un caillot de sang (embole), causant une ischĂ©mie ou un infarctus ou une crise d’apoplexie (cerveau).

L’interruption des fonctions du foie a un effet particulièrement nĂ©faste sur les atrocytes (cellule du tissu primaire du système nerveux central), menant Ă  l’apathie, troubles de l’orientation, dĂ©lire, rigiditĂ© musculaire, coma. Les dĂ©chets bactĂ©riens azotĂ©s absorbĂ©s par le cĂ´lon et non dĂ©sintoxiquĂ©s par le foie, peuvent atteindre les cellules du cerveau via le sang. Les autres dĂ©chets mĂ©taboliques, tels que l’amoniaque, peuvent atteindre des concentrations toxiques, modifier la permĂ©abilitĂ© des vaisseaux sanguins dans le cerveau et rĂ©duire l’efficacitĂ© de la barrière hĂ©mato-encĂ©phalique.

Des neurones insuffisamment nourris atrophient le tissu neuronal, ce qui mène Ă  la dĂ©mence ou la maladie d’alzheimer, tandis que la sous-alimentation des neurones, responsables de la production du neurotransmetteur dopamine, mène Ă  la maladie de Parkinson. La sclĂ©rose en plaques (SEP) rĂ©sulte d’une sous-alimentation des cellules qui produisent la myĂ©line (gaine de graisse entourant les axones des cellules nerveuses), est le signe d’une congestion du gros intestin, empĂŞchant une absorption correcte des substances nutritives.

La malabsorption des lipides par le foie, due aux calculs biliaires impacte le développement et le fonctionnement du cerveau, composé à plus de 10% de cholestérol (matière sèche), protégeant les nerfs contre les dommages ou les blessures.

Troubles du système osseux

L’os humain est composĂ© de 20% d’eau, 30-40% de tissu organique, telles que les cellules vivantes (ostĂ©oblastes formant l’os, ostĂ©oclastes, chargĂ©s de la rĂ©sorption de tissu osseux), 40-50% de matĂ©riel inorganique, tel que le calcium, dont le tissu contient beaucoup de vaisseaux sanguins et lymphatiques et des nerfs. L’os spongieux, partie moins dense de l’os, contient la moelle osseuse, Ă  l’origine des globules rouges et blancs.

Des calculs biliaires dans le foie mènent Ă  une congestion lymphatique dans les intestins et dans les autres parties du corps, dĂ©sĂ©quilibrant l’approvisionnement en substances nutritives nĂ©cessaire Ă  production de nouveau tissu osseux. L’ostĂ©oporose rĂ©sulte d’une rĂ©duction de la quantitĂ© de tissu osseux. L’os spongieux est touchĂ© avant l’os cortical, couche extĂ©rieure de l’os.

L’insuffisance de bile, due aux calculs biliaires dans le foie, rĂ©duit l’absorption du calcium dans les intestins, augmente le niveau d’acides nuisibles dans le sang, neutralisĂ© par le calcium retirĂ© des os et des dents. Pour neutraliser la haute concentration de phosphore contenu dans le lait de vache, le corps utilise non seulement le calcium du lait mais aussi le calcium des os et des dents. C’est ainsi que se rĂ©duisent les rĂ©serves de calcium, la densitĂ© des os ou la masse osseuse : fractures des os et des hanches.

La vitamine D liposoluble, le calcifĂ©rol, est essentielle pour un mĂ©tabolisme Ă©quilibrĂ© de calcium et de phosphore, pour une structure osseuse saine. L’infection des os ou l’ostĂ©omyĂ©lite peut rĂ©sulter d’un blocage lymphatique prolongĂ© dans le corps, dĂ» Ă  des calculs biliaires, d’abcès dentaire ou furoncle, dans ou autour du tissu osseux. Les microbes prĂ©sents dans le sang ont libre accès aux os acidifiĂ©s et faibles. Des tumeurs malignes des os peuvent se dĂ©velopper quand la congestion lymphatique dans le corps, surtout les os, atteint des proportions extrĂŞmes, signes d’un dĂ©ficit nutritionnel du tissu osseux.

Troubles des articulations

On distingue 3 types d’articulations : articulation immobiles ou fixes (synarthroses), cartilagineuses ou semi-mobiles (amphiarthroses), synoviales ou très mobiles (diarthroses).

Des intestins constamment exposĂ©s Ă  des virus, des bactĂ©ries et des parasites et des troubles mĂ©taboliques provoquent : gonflements, flatulences, brĂ»lures d’estomac, renvois, constipation, diarrhĂ©e, froideur et gonflements des mains et des pieds, transpiration excessive, fatigue gĂ©nĂ©ralisĂ©e, perte d’appĂ©tit, perte de poids…

En plus des nombreux antigènes (corps Ă©trangers) contenus dans la nourriture, le système digestif doit aussi les insecticides, les pesticides, les hormones, les rĂ©sidus antibiotiques, les additifs et les colorants contenus dans tant d’aliments de nos jours. D’autres antigènes possibles incluent le pollen de fleurs, les plantes, les anticorps vĂ©gĂ©taux, les champignons, les bactĂ©ries et les mĂ©dicaments Ă  grandes molĂ©cules tel que la pĂ©nicilline.

C’est la tâche du système immunitaire, dont la plus grande partie est localisĂ©e dans les parois intestinales, de nous protĂ©ger contre tous ces envahisseurs et ces substances potentiellement nuisibles. Des calculs biliaires dans le foie entravent sĂ©rieusement le processus digestif, surchargent le sang et la lymphe des substances toxiques sus-mentionnĂ©es.

Les cellules immunitaires circulent dans le sang, se logent les ganglions lymphatiques, dans la rate, dans la membrane des glandes salivaires, dans le système lymphatique des bronches, dans le vagin ou dans l’utĂ©rus, dans les glandes mammaires et dans les capsules articulaires.

Dans le cas d’exposition rĂ©pĂ©tĂ©e aux antigènes toxiques, la production d’anticorps augmentera de façon spectaculaire, particulièrement dans les secteurs oĂą les cellules immunitaires se sont logĂ©es. Les maladies auto-immunitaires, qui indiquent un niveau excessif Ă©levĂ© de toxicitĂ© dans le corps, rĂ©sultent directement d’un tel dĂ©sĂ©quilibre. Les toxines nocives du sang, non neutralisĂ©es par un foie bloquĂ© par les calculs biliaires, finissent par ĂŞtre dĂ©chargĂ©es dans le tissu conjonctif. Au plus, les toxines s’accumulent dans le tissu conjonctif , au plus les membranes cytoplasmiques sont obstruĂ©es par des substances nuisibles. Le corps ne peut se nourrir et se nettoyer lui-mĂŞme, ce qui en fait une cause principale de toxicitĂ©.

L’ostĂ©oarthrite se dĂ©veloppe quand le renouvellement du cartilage articulaire ne va pas Ă  la mĂŞme mesure que sa dĂ©gradation. Le cartilage articulaire devient de plus en plus mince jusqu’Ă  ce que les surfaces osseuses des articulations frottent les unes contre les autres et commencent Ă  dĂ©gĂ©nĂ©rer. Des rĂ©parations osseuses anormales (dĂ©formations) et des inflammations chroniques peuvent en rĂ©sulter. Des troubles digestifs chroniques, altĂ©rĂ©s par des calculs biliaires dans le foie, sont la consĂ©quence du manque d’Ă©lĂ©ments nutritifs utilisĂ©s dans la composition du tissu osseux.

Quand la prĂ©sence de calculs biliaires dans le foie se rĂ©percute sur la circulation du sang dans les reins et que l’excrĂ©tion d’acide urique est insuffisante, se dĂ©veloppe la goutte, causĂ©e par des cristaux d’urate de sodium dans les articulations, les tendons.

Fumer des cigarettes, boire rĂ©gulièrement des boissons alcoolisĂ©es, prendre des stimulants… provoquent une destruction cellulaire intense, ce qui relâche des grandes quantitĂ©s de protĂ©ines provenant de cellules dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es dans le sang. La production d’acique urique augmente lors de la consommation excessive de protĂ©ines alimentaires, telles que la viande, le poisson,le porc, les oeufs…

Troubles des organes reproducteurs

Les calculs biliaires dans le foie réduisent le flux de bile dans les voies biliaires, altère la digestion et déforme la structure des lobules hépatiques, producteurs de sérumalbumine, protéine abondante responsable de la pression osmotique du plasma à son niveau normal de 25mmHg et des taux constants de facteurs de coagulation.

Une pression osmotique insuffisante rĂ©duit l’approvisionnement en substances nutritives les cellules, les organes reproducteurs, affaiblit le drainage lymphatique, causant les oedèmes, la rĂ©tention d’eau, de dĂ©chets mĂ©taboliques, de cellules mortes. Cela mène Ă  des troubles graduels des fonctions sexuelles.

La plupart des maladies du système reproducteur rĂ©sultent d’un mauvais drainage lymphatique, causĂ© par un grand canal thoracique bouchĂ© en prĂ©sence de calculs biliaires dans le foie altĂ©rant la digestion et l’absorption correcte de la nourriture.

Un mauvais drainage lymphatique dans le rĂ©gion du bassin chez la femme mène Ă  une immunitĂ© rĂ©duite, Ă  des problèmes de menstruation, au syndrome prĂ©-menstruel, Ă  des troubles mĂ©nopausiques, Ă  la maladie pelvienne inflammatoire (PID), Ă  la cervicitĂ©, Ă  toutes sortes de maladies utĂ©rines, Ă  une dystrophie vulvaire, Ă  des kystes ovariens et des tumeurs, Ă  la destruction cellulaire, Ă  un manque d’hormones, Ă  une rĂ©duction de libido, Ă  la stĂ©rilitĂ© et Ă  des mutations gĂ©nĂ©tiques cellulaires menant au cancer.

Une obstruction du canal thoracique peut mener à une accumulation de substances nocives, causant des inflammations, des nodules, un blocage de la lactation, des tumeurs cancéreuses au sein droit ou gauche.

Une restriction continue du drainage lymphatique dans la rĂ©gion pelvienne chez l’homme peut causer un agrandissement bĂ©nin et malin de la prostate, une inflammation des testicules, du pĂ©nis et de l’urètre. Les maladies vĂ©nĂ©riennes se dĂ©veloppent quand il y a un taux de toxicitĂ© Ă©levĂ© dans les parties exposĂ©es du corps. Une infection microbienne est toujours prĂ©cĂ©dĂ©e d’une grave congestion lymphatique. La capacitĂ© de plus en plus rĂ©duite du système lymphatique (incluant le système immunitaire) Ă  repousser les microorganismes envahisseurs cause des troubles reproducteurs et sexuels.

Troubles cutanés

Des problèmes intestinaux, produisant un sang impur, conduisent Ă  toutes sortes de maladies de la peau, telles que l’eczĂ©ma, l’acnĂ© et le psoriasis. Ceci est principalement causĂ© par des calculs biliaires et les effets nuisibles qu’ils ont sur le corps dans son ensemble. Dans sa tentative d’Ă©liminer ce que le cĂ´lon, les reins, les poumons, le foie et le système lymphatique sont incapables d’excrĂ©ter ou de dĂ©sintoxiquer, la peau devient surchargĂ©e de dĂ©chets acides. Bien que la peau soit le plus grand organe d’Ă©limination du corps, elle succombe finalement Ă  l’attaque acide. Le matĂ©riel toxique est d’abord stockĂ© dans le tissu conjonctif, en-dessous du derme. Quand cette “dĂ©charge” est saturĂ©e, la peau commence Ă  mal fonctionner.

Les toxines et les protĂ©ines putrĂ©fiantes des cellules cutanĂ©es endommagĂ©es ou dĂ©truites attirent des microbes et deviennent une source constante d’irritation et d’inflammation de la peau. Si les glandes sĂ©bacĂ©es, qui dĂ©versent leur sĂ©crĂ©tion, le sĂ©bum, dans les follicules des cheveux, souffrent de malnutrition, le dĂ©veloppement des cheveux devient anormal et, en particulier, peut mener Ă  une calvitie. Quand les stocks de mĂ©lanine se vident, les cheveux deviennent prĂ©maturĂ©ment gris. Sur la peau, le sĂ©bum joue un rĂ´le d’agent bactĂ©ricide et fongicide, empĂŞchant une invasion microbienne, le dessèchement de la peau et l’apparition de fissures…

 

extrait “Etonnant nettoyage du foie, de la vĂ©sicule biliaire” AndrĂ©as Moritz