Magnétiseur Naturopathe
Get Adobe Flash player

Monthly Archives: April 2015

Héritage scientifique occidental

HERITAGE SCIENTIFIQUE OCCIDENTAL

Nous sommes les produits de notre héritage scientifique occidental.
Notre fa√ßon de penser, de nombreuses d√©finitions de nous-m√™mes s’inspirent des mod√®les scientifiques employ√©s par les physiciens pour d√©crire l’univers.

Les changements d’opinion des savants correspondent aux modifications de l’id√©e que nous avons de nous-m√™mes. La vision scientifique de la r√©alit√© penche au fur et √† mesure en faveur du concept de champ d’√©nergie humaine, et m√™me dans un domaine qui commence √† √™tre explorer, celui de la vision holographique de l’univers, o√Ļ tout est connect√© √† tout et correspond √† une exp√©rience globale de la r√©alit√©.

  • La Physique de Newton :
    Au fil des si√®cles, la religion chr√©tienne modela presque enti√®rement la culture occidentale, et par cons√©quent notre mode de pens√©e.¬† D’o√Ļ notre insistance √† nous voir nous-m√™me comme des corps solides. De la fin du XVII√®me si√®cle au d√©but du XVIII√®me, Isaac Newton et ses confr√®res partag√®rent all√©grement cette opinion. Au XIX√®me si√®cle, la physique newtonienne servit √† d√©crire un univers constitu√© de blocs fondamentaux appel√©s atomes. L’atome newtonien – compos√© d’un noyau de neutrons et de protons, autour duquel gravitent des √©lectrons, comme la Terre tourne autour du Soleil – fut tenu pour un corps solide. Et la m√©canique newtonienne d√©crivit le mouvement des plan√®tes, des engins m√©caniques, des fluides. Ce mod√®le m√©canique incita les physiciens du XIX√®me si√®cle √† croire que la Terre √©tait, effectivement, une gigantesque m√©canique fonctionnant selon les lois de la gravit√© newtonnienne. Celles-ci devinrent la loi fondamentale de la nature, et la m√©canique de Newton, la th√©orie supr√™me du ph√©nom√®ne naturel. Cette loi a fait de l’espace et du temps des valeurs absolues et a r√©duit les ph√©nom√®nes physiques naturels √† de simples manifestations du principe de causalit√©.
    A cette √©poque, on ignore encore l’int√©raction de l’√©nergie et de la mati√®re aboutira √† la “TSF”, c’est-√†-dire √† la production de sons v√©hicul√©s par des ondes invisibles, impalpables.
    Effectivement, la plupart du temps, nous exp√©rimentons notre corps de fa√ßon m√©canique. La plupart de nos exp√©riences se d√©finissent en termes d’espace tridimensionnel, de temps lin√©aire. Notre montre devient indispensable pour mener l’existence que nous avons structur√©e de fa√ßon de plus en plus lin√©aire. On se pr√©cipite au travail pour gagner notre vie en s’effor√ßant d’√™tre √† l’heure, comme une machine, en perdant de vue l’exp√©rience int√©rieure humaine beaucoup plus profonde.
  • La Th√©orie du Champ :
    Au d√©but du XIX√®me si√®cle, un nouveau ph√©nom√®ne physique fut d√©couvert que l’on ne put expliquer √† l’aide de la physique newtonienne. Michael Faraday et James Clerck Maxwell prouv√®rent que toute charge cr√©e une “perturbation”, ou une “condition”, dans l’espace environnant, de sorte que l’autre charge, si elle se pr√©sente, subit une force. Le concept d’un univers empli de champs de force interf√©rant les uns sur les autres √©tait n√©. Enfin une structure scientifique permet d’expliquer notre capacit√© √† nous affecter √† distance, sans recours √† la parole ou √† la vue.
    Nous commen√ßons √† employer des concepts pour d√©crire nos interactions personnelles et √† admettre que nous sommes, nous aussi, compos√©s de ces champs. Sans la voir, sans l’entendre, nous sentons une pr√©sence dans une pi√®ce (interaction du champ). Nous parlons de bonne ou mauvaises vibrations, de communiquer l’√©nergie, de lire dans la pens√©e d’autrui. Nous savons sur-le-champ si nous aimons ou pas une personne, si nous nous entendons avec elle ou si un affrontement risque de se produire. Ce savoir, lui aussi, peut s’expliquer par l’interaction harmonieuse ou dissonante de nos champs.
  • La Relativit√© :
    En 1905, Albert Einstein publia sa th√©orie particuli√®re de la relativit√© et pulv√©risa les concepts essentiels de la vision newtonienne. L’espace ne fut plus tridimensionnel et le temps cessa d’√™tre une entit√© s√©par√©e. Les deux devinrent intimement li√©s et form√®rent un continuum espace-temps √† quatre dimensions. Nous ne pouvons donc plus parler de l’espace sans parler du temps, et vice versa. La marche du temps n’est ni universelle, ni lin√©aire, ni absolue, mais relative. Autrement dit, 2 observateurs se d√©pla√ßant √† des vitesses diff√©rentes par rapport aux √©v√®nements observ√©s les ordonneront diff√©remment. Dans certaines conditions, selon la th√©orie d’Einstein, 2 observateurs peuvent m√™me voir les √©v√®nements s’inverser dans le temps.
    Dans notre description du ph√©nom√®ne naturel et de nous-m√™mes, le temps et l’espace sont tellement fondamentaux que leur modification entra√ģne celle de toute la structure dont nous nous servons pour d√©crire la nature et nous-m√™mes. Nous appliquons ces √©l√©ments de la relativit√© d’Einstein √† nos vies personnelles. Quand brusquement, en une sorte de flash psychique, nous avons le pressentiment qu’un ami est en danger. Le temps n’√©tant pas lin√©aire, il se peut que l’incident se soit d√©j√† produit. Il peut arriver au moment o√Ļ nous en avons l’intuition aussi bien √† l’avenir. Il se peut m√™me qu’il ne survienne jamais.
    On s’aper√ßoit √©galement que le temps est relatif quand on vit le tr√®s long et terrifiant moment pr√©c√©dant un accident de voiture ou celui o√Ļ on l’√©vite de peu. Ce temps, pourtant, ne dure que quelques secondes, montre en main. Mais, pour celui qui le vit, il semble avoir ralenti sa course. Autres exemples : L’exp√©rience de retrouver un ami apr√®s plusieurs ann√©es de s√©paration, comme si nous l’avions quitt√© la veille ; Les √©v√®nements de l’enfance comme s’ils se produisaient √† l’instant m√™me…
    Les Indiens d’Am√©rique ne disposaient pas de montres et divisaient le temps en deux : le pr√©sent et tous les autres. Les aborig√®nes d’Australie en connaissent deux aussi : le pass√© et le grand-temps.
    La relativit√© d’Einstein entra√ģne une autre cons√©quence importante : la mati√®re et l’√©nergie sont devenues interchangeables et la masse, une simple forme d’√©nergie. La mati√®re n’est plus que de l’√©nergie ralentie ou cristallis√©e.
  • Le Paradoxe :
    Plus les physiciens interrogent la nature, plus elle r√©pond invariablement par un paradoxe, celui de la nature du monde subatomique auquel nous devons l’existence de notre r√©alit√© physique.¬† Par exemple, pour d√©finir le ph√©nom√®ne de la lumi√®re, les deux concepts de l’onde et de la particule sont indissociables, ce ph√©nom√®ne de la compl√©mentarit√©.
    Max Planck d√©couvrit que l’√©nergie radiante chaude (le radiateur de nos maisons) n’est pas √©mise en continu mais sous forme de paquets d’√©nergie discontinus nomm√© “quanta”. Einstein postula ainsi que toute forme de radiation √©lectromagn√©tique pouvait se manifester sous forme d’ondes et aussi sous la forme de ces quantas. Les exp√©riences des physiciens ont montr√© que la mati√®re √©tait sujette √† de totales mutations. Au niveau subatomique, elle n’existe pas avec certitude, en des lieux d√©finis, mais manifeste plut√īt des “tendances √† exister”. Toutes les particules sont capables de se transmuer en d’autres particules. Elles peuvent √™tre cr√©√©es par l’√©nergie et se convertir en d’autres particules, ou encore se fondre √† nouveau √† l’√©nergie.
    Dans nos vies personnels, nous utilisons encore des concepts de dualisme alors qu’il existe un monde d'”oppos√©s apparents” se compl√©tant mutuellement, donc plus oppos√©s r√©ellement. Le dualisme a pour seul but de nous propulses vers l’unit√©.
  • Au-del√† du dualisme – L’hologramme :
    Les physiciens d√©couvrirent que si des particules pouvaient √™tre des ondes, c’est qu’elles n’√©taient pas tout √† fait physiques, comme celles du son ou les ondulations de l’eau, mais plut√īt des ondes potentielles. Or, la probabilit√© d’une onde ne ressemble en rien √† celle d’un objet.¬† Elle rel√®ve davantage d’une probabilit√©¬† d’interconnexion.
    Notre vieux monde d’objets solides, de lois d√©terministes de la nature, se dissout dans un monde d’interconnexions d’apparences d’ondes. Le concept de “particule √©l√©mentaire”, de “substance mat√©rielle” ou d'”objet isol√©” perd tout signification. L’Univers ressemble maintenant √† une toile d’araign√©e dynamique, compos√©e de types d’√©nergies ins√©parables. Ile se d√©finit comme une totalit√© dynamique dont rien ne peut √™tre dissoci√©, pas m√™me l’observateur.
    Le physicien David Bohm d√©clare, dans son son livre The Implicate Order, que les lois physiques originelles ne peuvent √™tre d√©couvertes par une science qui s’efforce de r√©duire le monde en miettes. Il parle d’un ordre impliqu√© existant √† l’√©tat tacite et non manifest√© sur lequel repose toute r√©alit√© manifest√©e, qu’il appelle l'”ordre tacite expliqu√©”. Dans cet univers, tous les composants sont en connexion directe et leurs r√©actions dynamiques d√©pendent in√©luctablement de l’ensemble du syst√®me. Nous abordons donc la notion de la totalit√© indivisible, qui r√©fute l’id√©e classique d’un monde analysable en pi√®ces d√©tach√©es, existant ind√©pendamment les unes des autres.
    Le Dr Bohm ajoute que la vision holographique de l’Univers constitue un tremplin pour la compr√©hension de l’ordre impliqu√© tacite et de l’ordre tacite expliqu√©. Car, dans un hologramme, chaque pi√®ce est la r√©plique exacte du tout et peut servir √† reconstituer tout l’hologramme.
    Dennis Gabor, en 1971, re√ßut un prix Nobel pour avoir construit le premier hologramme : une photographie prise sans avoir recours √† un objectif du champ d’ondes lumineuses r√©fract√© par un objet, dont les mesures sont enregistr√©es sur une plaque, √† la mani√®re d’un sch√©ma d’interf√©rences. Lorsque l’hologramme, ou la photographie enregistr√©e, est¬† plac√© dans un faisceau de lumi√®re coh√©rente du type laser, l’onde d’origine du sch√©ma se r√©g√®nere pour former une image tridimensionnelle. Chaque pi√®ce de l’hologramme est la repr√©sentation exacte du tout et peut reconstruire l’image enti√®re.
    Le Dr Karl Pribam, chercheur r√©put√© pour ses travaux sur le cerveau, d√©montra, √† l’aide de preuves accumul√©es pendant une dizaine d’ann√©es, que la structure profonde du cerveau est essentiellement holographique. Il d√©clara, en s’appuyant sur les analyses complexes de nombreux laboratoires de recherches sur les fr√©quences spatio-temporelles, que le cerveau structure la vue, l’ou√Įe, le go√Ľt, l’odorat et le toucher √† la mani√®re d’un hologramme. L’information est communiqu√©e √† tout le syst√®me, de sorte que chaque √©l√©ment peut fournir l’information sur le tout. Le Dr Pribam applique le mod√®le de l’hologramme √† l’Univers. Selon lui, le cerveau emprunte son processus au domaine holographique qui transcende le temps et l’espace.
  • La connexit√© supralumineuse :
    Les savants en sont maintenant √† faire la preuve math√©matique de la connexit√© universelle et imm√©diate dans le monde de la science. En 1964, le physicien J. S. Bell publia une preuve math√©matique que l’on appella le th√©or√®me de Bell. Ce th√©or√®me soutient le concept de “particules” connect√©es de fa√ßon √† transcender l’espace et le temps, de sorte que tout ce qui arrive √† une particule affecte toutes les autres. L’effet est imm√©diat, il n’a nul besoin du “temps” pour se transmettre. La th√©orie de la relativit√© d’Einstein tenait pourtant pour impossible qu’une particule puisse voyager plus vite que la lumi√®re. Or, dans le th√©or√®me de Bell, les effets peuvent √™tre “supralumineux”. C’est-√†-dire plus v√©loces que la lumi√®re, ce que l’exp√©rimentation a prouv√©.
  • Les champs morphog√®nes :
    Dans son livre A New Science of Life, Rupert Sheldrake sugg√®re que d’invisibles champs d’organisation, pour l’instant inconnus, sont √† la base de tous les syst√®mes connus. Ces champs factitifs, bien que d√©pourvus d’√©nergie au sens habituel du terme, servent de moule aux formes et aux comportements. Leur effet transcende les barri√®res conventionnelles de l’espace et du temps.
    Selon cette hypoth√®se, quand un individu d’une esp√®ce donn√©e apprend un nouveau comportement, le champ causatif de l’esp√®ce ne se modifie que l√©g√®rement. Mais si ce comportement est r√©p√©t√© de fa√ßon durable, le “champ de r√©sonance morphog√®ne” – c’est le nom donn√© par Sheldrake √† cette invisible matrice – affecte l’esp√®ce enti√®re (morpho – forme et g√®ne – propre √† la g√©n√©ration). L’effet de ce champ r√©sulte d’une “action √† distance”, √† travers l’espace et le temps. L’existence, cette fois, ne d√©pend plus de lois physiques affranchies du temps, mais d’une r√©sonance morphique, transcendant l’espace et le temps. Ce qui veut dire que les champs morphog√®nes peuvent se faufiler √† travers l’espace et le temps, influer sur les √©v√©n√®ments du pass√© et du futur, n’importe o√Ļ, √† n’importe quel moment.
    Lyall Watson dans son livre Lifetide : the Biology of Conscienciousness, en fournit l’illustration du “principe du centi√®me singe”. Watson a d√©couvert que lorsqu’un groupe de singes apprend un nouveau comportement, d’autres singes, dans d’autres iles, coup√©es de tout moyen “normal” de communication, adoptent aussi ce m√™me comportement.
    L’exp√©rience Einstein-Pudolsky-Rosen a montr√© qu’il peut exister des connexions non locales, ou subtiles, de particules distantes. Il doit donc exister aussi une int√©gralit√© au sein du syst√®me. Le champ formatif doit √™tre attribu√© √† la totalit√© des particules et non √† une seule. Et ce qui arrive √† une seule particule peut affecter le champ causatif de toutes les autres.
  • La r√©alit√© multidimensionnelle :
    Un autre physicien, Jack Sarfatti, dans Psychoenergetics Systems sugg√®re l’existence d’un niveau sup√©rieur de r√©alit√© o√Ļ pourrait s’exercer une connexit√© supralumineuse, o√Ļ les “choses” seraient plus connect√©es et les √©v√®nements plus li√©s les uns aux autres.¬† Ce plan sup√©rieur au n√ītre serait lui-m√™me connect√© √† un plan plus √©lev√© encore. Donc, en acc√©dant √† un plan sup√©rieur, nous serions capables de comprendre le m√©canisme de la connexit√© instantan√©e.

Il n’existe donc pas de blocs constitutifs de la mati√®re. L’Univers est un tout ins√©parable, un gigantesque r√©seau de possibilit√©s interactives et entrem√™l√©es. Les travaux de Bohm ont montr√© que l’Univers manifest√© na√ģt de ce tout.

Champs d’√©nergie

Nous obéissons à des lois universelles.
Il est bon de savoir que les scientifiques n’ignorent pas l’existence des champs d’√©nergie.

Les scientifiques savent que l’organisme ne se limite pas √† une structure physique de mol√©cules mais qu’il comporte aussi des champs d’√©nergie. Nous passons continuellement du monde statique des solides √† celui des champs d’√©nergie aux formes mouvantes et changeantes.

Si cette information existe, autant l’exp√©rimenter. Les savants apprirent √† mesurer ces transformations subtiles. Des appareils ont √©t√© fabriqu√©s afin de d√©tecter ces champs d’√©nergie √©mis par nos corps et d’en mesurer les fr√©quences : celle de la d√©charge √©lectrique du coeur √† l’aide de l’√©lectrocardiogramme (ECG), celle du cerveau par l’√©lectroenc√©phalogramme (EEG). Un d√©tecteur de mensonge mesura l’√©lectricit√© potentielle de la peau. On sait mesurer les champs magn√©tiques √† l’aide du SQUID, un appareil ultrasensible, super conducteur d’interf√©rence du quantum, sans contact avec le corps. Le Dr Samuel Williamson, de l’universit√© de New York, affirme que le SQUID apporte plus d’informations sur le fonctionnement du cerveau qu’un simple EEG.

La m√©decine se fia de plus en plus √† cet appareillage sophistiqu√© mesurant les pulsations de la sant√© et de la maladie du corps. E la vie finit par se d√©finir en termes de pulsions et de sch√©mas d’√©nergie.

  • En 1939, le Dr H. Burr et le Dr F. Northrop, de l’universit√© de Yale, d√©couvrirent qu’en mesurant le champ d’√©nergie d’une graine (dit L ou life field), on pouvait pr√©voir la vitesse de croissance et la vitalit√© de la future plante. En mesurant celui d’un oeuf de grenouille, ils sont parvenus √† localiser l’emplacement du syst√®me nerveux et, par le m√™me proc√©d√©, √† d√©limiter la p√©riode d’ovulation chez la femme. Et une nouvelle m√©thode de contr√īle des naissances est n√©e.
  • Le Dr L√©onard Ravitz, de l’universit√© de William and Mary, d√©montra en 1959, que les fluctuations du champ d’√©nergie √©taient li√©es √† l’√©tat mental, √† la stabilit√© psychologique et √† leurs variations, postulant ainsi l’existence d’un champ associ√© au processus de la pens√©e, dont les perturbations se manifestent par des sympt√īmes psychosomatiques.
  • Dans l’√©tat de New York, en 1979, un autre chercheur, le Dr Robert Becker, de l’Upstate Medical School de Syracuse, dressa la carte d’un champ √©lectrique extr√™mement complexe √©voluant autour du corps humain : ces r√©seaux vibratoires √©pousent non seulement la forme exacte du corps, mais ils reproduisent √©galement tous les d√©tails du syst√®me nerveux central. Il donna √† ce champ le nom de “Syst√®me de contr√īle du courant direct” et d√©couvrit que les fluctuations de sa forme et de son intensit√© √©taient associ√©es √† l’√©tat psychologique et physiologique du sujet test√©. Puis il prouva que les particules circulant dans ce champ √©taient de la taille des √©lectrons.
  • En Russie, le Dr Victor Inyushin, de l’universit√© de Kazakh, se livrait d√©j√†, depuis les ann√©es 1950, √† des √©tudes intensives sur le champ d’√©nergie humaine. Ses exp√©riences l’amen√®rent √† supposer l’existence d’un champ d’√©nergie bioplasmatique compos√© d’ions, de protons et d’√©lectrons libres et se distinguant des quatre √©tats connus de la nature, √† savoir : solide, liquide, gazeux et plasmatique. Selon Inyushin, ce champ d’√©nergie bioplasmatique pourrait constituer un cinqui√®me √©tait de la mati√®re. Ses observations lui montr√®rent que les particules bioplasmatiques sont contamment renouvel√©es par un processus chimique dans la cellule, et qu’elles sont continuellement mouvantes ; qu’il semble exister un √©quilibre relativement stable entre les particules n√©gatives et les positives. Si cet √©quilibre est rompu, l’organisme s’en trouve affect√©. Inyushin d√©couvrit qu’en d√©pit d’une stabilit√© normale du bioplasma, une quantit√© consid√©rable d’√©nergie s’irradie dans l’espace et que les nuages de particules bioplasmatiques √©manant de l’organisme, en mouvement dans l’air, √©taient mesurables.